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PODCAST #80
Nintendo Switch & Zelda : questions & réponses
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Jeu complet, long, prenant, jouissif, nerveux, Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 tiendra tout fan qui se respecte en haleine, malgré quelques écueils, probablement inhérent à la complexité du soft. Reste que c’est un jeu difficile à maîtriser les premières heures, exigeant, mais la récompense est à la hauteur du challenge. Pour le moment, c’est tout simplement le meilleur jeu de combat basé sur l'univers Dragon Ball, tous supports confondus. Un jeu à avoir dans sa ludothèque donc, d’autant plus qu’on le trouve à 50€ dans le commerce.
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • Une maniabilité à la Wiimote pas du tout évidente au début
  • Pas de mode 16/9 et pas de 480p
  • Pas beaucoup de changements depuis la version ps2
  • Absence des musiques japonaises originales
  • Des coups spéciaux parfois utilisés pour plusieurs persos, notamment des enchaînements
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Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2
Par Manmedaz, le 10 Apr 2007

De retour dans un énième épisode, les super Saïyens croisent enfin le fer sur Wii, après des mois d’attente. Annoncé comme le jeu ultime de la série, réunissant la quasi-totalité des combattants des univers Z et GT, ce soft a énormément d’ambition. Mais à trop vouloir en faire, ne risque t’on pas de mal faire ? C’est cette question à la tête que nous aborderons ce jeu, attendu par les fans comme le messie.

Un retour avec un goût de portage

Après une escale sur ps2, Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 arrive enfin sur Wii, quelques mois après les versions américaine et japonaise. Les fans attendaient le jeu de pied ferme, celui-ci devant révolutionner la façon dont l’on joue à un jeu de combat basé sur l’univers du manga d’Akira Toriyama, rien de moins. Eh bien, maintenant que le jeu est disponible, que pouvons-nous conclure ? Est-ce un bon portage ? Le jeu

en lui-même est-il bon ?

Pour tout dire, on sent à plein nez que c’est un portage. Graphiquement c’est sensiblement la même chose, si ce n’est quelques effets améliorés et d’autres petits détails, concernant les musiques ce n’est pas mieux, les fans pourront pester contre l’absence des musiques japonaises de l’animé, pourtant tant réclamées. On écopera à la place des musiques américaines de DBZ, lesquelles s’accordent assez peu avec l’esprit du manga. Trop techno et pas assez rock, elles cassent un peu l’ambiance et pour certaines d’entre-elles agacent même le joueur.
A ce demander quand est-ce qu’Atari le comprendra, puisqu’il s’agit de l’un des aspects le plus critiqué par les puristes. Les mêmes modes de jeux sont présents, sans aucun ajout. On pourra notamment pester contre le mode aventure, totalement similaire, gardant donc les points forts mais surtout les points faibles de la version d’origine.

Pour le reste, nous retrouverons plus de cent vingt personnages de la série - dans lesquels il faut compter les transformations – ainsi qu’une quinzaine d’arènes, aussi variées que Namek, la plaine, les rocheuses, la ville détruite, ou encore l’arène du tournoi de Cell. Encore une fois, tout cela est similaire à la version ps2, si ce n’est qu’à l’occasion de la version européenne du jeu Wii, nous nous voyons gratifiés de six nouveaux personnages - un soldat de Freezer, Apple, Taopaïpaïborg, le roi Piccolo et enfin robot Pilaf ainsi que son évolution robot Pilaf unifié – et d’une nouvelle arène, plutôt originale, puisqu’il s’agit du vaisseau de Freezer, dans l’espace. Voila pour ce qui est des nouveautés.



Au demeurant, le jeu n’est pas moche à proprement dire. Bien que peu amélioré graphiquement, il est très fidèle à la série et réussi à retransmettre l’atmosphère du manga et de l’animé avec brio. Les effets de lumière sont plutôt jolis, les personnages bien modélisés (excepté les mains qui sont plutôt bâclées, chose qui ne gène cependant que lors des interludes du mode aventure). Les arènes sont assez vastes, souvent partiellement destructibles, bien que probablement pas assez pour combler les grands fans. On aurait apprécié des cratères dans le sol, peut-être un peu plus de temps sur les attaques spéciales aussi, qui, si elles sont fidèles au manga, paraissent beaucoup trop courtes par rapport à la puissance dégagée (en comparaison avec l’animé). Ceci dit, on pourra toujours dire que c’est pour dynamiser les combats, ce qui est vrai. Enfin, toujours pour les arènes, on pourra regretter la faible résolution de certaines textures, notamment celles des immeubles.

Une fois tout cela mis en place, vous vous imaginez bien qu’avec autant de personnages, et une fidélité remarquable au support d’origine, l’envie de refaire l’histoire et ses plus grands combats est pressante, autant que celle d’effectuer les plus improbables des combats (qui a dit Yajirobe versus Gogeta SSJ4 ?). Il y a vraiment matière à s’amuser dans ce soft, mais malheureusement, autant on s’amusera parfois énormément, autant certains détails pourront froisser les plus pointilleux d’entre nous.


De l’ambition et de ses limites

Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 est un jeu extrêmement ambitieux. Rassemblant pratiquement tous les personnages des séries Z et GT, du moins au niveau des combattants (il faudra se passer par exemple de Chichi, Bulma ou encore Plume), on notera en revanche le manque de certains personnages de Dragon Ball. On retrouvera aussi de nombreux personnages issus des différents OAV, tels que Broly, Bojack ou encore Bardock. Le casting est pratiquement au complet, rares seront les frustrés face à ce nombre hallucinant de combattants, le revers de la médaille étant que quelques enchaînements et pouvoirs sont partagés entre des personnages. Si cela ne dérange pas pour les décharges d’énergie (Kamehameha, Dodompa, Kienzan, etc…), cela l’est un peu plus concernant les enchaînements, ce qui donne la vague impression que

quelques personnages, tels que Kaio Shin ou Videl, ont été bâclés.



Dans l’absolu, vous retrouverez dans le jeu toutes vos techniques préférées. Que ce soit les fantômes explosifs ou l’attaque volleyball de Gotrunks, le Makenkosappo de Piccolo, le rayon de la mort de Freezer, le Kienzan de Krillin, le Final Flash de Végéta ou encore, ultimement, le Big Bang Kamehameha x100 de Gogeta SSJ 4, toutes vos attaques favorites seront au rendez-vous dans cet épisode. De même, en cours de combat, vous pourrez vous transformer en super guerrier et niveaux supérieurs, ou encore, pour certains personnages, en singe. Enfin, vous pourrez aussi fusionner, bien que ce soit assez difficile puisqu’il faut pour cela faire un combat en double ou en libre (choix du nombre de guerrier avec une limite de 5) et qu’en plus cela demande énormément d’énergie, ce qui ajoute beaucoup de stratégie dans le gameplay.

Voila donc pour le cadre du jeu. Abordons maintenant le fameux mode aventure. Celui-ci se veut complet, retraçant toutes les sagas Dragon Ball Z et Dragon Ball GT ainsi que les divers OAV. Vous n’entendrez malheureusement pas parler de Dragon Ball, bien que des personnages comme Sangoku petit ou grand-père Sangohan soient déblocables. L’histoire commence donc avec l’arrivée de Radditz, frère de Sangoku, sur Terre. Le tout continuera en passant par tous les moments et combats épiques tels que la bataille sur Namek, contre Cell, Bou ou encore Janemba et Li Shenron. Le tout est découpé en chapitres, 24 en tout dont 3 sont fictifs (que se serait-il passé si Bou n’avait pas été réveillé par le sorcier Babidi ?), le reste étant majoritairement tiré des OAV en plus des grandes batailles de la série principale.

Jusque là, le portrait est tout rose. En effet, comment ne pas être alléché devant le tableau peint ci-dessus ? Cependant, il faut savoir que tout n’est pas si rose que cela. En effet, de nombreuses incohérences ne manqueront pas de froisser les inconditionnels au cours du jeu (Sangohan blessé au bras gauche au lieu du bras droit à la fin du combat contre Cell par exemple), que les plus exigeants soient prévenus ! De même, entre les combats et les scènes intermédiaires, on notera d’autres petits détails (ville pas détruite pendant la scène intermédiaire mais détruite pendant le combat, Sangoku avec une auréole pendant la scène intermédiaire mais pas pendant le combat, il en existe des dizaines et des dizaines…).


Un autre gros problème, qui n’est pas uniquement présent dans ce mode mais y est beaucoup plus visible qu’autre part, est causé par les chargements. A titre d’exemple, voici comment se déroule le mode aventure en général : Votre personnage se trouve sur la carte de la terre et vous pouvez voler jusqu’à votre prochain objectif ou faire un petit détour (chez Mamie Voyante pour acheter des objets par exemple, ou dans un lieu où vous pourrez trouver un combat). Ensuite, une fois là où vous voulez aller, vous appuyez sur A pour y rentrer. Chargement. Si c’est un combat, vous aurez alors le droit à la scène intermédiaire le présentant, généralement un dialogue. Chargement. Ecran de choix des combattants. Chargement. Enfin, le combat !

De plus, si vous ne remplissez pas l’objectif du combat, vous perdez et alors vous retournez directement à la case départ, sur la carte du monde, après être passé par 2 autres chargements. C’est dire si ceux-ci sont énervants, d’autant plus qu’il y a plus d’une centaine de combats à réaliser avant de compléter le mode aventure à 100%. Heureusement pour nous ceci dit, ces temps de chargements ont été revus à la baisse depuis la version ps2, et ne dureront pas plus de 3 à 4 secondes pour les plus longs.

Revenons-en au mode aventure en lui-même. Il s’agit clairement du mode principal du jeu. Comptez, même en niveau de difficulté 1, au moins une bonne trentaine d’heure pour le terminer, pour peu que vous soyez un rapide. Ceux désirant le savourer un peu plus choisiront probablement plutôt un niveau de difficulté 2 ou 3, ce qui occasionnera de nombreuses prises de tête, l’ordinateur étant assez rapide à réagir et agressif dans les niveaux de difficulté supérieurs. D’ailleurs, certains combats sont en eux même extrêmement difficiles à conclure, à l’image du Mr Satan versus C-18 pendant le tournoi de la saga Bou. Il sera donc possible de passer plusieurs centaines d’heures sur le mode aventure si vous souhaitez réussir chaque combat en niveau de difficulté 3, ceci n’étant possible que via l’amélioration de vos personnages grâce aux artefacts trouvés, gagnés ou achetés chez Mamie Voyante, ainsi que grâce à l’expérience acquise au fil des combats (que ce soit dans le mode aventure ou un autre).
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En conclusion donc, ce mode aventure remplit son contrat, malgré quelques petites déceptions, qui ne doivent cependant pas dissuader le fan d’y jouer. Ceci étant, on avouera que la barre étant placée très haut, Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 ne s’en tire clairement pas mal du tout et semble être à ce niveau le jeu Dragon Ball le plus complet et fidèle à ce jour. Bien entendu, le mode aventure n’est pas non plus le seul attrait de ce jeu. On y retrouvera notamment de nombreux modes de jeux, tels que le mode tournoi, le mode entraînement dont nous parlerons un peu plus tard, le mode duel, mais aussi une encyclopédie réunissant des informations sur tous les personnages jouables, le mode évolution Z qui permet de gérer ses artefact et de les fusionner pour en créer de nouveaux ou pour débloquer de nouveaux personnages, le mode boutique qui permet d’acheter des artefacts, ou encore le mode données, qui permet de récupérer un code correspondant à un personnage que vous avez créé, son niveau et ses artéfacts, ce qui permettra par exemple d’importer vos propres combattants pour jouer chez vos amis à forces égales, et enfin, last but not least, le mode combat ultime.

Celui-ci rappelle dans son principe la série des Mortal Kombat. En effet, vous y combattrez des personnages les uns après les autres (ou parfois à un contre plusieurs, comme le combat contre le commando Ginue), votre but étant de réaliser le plus de point possible et surtout d’aller jusqu’au bout. Une fois que vous y serez, vous gagnerez un objet qui sera fonction du nombre de points obtenus. C’est dans ce mode que vous pourrez notamment débloquer les personnages spéciaux de la version européenne.


De la jouabilité spécifique et du bonheur absolu

Le principal changement de ce jeu lors de son adaptation sur Wii est aussi un énorme point fort sur le long terme (sur le court terme il pourra rebuter quelques joueurs). Il s’agit bien entendu de la maniabilité spécifique de cette version, qui se trouve être le plus intéressant aspect de ce jeu. La maniabilité étant objet à controverses sur Wii, les développeurs ont trouvé le moyen de mettre tout le monde d’accord. Pour ceux qui ont horreur de bouger, les manettes GameCube et classiques vous permettront toutes deux de jouer, dans une configuration de boutons sensiblement similaire à la version ps2 du titre. Pour les autres, les courageux, les téméraires, vous allez bientôt vous retrouver à combattre comme un vrai Saïyen. Bientôt seulement, car il faut l’avouer, la maniabilité Wii est tout sauf évidente au début. On conseillera donc de commencer avant toute chose par réaliser le long mais indispensable entraînement, histoire en même temps d’apprendre toutes les arcanes du jeu (téléportations, transformations, courses-poursuites, super attaques, contres, déviations de boules, enchaînements, projections, etc…). Même une fois l’entraînement accompli, vous aurez encore besoin de nombreux combats avant de vraiment vous sentir à l’aise avec la Wiimote. Pour autant, une fois que vous maîtriserez cet art, jouer deviendra une seconde

nature.



Pour rentrer un peu plus dans les détails, décryptons la façon de jouer. Vous possédez donc la Wiimote dans une main et le Nunchuk dans l’autre. Les deux éléments seront mis à contribution, que ce soit concernant leurs boutons ou leur reconnaissance de mouvement. Basiquement, vous taperez avec A et lancerez vos petites boules via B. Ce même bouton pourra aussi servir par la suite au cours d’enchaînements, pour asséner de gros coups ou pour vous téléporter derrière l’ennemi et le frapper après avoir exécuté une projection. Le bouton Z vous permettra de reprendre votre énergie, le bouton 1 de se changer en super guerrier/ singe/ autre et de fusionner (bien qu’il y ait une manipulation spécifique dans ce cas), et le bouton 2 de changer de personnage lors des combats à plus d’un perso. Pour vous protéger, vous aurez le choix entre appuyer sur le bas de la croix directionnelle de la Wiimote et pointer la Wiimote au dessus de l’écran. De plus, cette même manipulation au cours d’un enchaînement ou juste avant une attaque ennemie vous permettra de réaliser une téléportation pour esquiver.

En ce qui concerne la détection de mouvements, deux actions l’utilisent principalement, les déplacements dans les airs et les super attaques. Pour ces premiers, c’est le Nunchuk qui est mis à contribution. Ainsi d’un coup de poignet vers l’avant couplé à une direction sur le joystick, vous vous élancerez vers l’endroit désiré. De même, une pression du bouton C accompagnée d’une rotation du Nunchuk vers le haut vous fera monter dans le ciel, inversement pour une rotation vers le bas. Pour ce qui est des super attaques, elles consistent en une pression de Z et de B en même temps accompagnée d’un des six gestes de base. Ces six gestes sont un mouvement vers l’arrière puis vers l’avant (en faisant attention de pointer l’écran continuellement), une sortie par le haut (mais aussi le bas, la droite ou la gauche) de l’écran puis un retour sur la télé, et enfin deux secousses du Nunchuk suivit d’un mouvement de la Wiimote vers l’écran. Ces mouvements sont volontairement aisés à réaliser ce qui fait qu’ils ne gêneront pas le joueur flemmard tout en permettant aux plus motivés de pouvoir s’y croire. Par exemple, pour effectuer Kamehameha de Sangoku, il faut éloigner la Wiimote de l’écran puis l’en rapprocher. Ce geste est très facile à réaliser et rien ne vous empêchera d’amener vos deux mains sur votre hanche comme si vous concentriez l’énergie de la boule entre elles, avant de les rapprocher brutalement de l’écran et d’hurler “Kamehameha !”. De même, pour le Makenkosappo de Piccolo, il faut sortir par le haut de l’écran puis y retourner. Si vous voulez vous y croire, il vous suffira d’amener votre Wiimote sur votre front, de vous concentrer un moment, puis de viser l’écran d’un coup en criant “ Makenkosappo !”. En bref, tout comme dans Wii Sports, le jeu ne sera fatiguant que si vous vous y prenez. Tout est réalisable sans trop bouger ni se fatiguer, sans pour autant perdre d’intérêt.



Concernant les combats plus directement, c’est du pur bonheur ! La maniabilité Wii répondant au doigt et à l’œil ajoute à leur nervosité et à l’immersion du joueur. Mais même sans cela, les combats sont tout simplement spectaculaires. Il faut voir les guerriers s’affronter et détruire les arènes (certaines grosses boules d’énergie comme le Kamehameha ou le Big Bang Attack pouvant même détruire une partie de la Terre), enchaîner, projeter, se téléporter derrière pour projeter de nouveau vers le sol et terminer avec une boule d’énergie par exemple, ou encore contrer une boule d’énergie avec un autre boule d’énergie ou se téléporter pour l’esquiver et foncer à toute allure vers l’ennemi.

Les possibilités sont multiples et plus le jeu est maîtrisé, plus les combats sont beaux à regarder. D’esquives en contres, de transformations en fusions, de gros coup propulsant le joueur au loin en enchaînement éclair, tout ce que vous aimez dans Dragon Ball Z est présent ici et plus ou moins aisé à réaliser. Effectivement, l’entraînement que vous aurez réalisé pour vous familiariser avec les commandes ne vous suffira pas. Si vous voulez réellement maîtriser toutes les subtilités du jeu et des personnages, il vous faudra alors passer un peu de temps à jouer avec eux, les améliorer, et vous vous rendrez soudainement compte que, derrière les apparences de jeu brut et bourrin se cache en fait quelques merveilles de subtilité et de stratégie, mais qui nécessitent vraiment un bon niveau de jeu. Une fois que vous aurez atteint ce niveau de virtuosité au jeu, alors vous aurez atteint le nirvana, la maniabilité Wii ajoutant considérablement à votre bonheur.


Du retour sur Terre

Alors, finalement, à trop vouloir en faire, ne risque t’on pas de mal faire ? La question posée au début de ce test trouve maintenant une réponse. Etant donné le jeu en lui même, hommage parfois bancal mais globalement brillant au manga d’Akira Toriyama. Etant donné l’effort mis dans sa réalisation excellente même si perfectible, dans son souci du détail au niveau des personnages, de l’impressionnante efficacité de ses combats et de leur intérêt augmentant avec le temps, ainsi finalement que de la maniabilité très bien pensée. Malgré les incohérences observable de ci de là. Nous pouvons finalement conclure que Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 réussit le pari de l’ambition et saura combler tout le monde. C’est un jeu qui plaira énormément à tous les fans, mais qui pourra aussi séduire aux nombreuses personnes ne connaissant pas la série, pour peu qu’elles aient envie de s’investir dans la découverte de ce monde et qu’elles se fassent à la maniabilité. Sachant que, dans

le pire des cas, il reste toujours l’option des manettes.


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COMMENTAIRES

Support
  • Wii
Editeur
  • Atari
Développeur
  • Spike
Genre
  • Combat
Nombre de joueurs
  • 1 à 2
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   30 mars 2007
   19 novembre 2006
   1 janvier 2007

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