Bienvenue sur Nintendo-Difference

L'inscription sur Nintendo-Difference est totalement gratuite et vous permet de bénéficier de toute l'actualité des jeux vidéo et de la Nintendo Switch, de la Nintendo 3DS et de la Wii U. Accès aux commentaires de news, aux concours de jeux vidéo, etc...

Connexion :

Mot de passe oublié ?

S'enregistrer

Twitter Facebook Rss Rejoignez nous !
PODCAST #91
E3 2019 : le grand débriefing
Accueil podcast Télécharger le podcast
La version console de salon avait cet éclat que la version DS n’a pas, on avait de l’espoir et au final on repart bredouille du ventre de cette maison hantée, ou, broucouille comme on dit chez nous. A éviter de toute urgence, sauf si vous souhaitez vous rendre dingue vous ou votre enfant, mais préférer quelque chose alors de lucratif, tel Cérébrale Académie.
Verdict !

Les +


  • tiré d'un bon film
  • une idée originale...
barre

Les -


  • ... mais incroyablement mal exploitée
  • ambiance sonore creuse
  • graphismes polygones
  • répétitif du début à la fin
0 commentaire(s)
Monster House
Par Kiklox, le 12 Sep 2006

Victime de la mode actuelle, Robert Zemeckis enchaîne sur cette voie de la synthèse qu’il a empruntée depuis son dernier succès : Le Pôle Express. Mais cette fois-ci, point de conte de Noël et de Tom Hanks, et un nouveau réalisateur aux commandes d’un mastodonte financé par le trio Spielberg-Clark-Zemeckis pour ne citer que les plus connus. Le résultat est là : une véritable réussite pour Monster House au cinéma, et un échec tinté d’espoir en jeu vidéo.




L'espoir fait vivre


Oui, il y a de l’espoir dans ce Monster House porté sur Nintendo DS. L’espoir de voir un jour des développeurs se rendre compte de leurs œuvres en premier lieu, et en second lieu, l’espoir d’un avenir meilleur pour les jeux à licence. Non pas que ce titre soit spécialement bon, mais on ne peut s’empêcher de sentir une envie de faire au mieux. Pourtant THQ nous habitue depuis quelques temps à des adaptations plus ou moins potables, loin des faire-valoir que sont habituellement les jeux « vitrines » censés prôner les sorties majeures cinématographiques. Pourtant, la version console de ce Monster House nous a prouvé qu’il y avait parfois du bon là où on s’y attend le moins. Mais comme on le dit souvent « Et pourtant, pourtant… »


Dès la console allumée, le jeu plonge immédiatement le jeune joueur dans l’ambiance. Jeune, car le joueur habitué et expérimenté lui, trouvera en cette introduction une puissante démonstration du manque d’originalité et de création des développeurs. A chaque sélection dans le menu (qui reste somme toute ultra-classique), la grosse maison hantée, personnage principal si l’on peut dire du film de Gil Kenan, se met à ouvrir la bouche. Incroyable. Bref, passé cet instant jubilatoire de répétitivité, on se lance dans l’aventure. Et si l’intro n’est qu’une passe simple et nécessaire à tout jeu qui se respecte, ici que nenni, on en fait fi comme de l’an 40, au diable ces sataneries, rien de mieux que directement commencer le jeu. Au choix trois personnages, DJ, le jeune garçon courageux et leader du groupe, Chowder, le grassouillet fana de jouets, un peu geek sur les bords, et Jenny, la fille qui pète plus haut que ses intentions et qui joue le rôle de l’intello. Trois personnalités différentes pour trois façons de jouer, qui, il faut le dire, n’apportent pas de réelles différences. On sent surtout que Chowder est un gros lourdaud un peu bourrin dans ses effets avec un pistolet à eau à courte portée, mais qui tire dans un rayon de 180°. Tandis que les deux autres ont des pistolets à eau à simple rayon, mais diablement plus rapides et efficaces. D’ailleurs toute l’histoire de ce jeu repose sur l’utilité de ces pistolets à eau. Pourquoi ?

 #row_end

Tout simplement parce-que dès le début, ces trois jeunes gens se retrouvent à l’intérieur de la maison, avalés par elle, ainsi que deux policiers et quelques jouets (une centaine, vraiment peu). Et le but unique étant d’éteindre la chaudière principale de la maison à coup de pistolets à eau, cette chaudière fonctionnant un peu comme le système central, le cœur, les poumons de la maison. Qu’importe la métaphore, elle fait office de boss final.

Mais avant cela, il faut si ce n’est s’armer de patience mais surtout de tranquillité pour venir à bout des 54 salles qui font de cette maison une très grosse maison. Car oui, tout fonctionne en salle, et comme vous l’aurez sûrement deviné, qui dit salle, dit monstres à éliminer pour passer d’une pièce à l’autre. Une sorte de Hack & Slash, même si la façon de jouer reste déroutante et très mal pensée. La raison à cela étant que l’écran du haut montre l’action présente, c'est-à-dire le personnage incarné, à choisir entre DJ, Chowder ou Jenny avant une entrée en salle, et ce vu de haut, ce qui nous laisse un champ assez large. Mais le problème vient de l’écran du bas, l’écran tactile, qui est un plan interactif en quelque sorte, sur lequel se dévoile la forme de la pièce plus les ennemis symbolisés par des points rouges. Un peu comme les radars des Star Wars Rogue Squadron. Sauf que le souci vient du fait que le contrôle du personnage est assez alambiqué : la croix ou pour les gauchers, les boutons pour diriger de droite à gauche, de haut en bas le bonhomme, et l’écran tactile sur pression sert à tirer avec son pistolet à eau.

Et l'espoir nous hante.


Le souci ? On ne s’occupe plus alors de l’écran supérieur, on perd les trois quarts de l’intérêt du jeu en ne s’intéressant pas plus que ça au design de la maison hantée qui de toute façon reste assez carrée et laide de l’intérieur, chaque salles étant ressemblantes, les monstres peu variés, allant de la chaise qui bouge toute seule, aux livres, aux assiettes dures à cuir, aux horloges qui explosent, aux chandeliers qui tirent des trucs non-identifiables, au plancher qui avale le personnage… On peut croire à un énorme bestiaire mais ça serait se leurrer.

La répétitivité du menu principal suggère alors dès le début une répétitivité que l’on retrouve dans le bestiaire, dans la façon de jouer qui ne procure du plaisir que quelques dizaines de minutes, mais aussi et surtout dans les dialogues inintéressants auxquels on a droit à chaque pièce nettoyée ! Une répétitivité mortelle, qui hante ce jeu du début à la fin, bouclé en trois petites heures, et sur lequel on ne revient pas. Dommage, il y avait de l’espoir. Mais l’espoir est un leurre et déçoit toujours.

Nos trois héros : DJ, Jenny et Chowder
Afficher / Masquer les commentaires
0 commentaire(s)
COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo DS
Editeur
  • THQ
Développeur
  • Artificial Mind & Movement (A2M)
Genre
  • Aventure - Action
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   4 aout 2006
   18 juillet 2006
   Non prévue

Plan du site | Nous contacter | © Nintendo-Difference 2016