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PODCAST #81
E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
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S’il n’arrive pas à éviter l’écueil de la version 1.5 vu l’absence de prise de risque, Splatoon 2 parvient tout de même à parfaire sa formule avec quelques ajustements ici et là. Le mode Salmon Run, exclusif, est par exemple une belle réussite et une réelle nouveauté. Malgré tout, les connaisseurs du premier volet auront forcément l’impression de repasser à la caisse pour le même jeu, mais si le concept leur plait toujours, il n’y a pas lieu d’hésiter.
Verdict !

Les +


  • Un système de jeu bien rodé
  • Réseau en béton
  • Le mode Salmon Run, très plaisant
  • Des nouveaux mouvements…
barre

Les -


  • … seulement avec certaines armes
  • Une suite sans surprises
  • L’option de chat vocal très limité
  • Impossible de monter son équipe pour jouer en non classé
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Splatoon 2
Par Inferno, le lundi 24 juillet 2017

Après le succès du premier volet, Splatoon 2 était forcément attendu au tournant. Et si le jeu est toujours aussi convaincant manette en main, il se contente seulement de parfaire la formule existante. Une campagne solo calquée sur la précédente (bien que les niveaux soient nouveaux), des modes de jeux en ligne identiques, un hub similaire… Il y a bien quelques armes, des maps et le mode Salmon Run en guise de nouveauté, mais cela suffit-il à repasser à la caisse ?

T’as les mains seiche ?

Deux ans se sont écoulés depuis les évènements du premier Splatoon. Les goûts musicaux des Inklings ont changé, mais pas leurs habitudes. Leur quotidien est toujours ponctué de batailles d’encre et de shopping dans les boutiques d’armes et de vêtements du square de Chromapolis, le nouveau coin à la mode chez les calamars. Tout ça pour briller dans les guerres de territoire en 4 contre 4, dans lesquelles il faut recouvrir le plus d’espace avec son encre, tout en prenant soin d’éliminer les adversaires qui gênent votre expansion grâce à des pinceaux, rouleaux ou pistolets... Pour se déplacer plus vite, les Inklings se transforment en calamar à volonté et plongent dans leur propre encre, un bon moyen pour bondir et surprendre l’adversaire. Tous les coups sont permis pour gagner et les joutes sont toujours aussi dynamiques.

Après avoir suffisamment grindé (NDLR : faire de l'xp/du level), le mode classé devient disponible avec ses trois modes de jeu. « Expédition risquée » dans lequel il faut faire avancer une plate-forme, « Défense de zone » où il faut protéger un espace prédéfini et déplacer le « Bazookarpe » dans le mode éponyme sur un piédestal dans le camp adverse. Si l’on essaye encore de comprendre pourquoi ces différents modes se limitent uniquement au classé, ils ont néanmoins le mérite d’apporter une diversité bienvenue dans les rixes. Prendre le temps de bien choisir son arme principale ainsi que les armes secondaires y est primordial suivant le mode et le niveau joué. À part les nouvelles armes, comme le double gun qui permet de faire des roulades pour esquiver, peu de nouveautés sont à noter dans le feeling général des armes. Le concentrateur garde dorénavant sa charge pendant quelques secondes en se cachant dans l’encre par exemple, et le rouleau envoie de l’encre plus loin en sautant… rien qui ne soit « gamechanger » en somme.

Mérule et fou ?

Techniquement c’est toujours aussi propre. Pas une chute de framerate ni de lags en ligne n’est à déplorer. Nintendo a vraiment fait du bon boulot à ce niveau. Les litres d’encre déversés recouvrent les sols avec précision et on s’étonne de ne pas pester contre le jeu quand on se fait éliminer, tant d’autres jeux nous ont habitués à nous faire avoir injustement à cause de la latence quand il y a des soucis de netcode. Concernant la direction artistique, c’est toujours aussi criard et décomplexé et cela ne plaira pas à tout le monde. Mais le gameplay est tellement nerveux, dynamique et immédiat qu’il faudra prendre sur soi et passer outre. Pour les autres, ce n’est que du bonheur, tant le jeu fait la part belle au fun et à la bonne humeur. Par contre, il est toujours un peu trop bavard au lancement, avec les deux chanteuses qui présentent les niveaux disponibles pour chaque mode, nous aurions aimé avoir la possibilité de skipper cet écran. D’ailleurs, Nintendo a gardé son système de roulement, deux niveaux sont accessibles par tranches de deux heures, dommage.

Même s’il est taillé pour le jeu en ligne, Splatoon 2 propose tout de même de faire une campagne solo d’une durée de vie de plus ou moins dix heures suivant votre implication avec les objets cachés et le chrono. Les documents secrets, par exemple, permettent d’en apprendre plus sur l’univers du jeu alors que le sardinium, lui, permet d’augmenter les capacités des armes. Comme dans le premier Splatoon auquel il reprend le schéma de jeu, il s’agit uniquement d’enchainer des niveaux dont il faudra trouver l’entrée. Le prétexte reste le même, le grand poisson charge, source de l’énergie de Chromapolis, a disparu, il faut le retrouver. On est toujours loin du vrai mode histoire. À l’image d’un Super Mario Galaxy et de ses petites planètes, on saute de plate-forme en plate-forme avec une idée de gameplay par niveau. Une éponge à faire gonfler à coup d’encre par ci ou des coussins pour sauter plus haut par là. Chaque niveau propose son gimmick ou une arme particulière à utiliser. Il faudra d’ailleurs prendre le temps de trouver les entrées de chaque niveau en explorant la zone atteinte, toutes ponctuées par un combat de boss. Ce mode est surtout là afin de se familiariser avec les commandes et les différentes armes disponibles.

Salmon says !

La vraie nouveauté de ce Splatoon 2 est bien le mode « Salmon Run ». Il s’agit d’un mode horde dans lequel il faut repousser trois vagues de Salmonoïdes, des sortes de saumons dégénérés armés d’ustensiles de cuisine. L’objectif est de collecter et déposer dans des paniers des œufs dorés que laissent derrière eux les divers boss que l’on rencontre en coopérant avec des joueurs en ligne. Malgré le peu de niveaux disponible, seulement deux pour l’instant, le jeu compense en variant les conditions de jeu. Marée haute ou basse, brouillard, nuit noire… Tout est bon pour apporter de la variété aux vagues. En marée haute, vu l’espace de jeu réduit, il faudra bien se coordonner avec les camarades pour repousser les vagues et éliminer les boss au plus vite afin d’éviter de se retrouver acculé. Car si le quota d’œufs dorés à récupérer non rempli est synonyme de fin de partie, c’est également le cas dans une situation où toute l’équipe serait vaincue. Il faudra donc faire attention à la situation de l’équipe et prendre le temps de ramener dans le jeu les calamarades vaincus en leur envoyant de l’encre dessus. Même s’il ne justifie pas à lui seul l’achat du jeu, ce mode horde est une vraie réussite et fonctionne vraiment bien avec le système de jeu de Splatoon tourné vers le PvP.

Pour accompagner la sortie du jeu, la firme de Kyoto a sorti en même temps une version allégée de son application dédiée aux modes en ligne et au chat vocal. Si c’est une réussite du côté de l’onglet Splanet 2 avec les bonus liés au jeu comme les défis, les stats et la boutique en ligne qui permet d’acheter des fringues exclusives instantanément contrairement aux commandes de Kipik… C’est moins le cas quand vous essayez de chatter avec vos amis. Tout d’abord, il faut se rendre dans l’online lounge dans le hall ou dans le mode Salmon Run pour créer un groupe. Ensuite, il faut aller inviter ses potes via la liste d’amis sur l’application. Il faudra au préalable avoir pris le temps de vérifier qui est en ligne sur sa console, car l’information n’est pas disponible sur l’application. Il y a juste la liste complète des amis classés par ordre alphabétique, c’est un choix incompréhensible. Si en termes de qualité sonore et d’habillage, c’est assez propre, dans l’utilisation c’est très contraignant. L’application ne tournant pas en tâche de fond, il faudra toujours laisser l’écran allumé dessus. Impossible d’aller lire un SMS reçu en même temps sans se faire déconnecter du chat vocal. Et ça ne s’arrête pas là, le chat vocal est limité aux parties privées concernant le PvP. Il n’est donc pas possible de chatter avec des amis en jouant contre d’autres joueurs en ligne. Pour un jeu se voulant tactique, c’est un comble. D’autant plus que Nintendo a eu la bonne idée de scinder le chat par équipe quand le match se lance. Pas de chat non plus avec le mode ligue qui permet de jouer en classé avec son équipe puisque l’online lounge ne propose qu’un accès aux sessions privées. Nintendo ayant d’ores et déjà annoncé vouloir étoffer son jeu à coup de mise à jour, il faudra espérer que l’application finale qui est prévue pour début 2018 aura corrigé tous ces défauts qui plombent l’expérience de jeu. Au vu du contenu de jeu déjà disponible, qui lui est assez complet, l’avenir semble tout de même radieux à Chromapolis.

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COMMENTAIRES

Support
  • Switch
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • Nintendo
Genre
  • Action
Nombre de joueurs
  • 1 - 8
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   21 juillet 2017
   21 juillet 2017
   21 juillet 2017

Site officiel
http://www.nintendo.fr/Jeux/Nintendo-Switch/Splatoon-2-1173295.html
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