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PODCAST #84
Switch, Pokémon et indés : la Triforce
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Wario Land II constitue une alternative intéressante aux plus classiques Super Mario Land 1 et 2, en se démarquant par son côté « bourrinage » ainsi que par un aspect exploration plus poussé, pour une aventure riche en secrets. Sans aucun doute l’un des meilleurs jeux de plates-formes de la Game Boy, et même l’un des meilleurs jeux tout court.
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Verdict !

Les +


  • Techniquement au poil
  • Un challenge relevé
  • Cinq fins
barre

Les -


  • Quelques passages énervants
  • Faut aimer péter des murs
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Wario Land II
Par Winslow, le 29 Dec 2012

Quatre ans après ses premières pérégrinations sur Game Boy, le gros Wario nous revenait dans une aventure qui apportait non seulement de la couleur à son univers atypique, mais également son lot de nouveautés, qui ont continué à faire recette dans les épisodes suivants, et jusqu’à une décennie plus tard avec Wario Land : The Shake Dimension sur Wii.



Have a rotten day!

Sorti en 1998 au Japon, Wario Land II marqua la transition entre la Game Boy et la Game Boy Color, en étant l’un des premiers titres à sortir sur les deux consoles, à quelques mois d’intervalle. En résulte un jeu techniquement très soigné, avec des sprites imposants et son lot d’animations bien tordantes. Le tout étant sublimé par les 56 couleurs affichables simultanément par la Game Boy Color. Et ça tombe bien, puisque c’est justement cette version qui est proposée sur l’eShop de la 3DS.



Mais au-delà de ces considérations purement techniques, le jeu se démarque également par son gameplay bien particulier, et finalement assez éloigné de ce que l’on pouvait trouver dans les Super Mario Bros./Land. En effet, alors que Mario se contentera de sauter de plates-formes en plates-formes avec grâce et agilité pour atteindre la fin de chaque stage, Wario devra se creuser un peu plus les méninges pour progresser dans sa quête, puisque de nombreuses énigmes seront présentes, sans compter les passages secrets dissimulés derrière des murs à briser, qui regorgent généralement de pièces.

De plus, chaque niveau possède son propre objectif (stopper une fuite d’eau, tuer un ennemi précis, ou même ramener une poule à son nid), ce qui confère au titre un aspect aventure bienvenu et empêche toute monotonie. Wario aura donc fort à faire pour traverser les 25 niveaux (plus autant de cachés) qui le sépareront de la charmante Captain Syrup, un pirate venu prendre sa revanche en lui chipant ses trésors.



New Super Wario Bros. 2 ?

Parmi les innovations, Wario ne trouvera plus de power-up dans des blocs comme dans le premier épisode. En effet, fini les couvre-chefs qui vous conféraient moult pouvoirs, désormais, ce sont les ennemis qui altéreront votre physique, et par là même vos capacités. Ainsi, les abeilles vous feront gonfler, et par conséquent flotter, de manière à atteindre des plates-formes inaccessibles autrement. Autre exemple, les ennemis cracheurs de feu enflammeront Wario de façon à ce qu’il puisse détruire des blocs spéciaux.

La variété est de mise, puisqu’une dizaine de transformations sont au programme. Sachez également que vous pourrez toujours étourdir les ennemis en leur sautant dessus, puis les soulever et les balancer pour les achever pour de bon. Cela permettra parfois même de vous débloquer, puisque certains blocs ne peuvent être détruits que de cette façon.#row_end


Autre grosse nouveauté, Wario est désormais invincible. Cela ne veut pas dire que le challenge disparaît pour autant, puisque certaines transformations peuvent vous faire perdre un temps précieux (par exemple, une fois transformé en zombie, vous passerez au travers de certaines plates-formes et serez obligé de vous traîner péniblement vers une source de lumière pour rompre la malédiction). Contre les boss, par ailleurs toujours aussi délirants, se faire toucher signifie se faire éjecter de l’aire de combat, et donc devoir refaire une partie du chemin pour y accéder à nouveau. De plus, les collisions avec les ennemis « basiques » (comprenez : qui ne vous transforment pas) vous font perdre quelques pièces, indispensables pour accéder aux mini-jeux permettant de récupérer trésors et fragments de carte. Heureusement, vous en trouverez toute une palanquée sur votre chemin, et sur ce point, on peut dire que Wario justifie son titre de Picsou du jeu vidéo.

Le premier mini-jeu se trouve dans une salle souvent bien planquée dans chaque niveau, et consiste à retrouver une image parmi les 8 qui apparaissent durant une fraction de seconde. Le second se déclenche à chaque fin de niveau, et demande de découvrir quel chiffre est caché par les 9 cases, en les retournant une par une (et moyennant 50 pièces à chaque fois). Ces deux mini-jeux permettent de récupérer divers bonus, et une fois la totalité obtenue, vous débloquerez le troisième et dernier mini-jeu.



Tous les chemins mènent au boss

Le jeu est composé de 5 mondes aux thèmes variés (ville, forêt, château…), et à chaque fois introduits par une petite cinématique humoristique montrant la poursuite entre Wario et ses ennemis voleurs de trésor. Chaque monde comprend 5 niveaux, pour un total de 25, auxquels il faut rajouter 5 mondes annexes, pour peu que vous trouviez les sorties secrètes, parfois bien planquées et qui modifieront la fin du jeu une fois terminé. La durée de vie est donc particulièrement conséquente, puisque le total se monte à 50 niveaux, pour celui qui voudra tout découvrir.

Pour vous faciliter la tâche, vous aurez, une fois le boss battu une première fois, accès à une carte représentant le cheminement des niveaux et leurs différents embranchements, ce qui vous permettra de savoirs lesquels refaire pour trouver les sorties cachées et espérer finir le jeu à 100%. Car une fois tous les niveaux bouclés, et les trésors récupérés, vous débloquerez l’ultime niveau, qui synthétisera et décuplera tous les pires sévices que vous aviez subis jusque-là. Heureusement, malgré son embonpoint, le père Wario se dirige toujours aussi aisément, et les possibilités offertes par les transformations le rendent même plus polyvalent que son cousin plombier. Sachant qu’en plus sa puissance lui permet de dégommer les ennemis frontalement, et creuser les murs dans toutes les directions (le fameux saut rodéo répond toujours présent), vous prendrez toujours plaisir à contrôler l’antihéros cupide et adipeux.



En définitive, Wario Land II est l’exemple typique d’une licence bien exploitée. Reprenant les bases du premier épisode tout en les agrémentant de multiples innovations intéressantes, il tiendra le joueur en haleine de nombreuses heures devant sa console grâce à ses niveaux longs, variés, bourrés d’énigmes et de secrets. L’un des meilleurs jeux Game Boy, qui pour une fois justifie ses 5€ sur l’eShop, et qu’il serait dommage de manquer si l’on apprécie un minimum le genre.
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COMMENTAIRES

Support
  • Game Boy Color
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • Nintendo
Genre
  • Plate-formes
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   25 avril 1999
   31 mars 1999
   21 octobre 1998

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