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Si vous aviez toujours rêvé de participer à PopStar, que vous connaissez les paroles des chansons de Katy Perry par cœur et que Madonna est pour vous la seule et unique chanteuse n'ayant jamais foulé cette terre, ou tout simplement que vos amis ont tendance à squatter votre salon de 80m² sans bouger de votre canapé, Just Dance 2 et son « Dance, Hits & Fun » est immanquablement votre nouvelle devise. Sinon, si vous aimez les jeux de musique, celui-ci fera office d'amuse-gueule.
Verdict !

Les +


  • Playlist diversifiée
  • Chorégraphies fidèles et bien adaptées
  • Mode multijoueur
barre

Les -


  • Reconnaissance de mouvement
  • Peu de modes de jeu
  • Manque de pêche et de fun
  • Pas original pour un clou
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Just Dance 2
Par MrGodjira, le 31 Jan 2011

Fort du succès de Just Dance qui s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires dans le monde, et ce malgré un accueil critique plus que glacial, Ubisoft n'aura pas hésité trop longtemps avant d'engager la suite. Courant mai 2010, la société lança un casting destiné aux zones européenne et nord-américaine, promettant aux gagnants de figurer dans le jeu. Novembre 2010, le nouvel opus était dans les bacs et ne tarda pas à rencontrer le succès de son aîné. Au final, la nouvelle franchise aura dépassé le seuil des 10 millions d'exemplaires, réservés jusqu'ici aux plus grands ténors du jeu vidéo, les fameux AAA. Par ce fait, Just Dance 2 est aux yeux de nombreux gamers une pure hérésie. Gameplay imprécis, concept bancal, couleurs vives et musique pop, comment ce jeu peut-il rivaliser avec ces FPS, RTS et autres TPS si parfaits, si beaux, développés sur des périodes tellement longues que certains d'entre eux semblaient ne jamais pouvoir voir le jour ? Comment rentrer dans sa boutique de jeux préférée sans croiser le regard de ces psychopathes acidulés brandissant le « Just Dance 2 » comme une revendication sous-titrée « Dance, Hits & Fun » ? Le gamer est-il touché dans ses parties intimes ? Pourra-t-il regarder de nouveau une Wii en face sans se sentir trahi ?



Dance Dance Revolution


Les jeux musicaux n'ont pas toujours effrayé les maniaques du pad. Tout autant que le genre paraissait marginal à ses débuts, nombreux sont ceux qui se sont emparés de ces ovnis pour pratiquer la gymnastique du pad. Ainsi, on se rappellera des Parappa the Rapper, Bust a Groove et autres Beatmania. Le plaisir d'un gameplay nouveau se ressentait, acuité sonore et visuelle, précision, freestyle et improvisation. Nos sens étaient en émoi. L'archipel nippon était alors le seul, pour ainsi dire, à concevoir ces jeux. Les joueurs européens et américains pratiquaient en petit comité une discipline presque interdite mais surtout inédite. Il s'en suivit des sorties de jeux comme Dance Dance Revolution, Samba de Amigo et autres Taiko no Tatsujin, impliquant des mouvements du corps. La performance du joueur n'était plus seulement visible à l'écran, son corps prenait place dans l'espace public, d'où chacun pouvait assister à un nouveau spectacle. Le succès dans les salles d'arcade était garanti.

Le jeu de musique était entré dans le 21ème siècle. Les supports se sont multipliés en même temps que les accessoires et les concepts, pour ne citer que Donkey Kong Jungle Beat, Rhythm Tengoku et autres REZ. La base des joueurs s'agrandit et les bénéfices commençaient à couler. Fort de cette observation, certains éditeurs américains ont eu comme qui dirait du flair : vendre des jeux qui ne coutent rien à produire avec plein d'accessoires, afin de se garantir une belle marge de bénéfices. Pour en garantir le succès, juste re-localiser les chansons, aller chercher dans le patrimoine pop-rock du monde occidental. Guitar Hero, suivi de RockBand, dévastèrent les charts.
Dans cette même foulée, Nintendo, cherchant à gagner de nouvelles parts de marché, comprit l'importance du hardware dans les expériences de jeu inédites et mît la Wii à contribution du party game et du casual gaming.

#row_end

Miroir, miroir… dis-moi qui est le plus crétin ?


Au beau milieu de ce bouillon de gamification, Ubisoft sort Rayman contre les Lapins Crétins, projet déformé par rapport aux idées premières de Michel Ancel, réunissant une multitude de jeux aux concepts simples et aux plaisirs immédiats, destinés à un public très large. Parmi tous ces mini-jeux, l'un d'eux consistait à mimer les mouvements, comme dans un jeu de miroir, pour recréer une « chorégraphie ». De ce concept simple, reprenant une formule de jeu enfantine, le succès fut immédiat. Et encore une fois, à l'image de nos voisins outre-atlantique, l'idée fut simple mais juteuse : transformer le mini-jeu en un seul jeu, Just Dance.

Surtout connu pour sa reconnaissance de mouvement plus qu'approximative, son manque de variété et de profondeur, achevé par une playlist restreinte, Just Dance amusa et bénéficia d'un bouche-à-oreille étonnant. Plus étonnant encore que les autres jeux du genre aux gameplays bien huilés, eux, bénéficiaient au moins d'une véritable promo. L'origine du mal ? Un jeu multijoueur sans accessoire supplémentaire où les piètres performances des danseurs (joueurs) sont excusées, d’autant plus que le jeu n'était pas exigeant.

Et un, et deux, et un, deux, trois...


Ubisoft n'aura pas attendu longtemps avant de se lancer dans la production d'une suite. Ayant conscience que la presse spécialisée et autres les suivaient sur le sujet, les développeurs ont tenu compte des critiques énumérées pour le premier volet. Déjà, le porte-monnaie bien rempli, ils ont pu acquérir quelques droits supplémentaires doublant ainsi leur playlist, à laquelle pourront s'ajouter quelques titres payants via le téléchargement. On y retrouvera des morceaux originaux et quelques reprises (non-profanes) répartis dans quatre genres : Electro, Pop, Rock et Disco. Les modes de jeu se sont également quelque peu enrichis. En mode multi, il est possible d'organiser des tournois permettant de s'affronter jusqu'à 8 joueurs. Un autre mode « Just Sweat » cède à la tentation du fitness, promettant de suer chez soi sur ses chansons favorites avant de se la péter sur le dancefloor. Graphiquement, le jeu est quelque peu arrangé par rapport à la version précédente, tout en conservant son aspect « flashy-acidulé ».

Le point d'honneur de cette suite (V2) est dans la jouabilité. Ainsi, les chorégraphes ont réellement planché sur des mouvements suffisamment amples et appuyés sur le rythme pour que la reconnaissance de mouvement puisse mieux comptabiliser les points, sans pour autant dénaturer l'ambiance et les chorégraphies. Celles-ci sont même, la plupart du temps, très inspirées des chorégraphies employées par les interprètes originaux.


La fièvre du samedi soir...


Vous l'aurez compris, Just Dance 2 n'est pas un jeu parfait, ni un must-have. Très loin des concepts originaux cherchant à nous appâter par l'expérience d'une nouvelle interface, très loin également des jeux de musique parfaitement contrôlés, taillés pour le scoring.
Si l'on compare tout simplement Just Dance à DDR (arcade), son plus proche homologue, il est évident qu'il n'a ni la profondeur au niveau des modes de jeu, ni la même classe hyper-énergétique.
Pour autant, il se pose en héritier naturel du jeu de musique et ne fait que suivre une tendance, celle de produire vite, pas trop cher et cibler un maximum de joueurs avec une playlist pop, qui prendra très vite un coup de vieux, d'ici la version suivante, ce dont au moins Guitar Hero nous préserve en prenant des classiques.

Just Dance 2 arrive comme « le petit dernier pourri gâté » d'une vieille famille expatriée en Occident, ne respectant pas ses ancêtres, marchant sur ses acquis et dénigrant le moindre effort d'originalité. Mais avec son slogans « Dance, Hits & Fun » il saura néanmoins chauffer quelques DanceFloor et Battle Sessions dans votre salon, juste le temps de renouveler une playlist pour un Just Dance 3, ou tout simplement de voir des jeux plus aboutis comme Rhythm Tengoku sur Wii... et pourquoi pas Oendan.


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COMMENTAIRES

Support
  • Wii
Editeur
  • Ubisoft
Développeur
  • Ubisoft
Genre
  • Musique
Nombre de joueurs
  • 1 à 4
Evaluation PEGI
  • 3
Sorties
   14 octobre 2010
   12 octobre 2010
   Non prévue

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