Bienvenue sur Nintendo-Difference

L'inscription sur Nintendo-Difference est totalement gratuite et vous permet de bénéficier de toute l'actualité des jeux vidéo et de la Nintendo Switch, de la Nintendo 3DS et de la Wii U. Accès aux commentaires de news, aux concours de jeux vidéo, etc...

Connexion :

Mot de passe oublié ?

S'enregistrer

Twitter Facebook Rss Rejoignez nous !
PODCAST #89
Switch, OS, Online, le bilan deux ans après !
Accueil podcast Télécharger le podcast
Un concept extra, un jeu ahurissant, c’est Sim City. Sorti tout droit de l’imagination du génie qu’est Will Wright, couplé avec le soutiens de Miyamoto on ne pouvait qu’obtenir un hit et c’est le cas. Le meilleur jeu de gestion sur cette console, sauf peut être sa suite, Sim City 2000.
award
Verdict !

Les +


barre

Les -


0 commentaire(s)
SimCity
Par Dhjiz, le 09 Février 2004

Construire et gérer une ville de fond en comble est beaucoup plus difficile qu’il n’y parait. Il faut s’occuper des travaux, des logements, des usines, des routes, des espaces verts, de l’énergie, des loisirs et de la sécurité. Donc avant de se présenter aux élections, un petit tour dans Sim City peut toujours être utile.



Construire une cité.

Dans Sim city, tout est très simple. Pour construire les bâtiments, une liste de ceux disponibles se situe dans le menu de gauche. Sont présents de haut en bas, et du moins au plus cher, la pelleteuse pour détruire et déblayer un terrain, des routes, des rails de tramway, des poteaux électriques, de l’herbe et arbres, des zones résidentielles, commerciales, industrielles, un poste de police, une caserne de pompier, un stade, un port, une centrale thermique, une centrale nucléaire, un aéroport et enfin faire construire les cadeaux qui seront généreusement offerts tout au long du jeu. Donc pour commencer une petite cité, il faut créer une source d’énergie indispensable, l’électricité. Une centrale élécrtique doit remplir ce contrat.  Le choix se fait entre une thermique peut coûteuse mais qui polluera beaucoup et une centrale nucléaire qui ne polluera pas du tout mais dont le prix est plus élevé. Il est à noter tout de même qu’une centrale nucléaire trop vieille pourrait très bien exploser, répandant ainsi un nuage de radioactivité dans toute la bourgade. Ensuite, pour que les sims puissent accéder à leur demeure, des routes sont nécessaires. Toujours un choix ici entre la pollution peu coûteuse ou la propreté onéreuse, avec ainsi du bitume, qui peut créer des problèmes d’embouteillages et donc de rejets dans l'atmosphère au final, et des rails pour un tramway complètement propre mais bien plus cher. Ensuite il faut loger tous ces habitants en construisant des zones résidentielles autour des routes. Evidemment, elles s'éccompagnent de zones commerciales pour que les sims puissent consommer et surtout travailler, évitant ainsi le chômage. Des commerces trop éloignés des habitations peuvent causer des problèmes de frais de logements. Pour approvisionner cela, des zones industrielles seront indispensables, de plus elles créeront encore plus de travail mais aussi une forte pollution, c’est pourquoi il est recommandé de les tenir éloignées de la civilisation et près des zones maritimes. Quelques poteaux électriques dans tout ça pour fournir l’énergie de la centrale au monde entier et une ville vient d’être esquissée. De plus, un histogramme bien pratique indique les besoins de chaque zone pour savoir lesquelles il est nécessaire de construire.

Vous avez le choix parmi un
grand nombre de cartes



Mais ce n’est pas tout

Pas encore, une ville c’est bien plus que cela, pour attirer les habitants, il faut encore leurs prouver la sécurité en implantant des postes de police partout pour réduire la criminalité ainsi que des casernes de pompier pour la prévention et l'action contre les incendies. Les centres de loisirs changeront les idées des résidents, par exemple un grand parc au centre d'une zone dense d'habitation rendra la quartier plus attractif. Ou bien en faisant construire un stade de jeux en plein air ou une bulle qui servira de complexe multisports. Pour que la ville se développe davantage et s'étende à de nouveaux horizons, elle aura très certainement besoin d'un port et d'un aéroport. Mais attention car ces deux constructions produisent une pollution extrêmement forte c’est pourquoi, comme pour les usines, il est obligatoire de les tenir éloignées des zones résidentielles et d’implanter de nombreux arbres autour pour limiter les dégâts. Comme cité plus haut, des cadeaux seront offerts en récompenses d'un bon travail. En fait c’est le conseiller du jeu, le Dr Wright (qui porte le nom du créateur du jeu Will Wright), qui interviendra à chaque fois qu’il y aura un problème préoccupant, qui se plaira à offrir ces présents. Cette personne est assez étrange avec sa coupe de cheveux plus qu’inhabituelle, on peut l'admirer en trophée dans le jeu Super Smash Bros. Melee. Donc il pourra proposer de bâtir par exemple la maison du maire quand le village aura atteint les 2 000 habitants, mais aussi un casino, un parc d’attraction, une bibliothèque, un QG de police ou de pompier, une statue de Mario, une fontaine, etc. Ces constructions auront une effet positif sur tous les bâtiments alentours qui croîtront à une vitesse fulgurante jusqu'à donner des mégas (deux bâtiments fusionnent pour n’en donner plus qu’un géant). Certaines zones résidentielles cependant pourront au hasard aboutir en hôpitaux ou en écoles.

Une ville bien développée !

Comment bien contrôler une ville.

Une ville gérée comme il le faut pourra voir sa population augmenter et ainsi passer de stade en stade. Au début, ce n'est qu'un petit village. Au bout de 2 000 habitants, ce sera une ville, puis une cité avec 10 000. Avec 50 000 habitants, elle devient une capitale puis une métropole au bout de 100 000. Mais le plus dur challenge reste de faire une mégalopole avec plus de 500 000 habitants.#row_end Et même une récompense une fois les 600 000 franchis mais pour l’instant, il vaut mieux commencer par voir petit car ceci n’est réservé qu’aux joueurs les plus acharnés. Pour y parvenir, il faut s’occuper de sa ville. Se soucier de sa côte de popularité est très important, ceci en regardant combien de pourcentage de la population pense que le maire fait un bon travail. Les cinq problèmes les plus importants de la ville peuvent être affichés et résolvés, la migration nette (si elle est négative, c’est que plus de gens sont partis que de personnes ayant emménagées), le budget quant aux transports en commun, la police et les pompiers ainsi que les impôts doivent aussi être pris en compte. Donc il faut se débrouiller pour gagner suffisamment d’argent sans que cela ne pose problèmes aux habitants et payer les dettes car sinon c’est la ruine et la faillite. Des nid-de-poules rongeront les routes avec une mauvaise gestion des transports en commun. La bauqe, bien pratique, peut être construire et utilisez pour un empreint, si le besoin s'en fait ressentir. Afin de gérer tout les problèmes de la ville, sont à disposition, de nombreuses cartes présentant un plan des bâtiments de la ville, l’alimentation en électricité pour voir les coupures de courant, le trafic routier pour éviter les bouchons, la démographie et le taux de croissance, une carte routière, la pollution, la criminalité, la valeur foncière et les limites d’agissement de la police et des pompiers. Il existe aussi des graphiques pour les mêmes chose s'étalant sur des années. Le tableau récapitulatif présente les totaux de la cité. Par exemple le nombre d’écoles, d’hôpitaux, de centrales, de stades, de casernes de polices et de pompiers, de ports et d’aéroports, ainsi que l’espace occupé par l’eau, par la forêt, par la terre, la longueur totale des chemins de fer, des lignes électriques ou des routes en Km. Est disponible aussi un historique complet de la ville avec les dates de chaque grand évènement heureux ou malheureux comme la passage de la ville au stade supérieur ou le déclenchement d’une catastrophe. Tout débute un beau matin de janvier 1990.

Des catastrophes
peuvent se déclarer


Le reste du jeu.

Deux emplacements de sauvegarde sont disponibles dans la cartouche pour reprendre une partie en cours ou éxhiber fièrement sa belle mégalopole à ses amis sim citystes et les dégoûter. Pour le fun, des catastrophes peuvent semer le trouble dans la cité en provoquant le crash d’un avion, une inondation, un incendie, une tornade, un tremblement de terre ou carrément appeler Bowser pour qu’il écrase tout sur son passage. L'icône d'hélicoptère recentre l'écran sur le dernier incident déclenché et contempler la force de la nature pour peut être réparer plus tard ou simplement quitter sans sauvegarder. Avec les autres options, la musique de fond peut laisser place au silence, il est à noter qu'elle est différente pour chaque stade d'une ville mais qui malheureusement devient répétitive. Le budget automatique sert à ne plus s'embêter avec l'écran des gestions monétaires à chaque fin d'année. Changer la vitesse de jeu de pause à normal, rapide et très rapide. A partir de la capitale, donc c'est-à-dire à 50 000 habitants pour ceux qui suivent, le Dr. Wright rendra disponible une vue en maquette de votre ville qui n’est pas moche du tout mais pas très pratique. Pour les débutants, un mode entraînement est disponible et ce conseiller se fera une joie de les initier aux joies de Sim City, Cependant, il est possible de l’appeler en cliquant sur l’icône avec sa tête dans le menu du haut. Il est ici pour enseigner les rudiments d’un jeu très simple à prendre en mains mais très profond dans son gameplay. Ensuite il est possible de choisir le mode de jeu « Nouvelle ville » pour sélectionner une carte parmis un choix de 999 (les meilleurs sont en photos à la fin du mode d’emploi). Parmis ces cartes, il y a des îles et des terres pleines avec juste un fleuve dont l’endroit peut varier et quelques petits lacs de temps en temps. Ensuite, il ne reste plus qu'à entrer le nom de son futur chef d'oeuvre, la difficulté du jeu et voilà. En mode facile plus d’argent est donné pour démarrez qu’en mode moyen ou difficile, c’est la seule différence. Mais le challenge n'est pas encore fini, en cliquant sur le mode « Scénarios », c'est six scénarios de catastrophes dans des villes célèbres du monde qu''ils va falloir maîtriser et contrôler au mieux. Ainsi s'occuper d’un tremblement de terre à San Francisco, d’une explosion nucléaire à Boston, d’une attaque de monstre sur le palais de Tokyo, de nombreux problèmes de circulation à Berne, d’un criminalité trop élevée à Détroit et d’une inondation côtière à Rio de Janeiro, et cela sur une période de cinq à dix ans ne sera pas de tout repos. Les terrains et les villes ont été fidèlement reproduits dans ce jeu. Une fois les six scénarios finis, c'est une attaque d’Ovnis à Las Vegas, la ville des casinos ainsi qu’un terrain sans aucune trace d’eau pour construire votre ville qui se débloqueront. Ce dernier porte malheureusement déjà un nom et il n'est pas possible de le changer,mais il s’agit de « Freedom » (ça veut dire « liberté » en Anglais) ainsi qu’une forêt en forme de tête de Mario au centre de la carte. L’idéal pour construire la ville de ses rêves, même si on regrettera un bug qui fait que les demandes en port existent même sur cette carte sans eau. Toutefois, pour les autres cartes disponibles avec des fleuves ou la mer, il est possible d’agrandir la surface terrestre avec des comblements de terrain.


Le mode Scénario
rallonge encore la durée de vie


Finalement.

Miyamoto a dit lui-même un jour qu’il aurait aimé être l’inventeur du concept de Sim City et ça se comprend. C’est pourquoi il a tout fait pour que ce jeu sorte sur Super Nintendo et pour que ce soit une réussite. Cela explique la tête de Mario sur la carte de Freedom et les statues de Mario en récompense d’une mégalopole. Mais au final, qu’obtient-on ? Un jeu tout bonnement extraordinaire, et ces mots ne sont encore que petits par rapport à ce qu’il est réellement. La réalisation est impeccable avec une jouabilité simple mais profonde, une bande son pas trop mal, des graphismes jolis, une durée de vie infinie et un concept vraiment génial. Ce jeu est le meilleur jeu de gestion de la Super NES et la série, en passant par pratiquement toutes les consoles, n’est pas prête de s’arrêter avec l’épisode 4 qui vient de sortir sur nos PC.
Afficher / Masquer les commentaires
0 commentaire(s)
COMMENTAIRES

Support
  • Super Nintendo
Editeur
  • Infogrames
Développeur
  • Maxis
Genre
  • Gestion - Réflexion
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   24 septembre 1991
   courant aout 1991
   26 avril 1991

Plan du site | Nous contacter | © Nintendo-Difference 2016