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PODCAST #79
Nintendo Switch : nos avis pour un débat enflammé
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C’est avec ce premier épisode que le studio finlandais réalise un petit coup de maître et parvient à propulser cette série dans l’estime des joueurs. La direction artistique du titre permet de séduire habilement les joueurs adeptes d’univers heroic fantasy, tout autant que la bande-son agréable et reposante qui accompagne le joueur jusqu’à la fin de son épopée. Le gameplay, parfois défaillant, n’empêche pas l’amusement total sur ce premier jeu magnifié par l’arrivée d’un mode multijoueur désormais indispensable. Finalement, cette remasterisation s’impose comme la version la plus complète qui existe à ce jour, mais aussi comme un indispensable de la Wii U. Pourquoi ne pas profiter de cet été, période creuse en sortis de jeux pour essayer Trine Enchanted Edition ?
Verdict !

Les +


  • La direction artistique maîtrisée
  • L'univers féerique immersif
  • La bande-son agréable et reposante
  • L'ajout du mode multijoueur
  • La combinaison de la plate-forme 2D et de la réflexion
barre

Les -


  • Le gameplay perfectible
  • Les quelques bugs graphiques et techniques
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Trine Enchanted Edition
Par Baube-omb, le lundi 18 juillet 2016

Frozenbyte, développeur vidéoludique finlandais est l’auteur de la série à succès Trine. Le remaster du premier épisode sorti originellement en 2009 sur les consoles de la génération précédente, à savoir sur PS3, mais aussi sur PC fait aujourd’hui l’objet d’un décryptage complet. On le redécouvre désormais sur l’eShop  de la Wii U et sur PS4 dans une version ultime qui ajoute notamment un mode multijoueur local, mais aussi en ligne. Mêlant action, réflexion et plate-forme 2D, cet épisode original pose les bases d’une série qui après maintenant trois épisodes parvient encore à surprendre. Aussi inventif soit-il, Trine Enchanted Edition n’atteint toutefois pas la perfection. Cette popularité indéniable est-elle alors justifiée ?

Le destin d’un héros…ou plutôt de trois !

Malgré le scénario peu inventif du titre, Trine parvient à tenir en haleine grâce à son univers coloré, mais également à son ambiance féerique. En effet, c’est sans doute la refonte graphique attribuée à cette nouvelle version qui propose d’apprécier ces décors lumineux et admirablement animés par la végétation dans une qualité d’image supérieure. C’est dans ce contexte qu’évoluent trois protagonistes différents et pourtant liés par une destinée commune constituée autour d’un artefact ancien appelé le Trine. Tout d’abord, le premier héros découvert se révèle être une femme encapuchonnée nommée la voleuse, elle est munie d’un grappin lui permettant de s’accrocher et de se balancer à sa guise à toute plate-forme en bois placée sur son chemin et dispose aussi d’un arc lui permettant de se défendre des ennemis à distance. Le second se révèle être un magicien barbu aux allures d’enchanteur capable de déplacer un tas d’éléments du décor à loisir, mais aussi de créer des cubes ou des planches magiques utiles pour traverser des ravins ou atteindre des plates-formes hors de portée. Le dernier, mais pas des moindres n’est autre qu’un chevalier trapu arborant une épée ainsi qu’un bouclier de protection très résistant.

Chaque personnage peut être upgradé et peut donc acquérir de nouvelles capacités de gameplay facilitant souvent la traversée des niveaux. L’utilisation des armes se révèle rapide et intuitive, car il suffit de diriger le stick droit dans la direction voulue pour tirer avec l’arc de la voleuse par exemple ou encore pour parer le bouclier du chevalier. L’écran tactile du GamePad trouve son utilité dans ce titre notamment lorsque l’on contrôle Amadeus le magicien puisqu’il suffit de tracer avec le stylet la forme souhaitée pour matérialiser un objet dans le jeu, tout comme il est possible de déplacer des éléments un peu à la manière de Rayman dans Rayman Legends sorti sur Wii U en 2013.

Bien que très répétitifs et peu variés, les ennemis du jeu souvent représentés par des squelettes subissent toutefois quelques variantes. Néanmoins, ce ne sont pas ses morts vivants qui parviennent à augmenter la complexité du titre, mais plutôt le level design. En effet, la difficulté crescendo de ce premier épisode est principalement due à l’évolution et à la complexité des mécanismes et des énigmes du jeu. Ces énigmes parfois retorses ne transcendent pas le genre, mais ajoute une plus-value non négligeable au titre qui allie habilement la réflexion à la plate-forme horizontale, il se rapproche ainsi d’un petit Zelda.

Des tours de magie à n’en plus finir !

La direction artistique très inspirée de ce premier épisode ne suffit pas pour gommer les imperfections inhérentes au gameplay et plus particulièrement à la maniabilité. En effet, il est impossible de passer à côté de certains problèmes techniques (bien que parfois amusants), car il y en a bien trop souvent. Par exemple, l’affrontement d’un boss se révèle souvent anecdotique dans la mesure où il n’y a parfois rien à faire pour en venir à bout. Pour être plus clair, il suffit de se diriger près d’un ravin (souvent présent dans ces cas-là) pour y voir le redoutable ennemi y plonger la tête la première, laissant ainsi le terrain libéré de tout danger pour poursuivre la quête. De la même manière, lorsque notre protagoniste tombe malencontreusement dans du poison ou des épines, il ne subit pas toujours de dégâts ou lorsque c’est le cas il n’en subit que partiellement puisqu’ensuite il peut rester empalé sans craindre la mort, peut-être est-ce le magicien qui parvient à nous protéger des dangers ? Comme c’est altruiste de sa part ! Mis à part cela, la gestion des sauts est souvent périlleuse et pose parfois problème dans des phases de plates-formes complexes, il faut alors appréhender l’inertie du personnage pour ensuite parvenir à le contrôler pleinement. D’autres difficultés s’ajoutent ensuite en ce qui concerne la visibilité globale de l’écran. En effet, les décors se révèlent souvent trompeurs du fait de la quantité de détails affichés en même temps, mais aussi par une mauvaise délimitation des différents plans. Certains éléments affichés au premier plan semblent accessibles alors qu’ils ne le sont pas, alors que d’autres à l’arrière-plan le sont, cela provient sans doute de la volonté du studio à vouloir insérer un monde presque tridimensionnel autour des protagonistes pour accentuer l’immersion.

Le véritable atout de cet épisode et plus particulièrement de cette nouvelle version n’est autre que le mode coopération puisqu’il ajoute instantanément un plaisir supplémentaire au jeu. Cette remasterisation semble alors taillée sur mesure pour la Wii U, mais également pour le public familial visé par la console. Chaque joueur peut incarner un personnage qui peut aussi être changé en cours de partie. Que ce soit en local ou en ligne, les règles sont les mêmes pourtant c’est en local que l’amusement atteint son apogée. À la manière d’un RPG, chacun dispose de ces capacités permettant la progression du jeu, ainsi naît un véritable esprit d’équipe puisque tout le monde devient alors indispensable.

 

 

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COMMENTAIRES

Support
  • Wii U
Editeur
  • Frozenbyte
Développeur
  • Frozenbyte
Genre
  • Plate-formes - Réflexion
Nombre de joueurs
  • 1 - 3
Evaluation PEGI
  • 12
Sorties
   26 mars 2015
   12 mars 2015
   NR

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