Bienvenue sur Nintendo-Difference

L'inscription sur Nintendo-Difference est totalement gratuite et vous permet de bénéficier de toute l'actualité des jeux vidéo et de la Nintendo Switch, de la Nintendo 3DS et de la Wii U. Accès aux commentaires de news, aux concours de jeux vidéo, etc...

Connexion :

Mot de passe oublié ?

S'enregistrer

Twitter Facebook Rss Rejoignez nous !
PODCAST #81
E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
Accueil podcast Télécharger le podcast
Bleach Dark Souls aurait pu être comme tous les jeux à licence. Il aurait pu être très mauvais que les fans lui accorderaient quand même 18/20. Or ici les fans tombent d'accord avec ceux qui découvrent la série : le jeu est excellent. Son gameplay classique, mais technique, ainsi que ses originalités le mettent en haut du classement des jeux de combat sur DS. Si on ajoute à ça le fait que l'œuvre de Tite Kubo est très bien retranscrite, dans l'ambiance tout du moins, on tient ici une perle rare. On n’a plus qu'à attendre un mode online viable et on ne pourra plus le lâcher.
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • Mode histoire on ne peut plus rébarbatif
  • Sprites des personnages largement perfectibles
  • Voix anglaises
  • Multijoueur online
0 commentaire(s)
Bleach : Dark Souls
Par Foine, le 14 Juin 2009

Cela fait maintenant quelques années que les jeux Bleach ont investi nos chères consoles. Et malgré de très bons jeux apparus sur l'archipel nippon, la localisation sur notre territoire est toujours longue à se faire. Alors que le troisième épisode est sorti depuis plus de 6 mois au Japon et que le quatrième a été annoncé dans l'année, le second débarque dans notre beau pays. Cet épisode sera donc celui de la confirmation en Europe, confirmation qui, disons-le tout de suite, est réussie, mais perfectible.



On prend (presque) les mêmes, et on recommence

Bleach numéro un sur DS, c'était simple. Les personnages principaux tirés de l'animé du même nom pouvaient combattre jusqu'à quatre dans une arène sur deux plans, en équipe, ou non. Pour augmenter le plaisir de tout cela on avait le droit à quelques coups spéciaux pour chaque personnage que l’on sortait via des bons vieux quarts de cercle additionnés d'un coup, auxquels nous ont habitué les Street Fighter. Mais on pouvait tout aussi bien toucher le bouton correspondant sur l'écran tactile, ce qui faisait sortir tout aussi efficacement la technique. Plus simple et plus « casual », on appréciera ou pas ce système, mais le fait est que ça marche. Ajouté à ça, un système de cartes générant des effets néfastes pour ses adversaires ou bien des bonus pour son propre personnage, et vous avez alors un jeu de combat de très bonne facture, bien loin de certaines licences juteuses qui nous fournissent des titres pour le moins douteux. Et rien que pour cela, on pouvait remercier Treasure et Sega respectivement développeur et éditeur du jeu. Le deuxième du nom reprend tout cela et n'en change pas grand chose. On a à notre disposition évidemment plus de personnages et moins de doublons (Komamura n'est, par exemple, plus qu'en un seul exemplaire, sans casque). Les fans apprécieront notamment l'apparition de Kisuke Urahara ou encore de Madarame Ikaku, personnages assez charismatiques de la série. Au total ce sont 44 personnages que l'on pourra manier, même si certains, comme Kon, restent de douces blagues. Mais un casting impressionnant ne fait pas un jeu. Et c'est bien par son gameplay que Bleach Dark Souls nous convainc.

On ne change pas une combinaison gagnante

Ce dernier reste strictement identique à celui de son prédécesseur et met à contribution tous les boutons de la DS. On aura donc 3 boutons de coups, à savoir, dans l'ordre de puissance, Y, X et A. B servira pour le « Shunpo », une sorte de télé-transportation quasi instantanée, permettant de surprendre l'adversaire ou d'éviter un danger. R servira à la garde et L pour changer de plan sur l'arène de combat. Bien sûr, les combinaisons de touche permettent choppe et autre cancel d'enchainement, somme toute assez classiques mais qui reste très techniques et pas forcément évidentes à maitriser. Les techniques restent elles aussi identiques, avec toujours la possibilité de les faire plus ou moins puissantes en fonction de la situation, à la manière des technique EX de Street Fighter (ici nommées AR). On notera tout de même que les touches tactiles actionnent obligatoirement le coup AR, ce qui peut parfois se révéler être un désavantage, étant donné que la barre d'énergie utilisée pour les effectuer sert aussi pour les Shunpos. Les puristes préfèreront donc la maniabilité classique, leur laissant pleine liberté dans le choix de leurs attaques. Parlons-en d'ailleurs, de ces barres d'énergie. Votre personnage possède évidemment une barre de vie mais aussi deux barres d'énergie. L’une servant pour les Shunpos et les attaques AR : la force spirituelle, qui se recharge au fil du temps ; la seconde, la pression spirituelle, se remplit lorsque vous frappez ou êtes frappés. Elle vous permet d'effectuer les pouvoirs spéciaux de votre personnage. Pouvant être chargée jusqu'à 3 fois, l'attaque ultime de votre personnage vous prendra souvent vos trois barres tandis que les autres, moins puissantes, n'en consommeront qu'une.


Le système de paquet de cartes éditable reste lui aussi présent, et il est toujours aussi complet et plein de possibilités, pour donner une dimension encore plus tactique au combat. En revanche, contrairement à son grand frère, l'utilisation de cartes donnera non seulement un temps d'immobilisme à votre personnage, mais de plus, plus la carte utilisée sera puissante, plus vous devrez attendre pour en réutiliser une nouvelle. Bref les cartes, même si elles offrent des atouts non négligeables, devront être utilisées avec parcimonie. Mais cela ne s'arrête pas là. On aura la possibilité d'obtenir des bonus en continu via des « Rejis », sorte de pierres que l'on associera à son paquet de cartes. Là aussi il en existe de nombreuses et le nombre de possibilités d'agencement est totalement fou. Tout cela nous offre bien sûr un gameplay encore plus poussé que celui du premier volet, et cet aspect personnalisation n'est pas pour nous déplaire.#row_end

Diverses façons de se fritter

Tout jeu de combat qui se respecte offre une multitude de modes. Et Bleach, qui se respecte, nous les propose donc. On passera sur les modes arcade et entrainement qui restent identiques aux autres jeux du genre. En revanche, le mode histoire a subi de nets changements. Finis les scenarii pour presque la totalité des personnages que nous proposait le premier épisode. Ici on suivra Ichigo durant de nombreuses pérégrinations à travers la Soul Society. Cette histoire, qui n'est pas présente dans le scénario original, restera sans intérêt. Si on ajoute à cela le fait que les dialogues sont, pour la plupart, à l'image du scénario, le mode histoire ne sera là que pour débloquer du contenu. Mais ce mode regorge tout de même de bonnes idées, comme le fait de pouvoir sélectionner sa destination. Mais cette liberté d'action est vite remise en cause lorsque l'on doit récupérer une clé pour pouvoir débloquer certains événements. Ces clés étant situées à endroits fixes, au final on devra toujours aller aux mêmes endroits, que l'on fasse le jeu pour la première fois ou pas.

Le cheminement d'Ichigo étant parsemé de combats n'ayant aucune raison valable pour la plupart, ainsi que de multiples défis sans réel intérêt, ce mode ne vous passionnera guère. On remarquera tout de même une certaine originalité dans les défis comme ramasser plus d'aliments que l'adversaire ou encore changer plus de fois de plan que lui. Cela ne va pas chercher bien loin, mais ces défis ont pour mérite de nous faire changer un peu des éternelles successions de combats. De plus, certaines missions ressembleront, à s’y méprendre, à des Beat Them All, dans lesquels on devra combattre une masse de hollows ou de shinigamis selon les cas. Finissable en deux heures et demie, sans faire toutes les missions, la manière dont ce mode a été créé n'est qu'un prétexte pour le refaire, encore et encore. Car ce mode histoire est un stade obligatoire pour qui veut affronter l'éventail entier des combattants que l'on nous propose. Vous ne pourrez pas crier victoire tant que vous n'aurez pas fait les trois actes de l'histoire à 100%. On se voit donc obligé d'y repasser. Et même si les défis, déjà réussis, ne sont pas obligatoires lors du deuxième passage, ce mode histoire pourra décourager même les plus aguerris, tant débloquer tous les personnages se révèlera fastidieux.

A côté de ça, on retrouve toujours la boutique pour acheter des cartes pour parfaire ses decks, ou encore des musiques ou bien des artworks tirés du manga. On y trouvera aussi différentes couleurs pour les costumes des combattants ainsi que les voix des personnages. Si on ajoute à cela la galerie avec les différentes biographies des personnages et la description de toutes leurs techniques, le contenu annexe du jeu est tout simplement énorme. Cela ne ravira que les fans purs et durs de la série mais on ne va pas crier quand les développeurs essaient de remplir la cartouche en entier.

Mais ou est passé la réal ?

Mais Bleach Dark Souls est loin d'être parfait. Et si le gameplay est excellent on ne peut que rechigner devant la réalisation plus que médiocre des personnages. Car même si on les reconnaît, nos héros favoris auraient gagné à être moins pixelisés. Les attaques spéciales, elles aussi, malgré de nombreux effets lumineux, ne nous éblouissent pas. On pourra tout de même accorder deux bons points graphiques au soft. Le premier est le même que son prédécesseur, à savoir la mise en scène des attaques ultimes. On a le droit ici à une courte coupure du combat pour nous montrer de magnifiques dessins des personnages exécutant ou préparant leur attaque. Le deuxième point est le décor de certaines aires de combats qui sont particulièrement soignées et humoristiques (voir Matsumoto ivre morte dans le fond de la salle durant le combat est un vrai plaisir). Autre point mitigé, la bande son. Car si les musiques sont officielles, c'est-à-dire que ce sont les morceaux de l'animé qui donnent du rythme à nos combats, les voix anglaises pèchent. Si au début les voix semblent plutôt convaincantes, on s'aperçoit vite que tout le monde a la même voix ou presque. Et sans la possibilité de les mettre en japonais, entendre Ichigo crier « Ban-Kai » perd presque tout son charme.

Le multi, c'est la vie

Mais que serait un jeu de combat sans mode multijoueur ? Le premier volet nous avait déjà initié aux joies du multijoueur en local. Malgré quelques ralentissements en mono-cartouche, et des temps de chargement assez longs, brisant le rythme, on pouvait rester des heures durant à combattre entre amis. Le multijoueur en ligne en revanche souffrait tellement de ralentissements en continu qu'il se retrouvait totalement injouable. Et, malheureusement, le mode online souffre toujours du même problème. Même à seulement deux joueurs, on aura du mal à retrouver le plaisir que l'on éprouve en local. Mode local qui lui, en revanche, ne souffre d'aucun ralentissement et vous permettra de mesurer votre talent en affrontant vos amis sans aucun problème.

En un mot comme en cent, Bleach Dark Souls est très bon et confirme donc la qualité de la série. Son gameplay abordable au premier abord vous permettra une grande marge de progression quand vous aurez compris tous les rouages et mécanismes de la bête. Avec un contenu à débloquer en solo assez imposant et son mode multijoueur local qui fonctionne sans problème, il vous promet de belles heures de jeu, aux commandes de vos personnages favoris.
Afficher / Masquer les commentaires
0 commentaire(s)
COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo DS
Editeur
  • Sega
Développeur
  • Treasure
Genre
  • Combat
Nombre de joueurs
  • 1 à 4
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   13 mars 2009
   7 octobre 2008
   15 février 2007

Site officiel
http://bleach.sega.jp/nds2/
Plan du site | Nous contacter | © Nintendo-Difference 2016