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PODCAST #81
E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
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Doom est le deuxième FPS sur Game Boy Advance, après Back Track, et il est bien plus réussi que ce dernier. Je le conseille à tous ceux qui apprécient ce genre et à ceux qui veulent le découvrir.
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • similaire aux anciennes versions
  • musiques un peu lourdes à la longue
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Doom
Par Antoine, le /

Doom, le jeu mythique qui a séduit plusieurs générations de gamers et qui a donné son nom à un style de jeu (le Doom-like), arrive enfin sur GBA après nombre d'adaptations plus ou moins réussies.


Le support pourrait laisser penser que cette nouvelle version a peu de chance d'être réussie : petit écran, peu de boutons, reflets, etc.. C'est compter sans le savoir-faire des gars de David A. Palmer Productions.


Tout d'abord, l'histoire...


...car il faut bien un prétexte pour shooter du méchant. Des expériences humaines sur les deux satellites naturels de Mars ont mal tourné et des créatures infernales se sont engouffrées par des portails de saut interdimensionnel. C'est là que vous intervenez, vous et votre équipe de marines, la dernière existante. Tandis que vous assurez la sécurité du périmètre, vos coéquipiers pénètrent dans les bâtiments et se font méchamment massacrer. Vous êtes le seul survivant, et vous avez décidé de terminer le boulot tout seul... un travail qu'une équipe entière (de nuls ?) n'a pas réussi. Évidemment, le jeu ne brille pas par son scénario, mais on a échappé à la banale attaque des martiens (on en est pas loin, je vous l'accorde, mais on y a échappé...).



Ensuite, le jeu


Le jeu se divise en trois épisodes de huit niveaux plus un caché, pour un total de vingt-sept. Au début d'une partie, vous pouvez commencer par celui de votre choix. L'environnement est le même que celui de la version PC, à quelques exceptions près. Les armes aussi restent inchangées. Vous retrouverez entre autre le fusil à pompe, le surpuissant BFG 9000 et la tronçonneuse (héhéhé... ma préférée... ). Par contre, on peut noter la disparition de quelques ennemis (les boss), seul reste les sept principaux. Autre différence, les monstres ont du sang vert, ce qui rend l'action moins gore. De plus, leurs cadavres disparaissent vite.

Niveau graphismes, c'est beau, surtout pour une console portable, mais il n'est pas toujours évident de distinguer les ennemis et les objets lointains qui se limitent à deux ou trois pixels. De plus, les reflets rendent le jeu peu visible, et c'est une lutte permanente pour recevoir la lumière dans le meilleur angle possible. Heureusement, une option a été prévue pour changer la luminosité de l'écran, ce qui règle en partie le problème. On peut aussi choisir un éclairage statique ou dynamique. Cette dernière solution permet de voir les zones d'ombre sur les murs, tandis que l'autre uniformise l'éclairage des pièces et les rend plus claires. A conseiller, donc, quand on est dans un lieu qui manque de lumière.


#row_end

Au début, le jeu se déroule dans une sorte de base, mais peu à peu, les déchets nucléaires se transformeront en lave et les murs se couvriront de symboles sataniques. A la fin du jeu, on évolue en enfer, le monde des ennemis, afin de les anéantir définitivement. Comme dans la version PC, il y a une autocarte (c'est une sorte de plan) pour se repérer dans les dédales de pièces et de couloirs. Il y a aussi des portes verrouillées et il faut trouver des cartes d'accès (et plus loin dans le jeu des clefs en forme de crânes), généralement bien gardées, pour les ouvrir. Les niveaux sont tous remplis, sauf quelques exceptions, de passages secrets dans lesquels on peut trouver des armes ou des objets très intéressants.. Dans les premiers niveaux, on les trouve facilement : il se présentent sous la forme d'un mur de couleur différente par exemple. Mais vers la fin, ils sont vraiment bien dissimulés et l'exploration totale demande parfois plus d'une heure. Pour ceux qui veulent terminer le jeu à 100 % dans le mode de difficulté maximale, la durée de vie du jeu est vraiment très élevée.

En ce qui concerne les musiques, elles sont bien choisies, mais il n'y a rien de spectaculaire... elle contribuent tout de même à l'ambiance du jeu, c'est l'essentiel. Par contre, les bruitages sont vraiment réussis. Le bruit des coups de feu, des portes qui s'ouvrent ou du fusil à pompe que l'on recharge sont d'une qualité impressionnante pour une console portable... Sans oublier les grognements des monstres, qui rendent l'atmosphère encore plus oppressante. Pour bien profiter de tout cela, le casque s'impose.



Pour clore cette partie, je souhaite parler de la jouabilité. J'avais quelques craintes en ce qui concerne cette dernière à cause du nombre peu élevé de boutons. Encore une fois, les gars de David A. Palmer Productions ont tout prévu. Pour certaines actions, il faut appuyer sur plusieurs touches à la fois. Par exemple, pour changer d'arme, il faut faire L + R + Haut ou Bas. Cela n'est pas toujours pratique dans le feu de l'action, c'est pourquoi six configurations différentes ont été prévues; on peut ainsi choisir celle qui nous convient le mieux. Certaines d'entre elles ne prennent pas en compte la possibilité de courir, mais une option permet d'effectuer cette action en permanence. Les développeurs n'ont pas oublié le strafe (déplacement latéral) qui est vraiment très utile dans certaines situations, dans des couloirs qui tournent à 90° ou quand on veut éviter des projectiles relativement lents par exemple.

Tiens... mais c'est écrit multiplayer !!!


Dans cette version de Doom, nous avons le droit à un mode multijoueurs, et c'est tant mieux. Il faut avouer qu'un FPS sans possibilité de jouer à plusieurs donne une impression de vide. Comme dans tous les jeux GBA qui ne sont pas édités par Nintendo, il faut avoir une cartouche par joueur. Au menu, il y a l'incontournable Deathmatch (les joueurs s'affrontent dans une arène) et le mode Cooperative qui permet de s'entraider. Cette dernière option n'est disponible que lorsque l’on joue à deux.

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COMMENTAIRES

Support
  • Game Boy Advance
Editeur
  • Id
Développeur
  • Crawfish Interactive
Genre
  • FPS
Nombre de joueurs
  • 1 à 4
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   16 novembre 2001
   25 octobre 2001
   Non prévue

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