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PODCAST #81
E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
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Un concept, c’est bien ! Une réalisation qui le sublime, c’est encore mieux. CRUSH3D déçoit, c’est une certitude, comme si Sega et Zoë Mode avaient tenté de faire un ultime clin d’œil aux derniers casuals gamers qui ont depuis bien longtemps cédé à l’appel des Smartphones et tablettes tactiles. Avec une recherche esthétique plus fouillée, CRUSH3D aurait certainement été un hit, mais il se résume à un titre vite joué et vite revendu.
Verdict !

Les +


  • Un concept génial
  • Rapide à prendre en main
barre

Les -


  • Esthétiquement à la ramasse.
  • Le charisme de Danny : une moule qui se prend pour Harry Potter. Les problèmes psychologiques en plus…
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CRUSH3D
Par Artemus, le 04 Feb 2012

La ludothèque de la 3DS commence réellement à s’étoffer en ce début d’année. Entre la déferlante de bombes de ces derniers mois (Mario Kart, Super Mario Land 3D, Resident Evil Revelations) et les daubes que même Davilex n’oserait produire (Asphalt 3D, Combat de Géants), la petite portable de Nintendo poursuit son chemin sur le signe de la diversité et de la qualité. Et puis il y a aussi des jeux comme CRUSH3D… ni bons, ni mauvais, simplement dépourvus d’âme.



« Allongez-vous, Monsieur Sega, et parlez moi de votre mère »

Les années 90 ont comblé les joueurs, tant l’inventivité était présente. Les jeux vidéo étaient peut être considérés comme un loisir mineur, réservés à un marché de niche, mais certains éditeurs faisaient preuve de compétences et d’ingéniosité. Parmi eux, Sega, celui qui est plus fort que toi ! La firme japonaise, grande concurrente de Nintendo, disposait d’une pléthore de licences qui a fait chavirer le cœur des joueurs de la Génération Y. Sonic, Phantasy Star, Golden Axe, Alex Kid, Outrun, tous ces succès ont réchauffé le cœur et les doigts de ceux qui

ont pu les tâter.

Et puis l’an deux mille arriva... Si le Big Crush (hoho) informatique n’eut pas lieu malgré toutes les prédictions alarmistes, Sega chuta. La descente aux enfers initiée par la Saturn, puis confirmée par la Dreamcast, eut raison du géant de l’arcade. Devenu producteur et éditeur de jeux à plein temps, Sega semble maintenant avoir tiré un trait sur son passé, avec des licences dormantes qu’il semble hésiter à ressortir. Alors que les joueurs du monde entier réclament la suite des aventures de Ryo Hazuki, de Panzer Dragoon ou même un nouveau Jet Set Radio, Sega n’a rien trouvé de mieux que de produire CRUSH3D, un jeu insipide, resucée d’une ancienne version « Peuseupeu », comme le dit si bien Eric Cartman.


Même Inception n’aurait pas osé

Il est courant d’affirmer que le pitch (dans ta potche) d’un jeu est secondaire par rapport au gameplay. Mais le synopsis de CRUSH3D est tellement alambiqué qu’il pourrait causer une rupture d’anévrisme à Steevy Boulay. Il sera sûrement utile de se repasser la cinématique de départ plusieurs fois pour comprendre l’histoire, tant cette dernière est mal présentée et confuse. CRUSH3D commence son introduction avec le Doc, un docteur (ben oui) un peu savant fou sur les bords et les entournures.#row_endCe bon vieux Frankenstein du pauvre a conçu une machine élaborée permettant de voyager dans l’esprit de l’être humain. C’est donc Danny, un adolescent, qui va servir de cobaye et tester l’invention sur son propre esprit. Or Dieu sait que Danny devrait consulter un psy,

tant sa psyché est malade.



L’idée de départ est plutôt originale, il faut en convenir, et le jeu ne l'est pas moins. Le principe de CRUSH3D se résume à un mélange de plates-formes et de réflexion. Dans les 50 niveaux présents sur la cartouche, Danny doit trouver la sortie menant au stage suivant. Le jeune homme peut sauter, pousser des objets ou presser des interrupteurs enclenchant des mécanismes. Mais la vraie originalité est la possibilité, en appuyant sur la touche L, de passer de la troisième dimension à la deuxième et vice versa. Ce pouvoir, nommé par le professeur foldingue « le Dégonflage » est la base du gameplay de CRUSH3D. Si la situation d’un niveau semble inextricable, il suffit de changer de dimension pour espérer trouver la solution qui permettra d’avancer. Ce procédé, aidé par une gestion de la caméra adaptée, engendre une série de casse-têtes des plus ardus qui maintient les joueurs en haleine. Les plus coriaces tout du moins…



« Je vous prescris une boite de Xanax »

CRUSH3D avait tout pour devenir un symbole d’excellence sur 3DS, avec un concept amusant et original. Malheureusement, si les premiers niveaux augurent le meilleur, le jeu devient par la suite ennuyeux et répétitif. La lassitude envahit le joueur bien plus rapidement qu’une émission inanimée par Arlette Chabot. Malgré les changements d’environnements, les stages se succèdent, anémiques. Le challenge est là, mais l’envie de

continuer est aux abonnés absents.
Et ce n’est pas la partie technique du soft qui va relever le niveau. Si les décors de fond sont propres, l’esthétique est bien trop sobre et policée, typique du genre de graphismes que l’on peut trouver sur l’ensemble des jeux casuals qui abondent sur Wii et DS. C’est d’autant plus rageant que la version PSP disposait d’une patte graphique orgueilleuse et bienvenue pour la petite portable de Sony. Même l’ambiance sonore résonne la banalité et le manque de prise de risque. Quant à Danny, animé comme un plancton paralytique, il donne l’impression de se trainer dans les niveaux de façon approximative.
Une bien belle déconvenue pour un jeu qui promettait sur le papier.


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COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo 3DS
Editeur
  • SEGA
Développeur
  • Zoë Mode
Genre
  • Puzzle - Plate-formes
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   13 janvier 2012
   21 février 2012
   23 février 2012

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