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BlazBlue Continuum Shift II est un portage qui devait proposer au joueur une grande expérience. Cependant, le jeu est parsemé de défauts qui ne jouent pas en sa faveur aussi bien pour le joueur que face à ses concurrents. L’absence de mode en ligne et de la jouabilité au Circle Pad sont malheureusement deux gros points noirs qui pourront repousser pas mal de joueurs. Dommage, car le soft avait largement le potentiel d’être le meilleur jeu de combat sur Nintendo 3DS. Peut-être pour un prochain épisode ?
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • Absence de jeu en ligne
  • La croix directionnelle
  • Présence de grésillement dans les bruitages
  • 3D peu exploitée
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Blazblue Continuum Shift II
Par Zelgius, le 26 Nov 2011

Il est surprenant que la dernière console de Nintendo a su accueillir en l’espace d’une année trois grandes franchises de jeux de combat. Après Super Street Fighter 4 3D et Dead or Alive Dimensions qui ont su conquérir bon nombre de joueurs, c’est au tour d’Arc System Works de porter son petit bijou nommé BlazBlue sur la portable de Nintendo. Après l’original, mais très moyen Guilty Gear Dust Strikers sur Nintendo DS, Arc System Works retente une nouvelle fois un portage d’une de ses célèbres licences. Est-ce que BlazBlue Continuum Shift II est digne de ses homologues sur console HD ? Sera-t-il à la hauteur de ses concurrents sur 3DS ?



The Wheel of Fate is Turning

BlazBlue est devenu avec le temps l’une des plus grosses franchises du jeu de combat 2D. Par le passé, Arc System Works avait produit le fameux « Guilty Gear », jeu de baston aux graphismes époustouflants où chaque combattant se livrait à de féroces batailles sous une ambiance orientée rock et qui a su se construire une communauté de fans à travers le monde. C’est par ses multiples mises à jour que le jeu a pu concurrencer les mastodontes de l’époque à savoir Street Fighter et King of Fighters. C’est précisément en 2008 que le développeur japonais sortit « BlazBlue Calamity Trigger » sur les bornes d’arcade japonaises pour ensuite être converti sur consoles. Avec un portage réussi du premier épisode sur PSP, Arc System Works a également fait de même pour sa suite non seulement sur la console de Sony, mais également sur la petite portable de Nintendo à la grande joie de tous les possesseurs en recherche de jeux de combat.



Avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit détail concernant le « II » de Continuum Shift. Lors de sa sortie sur console de salon, BlazBlue Continuum Shift a eu entretemps des personnages en guise de contenu téléchargeable. La version Arcade privée de ses personnages inédits, Arc System Works a donc décidé de ressortir une nouvelle version de son soft (un peu comme Guilty Gear avec ses nombreux dérivés) mais cette fois-ci en utilisant la plateforme NESiCAxLive. Quel est donc ce support ? Il faut savoir que dans le monde du jeu de baston sur Arcade, la notion de « Match-up » est importante. À la sortie d’une franchise de jeu de combat, certains personnages possèdent des atouts considérables face à d’autres, ce qui donne une impression de déséquilibre dans le monde des joueurs pros. Pour résoudre ce problème sans avoir à ressortir de nouvelles bornes à prix exorbitants, le système NESICAxLive permet de télécharger le jeu avec des mises à jour à l’instar des patchs que l’on retrouve sur PC et consoles de salon. Ainsi, joueurs console et arcade se retrouvent sur un même pied d’égalité. Continuum Shift II est l’un des premiers jeux à utiliser cette nouvelle technologie et a donc inclut 3 nouveaux personnages qui étaient à l’origine en téléchargement sur console. C’est cette même année que Arc System Works décide d’utiliser cette version pour la sortir sur console de portable afin que les joueurs nomades n’aient pas un train de retard. C’est donc avec joie que l’on retrouvera Makoto Nanaya, Valkenhayn R.Hellsing et Platinum The Trinity disponibles gratuitement sur console portable.



Shift the continuum

En terme de modes de jeux, BlazBlue Continuum Shift II n’a pas à rougir. Sachez que l’intégralité du contenu des versions consoles est présente avec quelques rajouts sympathiques. Pour commencer, un mode tutoriel vous expliquera les bases de BlazBlue. Remplaçant le manuel papier, vous apprendrez toutes les mécaniques à connaître, ainsi que le jargon employé (counter, defense barrier, etc.) afin de mieux cerner le gameplay riche du jeu. Vous aurez également le loisir d’apprendre quelques combos de base des personnages, divisés en plusieurs catégories. L’un des points forts de BlazBlue est de proposer des personnages totalement différents en termes de gameplay. Il est donc inutile de rechercher des clones : chaque perso possède son propre style de jeu et c’est au joueur de choisir son mode de combat préféré. Ainsi, du perso à rush comme Ragna en passant par le marionnettiste Carl Clover, le joueur a le choix parmi plus de 18 personnages totalement différents. Un dernier point à noter concernant le gameplay, c’est la présence d’un mode « stylish » qui permettra aux novices ayant vraiment des difficultés, de pouvoir sortir des combos avec l’aide d’un seul bouton.



Comme dans tout jeu de baston qui se respecte, le traditionnel mode Arcade est présent ainsi qu’un mode Versus pour combattre contre les différents personnages du jeu. Et qui dit jeu de combat, dit également mode entraînement. C’est dans ce mode que vous passerez le plus de temps à peaufiner les combos des personnages afin de devenir le meilleur combattant qui soit. Une fois votre personnage maitrisé, de nombreux autres modes vous attendent pour mettre à l’épreuve votre talent. À commencer par le score attack ou vous devrez combattre tout le casting avec un niveau de difficulté au-dessus du mode « Hell ». Une amélioration a été apportée à ce mode par rapport à ses homologues console : la suppression des personnages en mode « Unlimited » en fin de parcours qui avaient le don de mettre les nerfs du joueur à rude épreuve. La particularité de ces personnages est d’être une version 2 fois plus puissante que ceux de base, et font office de boss pour la plupart des modes (Arcade, Story, etc.). Le joueur doit cependant faire le mode d'une seule traite car le fait de perdre entraine immédiatement un game over sans possibilité de continuer. Il est cependant fort dommage qu'aucun tableau de score en ligne ne soit disponible afin de comparer ses performances par rapport aux autres joueurs.

Vient ensuite le mode « challenge », devenu présent dans tous les derniers jeux de combat, qui vous obligera à effectuer des combos difficiles et laborieux. Voici donc un moyen de prouver votre niveau en accomplissant les 180 défis qui vous attendent (10 par personnage).#row_end



La nouveauté de ce BlazBlue reste sans doute le mode « Abyss » et l’amélioration du mode « Légion ». Le mode Légion 1.5 vous proposera de combattre différentes armées et de recruter l’un des personnages battus pour ensuite conquérir les autres points de la carte. La nouveauté par rapport à la version console ? Le fait d’obtenir des bonus pour son armée et de devoir uniquement conquérir un point de la carte pour gagner au lieu de vaincre toutes les armées. Le mode « Abyss », véritable nouveauté, est en réalité un mode survival. En fonction de votre talent en combat, vous descendrez de plus en plus dans les bas-fonds de Kagutsuchi. Tous les 20 étages, un combat spécial apparaitra qui, une fois la victoire acquise, améliorera soit les statistiques de votre personnage (attaque, défense, rapidité), soit vous octroiera un bonus temporaire (regen, drain, possibilité de devenir « Unlimited ») ou encore vous permettre de sauter quelques étages. Un mode très sympathique, mais qui s’avère assez long, car il est impossible de sauvegarder en cours de parcours (veillez donc à avoir un chargeur à côté de vous).

Un mode « Histoire » est également présent afin de découvrir le monde de « BlazBlue » et ses personnages. Car oui, BlazBlue possède une histoire plutôt intéressante et complexe. Le jeu reprend quelques jours après la fin de Calamity Trigger : chaque personnage possède sa propre histoire, excepté les 3 personnages D.L.C. des versions consoles. Plusieurs embranchements s’offrent à vous pour déboucher sur 3 fins : la vraie « fin », la fausse « fin » et la fin « comique ».



Pour finir, le mode galerie permet de débloquer un lot d’images et d’artworks. En effet, en fonction des combats livrés, vous gagnerez de l’expérience et de l’argent qui vous permettront de débloquer des images et d’autres bonus comme de nouvelles couleurs, de nouvelles voix-off ou encore les versions « Unlimited ». Vous pouvez également consulter vos médailles, équivalent au système de trophée/succès sur console de salon.

BlazBlue CSII n’a donc pas à rougir concernant son contenu solo. Si vous souhaitez obtenir toutes les médailles, il vous faudra beaucoup de patience tant certains objectifs sont très difficiles comme par exemple faire 100 missions du mode Challenge ou finir le mode Score Attack. Reste à savoir si le gameplay est également adapté pour la Nintendo 3DS.

BlazBlue…Activated !

Bon nombre de joueurs sont méfiants quand un jeu de combat sort sur portable. En effet, la console ne propose pas les mêmes sensations qu’un pad ou qu’un stick Arcade. Si Super Street Fighter 4 3D Edition et Dead or Alive Dimensions s’en sortent plutôt bien, ce n’est en revanche pas le cas de BlazBlue. En effet, le jeu est uniquement jouable avec la croix directionnelle, le circle pad étant utilisé uniquement pour les raccourcis. Il est dommage que Arc System Works n’ait pas pensé à inclure une option permettant d’inverser les contrôles afin de satisfaire tous les joueurs préférant le confort du circle pad. Mis à part ce défaut, la croix directionnelle est malheureusement trop basse et petite pour pouvoir faire correctement ses enchainements. Heureusement, une option permet de faciliter l’utilisation des diagonales et apporte une aide aux joueurs ayant du mal avec la croix directionnelle, idéal pour effectuer quelques combos sympathiques. Si les autres jeux de combat proposent des raccourcis de plusieurs combos sur l’écran tactile, il n’en est rien sur BlazBlue CSII, ce qui ne joue pas véritablement en sa faveur pour les personnes ayant du mal avec la croix directionnelle.



Si BlazBlue possède des graphismes 2D exemplaires, la conversion sur Nintendo 3DS est plus ou moins acceptable. Du très coloré, on passe à un décor un peu fade et la petite taille de l’écran du haut de la console ne permet pas de redonner leur beauté. L’effet 3D n’est pas assez exploité : seuls les personnages se détachent du décor. Et bien évidemment, l’utilisation de ce gadget baisse également la framerate.

BlazBlue se démarquait également par ses musiques entraînantes et inoubliables. Mais ces dernières sont rapidement gâchées par des bruitages avec trop de grésillements. Que cela soit pendant les dialogues du mode histoire, la voix de l’annonceur ou encore des personnages, on entend de temps en temps de petits grésillements qui viennent un peu perturber le joueur.

Enfin, si SSFIV3D et DOA proposent du jeu en ligne, ce n’est pas le cas de BlazBlue : CSII sur Nintendo 3DS. Malgré le fait que certains joueurs puissent en faire l’impasse, cela reste un très gros handicap pour un jeu de combat en 2011. Ce défaut majeur ne joue pas vraiment en sa faveur face à ses concurrents sur le même support. On peut tout simplement supposer que le développeur a souhaité mettre à pied d’égalité cette version avec celle de la PSP.

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COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo 3DS
Editeur
  • PQube
Développeur
  • Arc Systems Works
Genre
  • Combat
Nombre de joueurs
  • 1 à 2
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   4 novembre 2011
   31 mai 2011
   31 mars 2011

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