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PODCAST #91
E3 2019 : le grand débriefing
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Odama est un jeu qui plaira et qui finalement ne pêche véritablement que par des graphismes exécrables. Si l’ambiance, l’envie d’une nouvelle expérience et les jeux de flipper vous plaisent … foncez !
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • Graphiquement bien moche
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Odama
Par Draco, le 11 Avril 2006

Odama, ou comment créer un tout nouveau style sans pour autant révolutionner le jeu vidéo. Car Odama, sous ses allures de Flipper, cache bien son jeu. Jeu stratégique, Odama est signé Vivarium pour le compte exclusif de Nintendo. Que vaut-il et surtout est-ce que ce mélange unique s'avère intéressant ?


Un univers prenant mais moche !


Difficile de ne pas aimer, voir adorer, l'ambiance qui se dégage du jeu, les grandes guerres féodales nipponnes sont ici retranscrites de façon intéressante, les voix japonaises ont d'ailleurs été conservées afin de laisser cette touche historique intacte. Vous avez deux possibilités dans Odama, lancer le mode histoire ou jouer librement ; sachez que ce dernier mode n'est pas disponible lorsque vous débutez. Le mode histoire débute en 1539 et conte l'histoire de Tamachiyo du clan Yamanouchi qui revient pour reconquérir les terres de son père, jadis volées par un vassal (Karasuma Genshin) qui les avait trahis et avait mené l'empereur (Yamanouchi Nobutada) à la mort. Pour ne rien faire savoir de qui il était, Tamachiyo pris le pseudonyme de Kagetora. Son armée, à l'équipement pauvre et l'effectif insuffisant, détenait cependant deux secrets, deux armes qui pouvaient les mener à la victoire : la légendaire boule d'Odama et les secrets de le doctrine Ninten-Do. Cette doctrine, formée de trois proverbes, était censée donner espoir et courage à ses unités. Une sorte de code samouraï.

Puis vous voila sur le champ de bataille et là... ça fait mal ! C'est honteusement moche, du niveau d'une PS One. Chez vivarium, on a dû oublier, sans doute, de travailler ce coté-là et ça a quelques conséquences fâcheuses. La première, c'est de confondre les troupes ennemies avec vos propres troupes... ça devient bien chiant à partir du moment où vous ne savez plus ce que vous dégommez avec votre boule. Il vous arrivera également de perdre la partie parce que des ennemis auront réussi à passer derrière vos lignes alors que vous pensiez que ce n'était que vos soldats. Bref on est en face du jeu le plus laid de la console... et de loin ! Et dans ce cas précis, c'est plutôt gênant. Ceci dit, le choix de tels graphismes pourraient s'expliquer par un jeu très fluide qui ne ralentit jamais malgré le nombre de personnages à l'écran.

   


Le micro refait parler la poudre

!


Lorsque vous débutez un niveau, vous lancez la boule Odama, de là commence à arriver vos armées, les premiers sur le terrain ne sont autre que les porteurs de cloche. Ces porteurs transportent une cloche que vous devez absolument faire passer en face, dans le portail ennemi, pour remporter la bataille. Pour cela vous disposez du micro GameCube que certains avaient peut-être déjà découvert dans Mario Party 7 ! Il faudra user vocalement du mot « pousser » pour inciter vos hommes à avancer malgré la présence de troupes ennemies. À certains moments et selon votre agilité, vous pourrez taper dans la cloche ce qui mettra K.O tous les ennemis des alentours et qui vous permettra de prendre un peu plus de terrain. Vos armées sont derrière le champ de bataille, à vous de déployer plus ou moins de monde via le bouton Z. Vous pouvez par exemple commander vos armées en disant « En avant », « En arrière », « A gauche », « A droite »... une jauge de moral est affichée, si elle est au plus bas c'est que vos hommes reculent et sont submergés par l'ennemi... a vous de puiser dans vos réserves et de déployer plus de monde sachant que les soldats que vous n'aurez pas déployés sont perdus pour la prochaine bataille... à vous de déployer tout le monde lorsque vous le juger opportun.

Vous commencez avec un certain nombre de troupes et, au fil des batailles, ce nombre se réduit, à vous donc de bien gérer tout ça, car gagner une bataille ne signifie pas gagner la guerre et si vous arrivez dans la bataille suivante en nette infériorité... vous perdrez ! Les champs de bataille sont parsemés de décors à détruire renfermant des clés vous ouvrant de nouveaux passages, ou bien renfermant des poulies qui vous permettront de prendre le contrôle des rivières en les ouvrant ou les fermant à l'aide du micro. Lorsque vous découvrez une poulie, sélectionnez là avec la croix directionnelle et dite « Exécution »... un petit groupe d'hommes se précipitera alors dessus. De même qu'il est possible d'occuper une position bien précise par vos troupes pendant que vous libérez un passage de l'autre côté. C'est dans ces phases que toute la stratégie opère.
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Un rapport avec notre grosse boule?



N'oubliez pas qu'Odama est avant tout un jeu de flipper, certes totalement novateur et différent de ce qui avait pu se faire auparavant, mais un jeu de flipper quand même. Ne perdez pas de vue que votre agilité au maniement de la boule sera l'élément dominant d'une bataille remportée haut la main. Avec le Paddle vous pourrez faire bouger la table de flipper vers la gauche ou vers la droite, bien utilisé cela peut vous permettre d'éviter de perdre la boule (ce qui équivaut à perdre la bataille) ou bien d'atteindre certains items. En parlant d'Items, l'un des plus important n'est autre que celui qui change Odama en vert et qui vous permet d'enrôler les soldats ennemis touchés, pratique pour changer le cours d'une bataille (une autre méthode existe pour changer votre boule Odama en vert... à vous de le découvrir, sans rire).

De temps à autre, vous récupérerez des boules de riz sur le champ de bataille, n'oubliez pas qu'à cette époque, les soldats sont affamés et que vous pourriez bien utiliser cette boule de riz pour faire diversion. Jetez là dans le camp ennemi et vous les verrez s'arrêter de se battre pour foncer sur la bouffe... à vous de profiter de cet avantage pour percer les lignes ennemies restantes. Pour cela vous pouvez employer la cavalerie... vous en avez très peu, alors utilisez-les à bon escient. Inversement, faites très attention à la cavalerie ennemie, elle vous fera perdre bon nombre de batailles, si vous les voyez, faites de leur dégommage une priorité !

Etes vous prêts à térasser vos ennemis?


C'est moyen dur !



Oui, voilà un terme de paysan qui définirait bien la difficulté d'Odama. Tantôt c'est moyen, tantôt c'est dur. Odama n'est pas un jeu facile, sous ses aspects bon enfant il vous donnera du fil à retordre et sur certaines batailles vous fera vous arracher les poils du fion. Alors pour évitez cela, faites venir votre petit frère, quand vous perdez... tabassez-le, c'est moins risqué et ca défoule. Comme disait Blondin à Tuco, le jeu se divise en deux catégories...

En termes de durée de vie, difficile de donner un ordre d'heure. Sachez simplement qu'Odama sera long pour ceux qui auront accroché au concept, car le mode « libre » vous donnera bien du plaisir (mode qui vous propose de refaire à l'infini les batailles que vous avez gagnées). Concernant le mode "Campagne" vous devrez mener 11 batailles, des plaines Kuruwa en passant par le Temple de l'araignée pour enfin atteindre le Château de Karasuma. Le jeu étant par moments très difficile, il se peut que pas mal de joueurs y trouvent finalement leur compte rien que dans le mode Campagne. Bref pour un jeu de flipper (même hybride) c'est plus que correct. Odama est un jeu terriblement moche ce qui en devient gênant, le jeu est gâché par ces graphismes d'un autre temps et on ne peut s'empêcher d'avoir un arrière goût harrisa-salade-nutella au fond de la gorge. Mais au-delà de ça, Odama retranscrit très fidèlement une ambiance médiévale japonaise qui rappellera à certains la même ambiance qui se dégageait de l'excellente série Shogun (avec richard Chamberlain). Le micro reste un instrument bien sympathique qui vous donne du rythme et, l'air de rien, vous immerge dans le jeu.

Un jeu de "Flipper Stratégique" qui devrait, on n'en doute pas, donner des idées à ses concurrents !
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COMMENTAIRES

Support
  • GameCube
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • VIVARIUM Inc.
Genre
  • Réflexion
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   31 mars 2006
   10 avril 2006
   13 avril 2006

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