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Avec ses graphismes d’un autre âge et une histoire à la ramasse, difficile de s’attacher à ce Driver San Francisco sur Wii. Un jeu qui n’a visiblement pas hérité du soin apporté à son homologue sur consoles HD malgré leurs titres trompeusement similaires. Les missions font office de minimum syndical et quelques bonnes idées sont à signaler Wiimote en main, mais elles ne se renouvellent pas assez pour tenir le joueur en haleine tout du long. À éviter.
Verdict !

Les +


  • Wiimote parfois bien utilisée...
barre

Les -


  • ... mais parfois imprécise
  • Très moche
  • Histoire inintéressante
  • Le Nunchuk fait mal aux doigts
  • Où sont les piétons ?
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Driver : San Francisco
Par Blayrow, le 16 Sep 2011

Driver est une série en perte de vitesse, sans mauvais jeu de mot. Si ses épisodes fondateurs ont su séduire tout une génération de joueurs, la série a ensuite cherché ses marques, concurrencée par les GTA et autres jeux du genre à l’appétit plus que féroce. Avec ce Driver San Francisco, Ubisoft débarque avec de nouvelles ambitions, histoire de tout remettre à plat dans ce monde de brutes. Mais cet épisode Wii, à défaut de suivre la qualité des versions HD, ne se contentera que des miettes.



Les miettes, c’est d’abord l’absence du système de shift, qui fait la nouveauté de cet épisode sur Xbox 360 et PS3 et qui brille par son absence sur la version Wii. Autrement dit, impossible de se téléporter de voiture en voiture et de les piloter au gré de ses envies. Au lieu de ça on se retrouve face à un Driver à l’ancienne, où l’on explore à quatre roues les rues d’une San Francisco qui fait peine à voir. Textures baveuses, profondeur de champ quasi-nulle, aliasing prononcé et frame rate qui souffre, ceux qui venaient pour admirer la vue du Golden Bridge pourront repasser. Mais surtout, les graphismes sont désespérément pauvres en contenu, et l’ambiance est bien triste à San Francisco. En effet, probablement à cause d’une guerre atomique ou d’un exode massif, les rues dans cet épisode Wii sont tout simplement vides de piétons et seules les voitures du traffic feront office d’obstacles pour tester les réflexes des joueurs. Bref, le jeu réussit l’exploit d’être encore plus moche que Driver Parallel Lines, sorti il y a tout de même plus de cinq ans. Et avec des piétons.


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Coups de pare-chocs et tôle froissée

Faute de shift, donc, le jeu enchaîne les missions durant 11 chapitres qu’on parcourra en une dizaine d’heures. Une fois au volant, on aura droit aux traditionnelles courses aussi musclées qu’illégales, et aux missions dites « Fedex », à savoir se rendre d’un point A à un point B voire C, en étant bien sûr chronométré. Autre hobby de John Tanner et ses comparses : la course-poursuite et la destruction de véhicules en leur rentrant dans le lard, jusqu’à ce que mort s’en suive. Une tâche à laquelle la Wiimote sera d’un grand secours. Avec de petits mouvements du poignet vers l’avant ou sur les côtés, il est possible de donner des coups de pare-choc comme on donnerait des coups de poings dans Punch Out. La mesure, outre son côté totalement improbable, aurait pu fonctionner si ce n’était l’imprécision de la chose, les coups allant souvent dans toutes les directions sauf la bonne à tel point qu’on hésite à balancer directement la manette sur son téléviseur pour mettre fin au supplice.



Heureusement le jeu arrive à se rattraper sur quelques bonnes idées. Comme ce radar à activer pendant certaines missions, en mettant la Wiimote à la verticale et en « cherchant » le bon signal de la voiture que l’on doit pister. Ou ces phases d’écoute, en pointant la voiture avec la Wiimote tout en restant à la bonne distance pour enregistrer une conversation incognito. Des idées qui font bonne figure la première fois qu’on les croise, mais dont la répétition fait qu’on se lasse vite. Signalons quand même quelques possibilités sympathiques, comme conduire sur deux roues pour regagner de la nitro, ou activer le mode « Reckless » qui permet de tirer à volonté sur ses poursuivants, comme dans un shoot’em up.

Vous plaisantez monsieur Tanner

Quelques possibilités quoi ne sauveront pas cet épisode pour autant, plombé qu’il est par un enrobage peu convaincant. Alors que l’on espérait une aventure haute en couleurs dans les rues de San Francisco, on se retrouve face à une histoire assez fade, racontée uniquement à travers des saynètes en forme de BD ponctuant chacun des chapitres. Quant aux personnages principaux, difficile de s’attacher à eux vu qu’ils ne sont, à l’instar des piétons, même pas modélisés. Et quand bien même le jeu propose une liberté de conduite dans les rues de la ville, pas grand-chose à y dénicher même pour les plus curieux, à part des emblèmes dispatchés aux quatre coins de la ville. Pour se défouler, on pourra toujours améliorer ses scores de temps sur les missions, pour débloquer de l’expérience et acheter quelques améliorations de vitesse ou des bonus de nitro. Et les voitures ? Là où les versions HD en proposent une centaine à piloter, la version Wii n’en compte qu’une dizaine à « collectionner ». Le mode multijoueur rattrape à peine le coup, avec ses trois missions en coopération et son mode Bataille en écran splitté façon Mario Kart. Un ajout qui fait bonne figure, mais miné par un frame rate à la rue. À croire que la Wii a définitivement fait son temps.


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COMMENTAIRES

Support
  • Wii
Editeur
  • Ubisoft
Développeur
  • Reflections Interactive
Genre
  • Course
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   1 septembre 2011
   30 aout 2011
  

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