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PODCAST #79
Nintendo Switch : nos avis pour un débat enflammé
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Autant le dire tout de suite : Fantasy Life est une valeur sûre de la 3DS. À la fois reposant et addictif, le titre de Level-5 et 1-UP Studio propose un gameplay jouissif, une tonne d’activités à faire grâce aux 12 carrières disponibles dès le début du jeu et un monde féérique à explorer librement. Bien que la quête principale soit malheureusement trop courte, il reste de nombreuses choses à réaliser à côté. Par exemple, accomplir toutes les requêtes, récolter et créer les items les plus rares, explorer chaque recoin de Rêveria, et surtout tâter le mode multijoueur en ligne et en local. De plus, la durée de vie de base déjà énorme, peut être prolongée grâce au pack d’extension Initîle disponible au prix doux de 7,99 €. Il serait donc dommage de passer à côté de Fantasy Life.
award
Verdict !

Les +


  • Durée de vie fantastique
  • Très accessible et addictif
  • 12 carrières à essayer dès le début du jeu
  • Un monde féérique, reposant et coloré
  • De nombreux items à récolter
  • Le mode multijoueur en ligne et en local
  • L’aspect monde ouvert
  • Un mélange qui fonctionne
  • Certaines musiques de Nobuo Uematsu
barre

Les -


  • L’histoire principale trop courte et linéaire
  • Des allers retours fréquents
  • Un peu trop bavard
  • Pas de bestiaire
  • Certaines musiques de Nobuo Uematsu
1 commentaire(s)
Fantasy Life
Par Klaus, le 26 Septembre 2014

Environ deux ans après sa sortie japonaise, Fantasy Life est enfin disponible en Europe pour le plus grand plaisir des fans d’Action-RPG mais aussi de simulateur de vie. Ce titre, qui rappelle le MMORPG True Fantasy Live Online, aujourd’hui annulé, était initialement prévu sur Nintendo DS. Après le développement de London Life, un autre mélange de RPG et de simulation de vie ajouté dans la version japonaise et américaine de Professeur Layton et l’Appel du Spectre, il est finalement sorti sur 3DS, et a eu droit à une longue promotion au Japon avec des promesses alléchantes. Mais pour ceux qui ignorent tout à son sujet, il faut savoir qu’il a été développé par Level-5 (Dragon Quest VIII et IX, Professeur Layton, Inazuma Eleven, YO-kai Watch…) et 1-UP Studio (anciennement Brownie Brown, créateur entre autres de Sword et Heroes of Mana ou encore Mother 3). Deux grands studios du monde vidéoludique donc, mais l’attente en valait-elle réellement la peine ?

The End of the World


Si Fantasy Life propose un mélange original rappelant peu de séries, ou du moins simplement Harvest Moon et Rune Factory de Marvelous AQL, il reprend néanmoins dès les premières minutes de jeu les codes d’un RPG et d’un simulateur de vie old-school, tout en rajoutant un aspect moderne grâce à la personnalisation de son avatar. En effet, ici, le joueur n’incarne pas un personnage déjà préparé à l’aventure, avec sa propre personnalité et une mission déjà bien en tête. Non, on commence simplement l’épopée en créant son avatar de la tête aux pieds à l’aide d’une interface sympathique et accessible avec de nombreuses options. Du coup, notre personnage n’a pas vraiment - pour ne pas dire du tout - de personnalité à proprement parler mais cela permettra au moins de s’adapter à lui. Puis, surprise : tout de suite après la création de son personnage, le joueur doit directement choisir une carrière parmi les 12 disponibles, qui sont d’ailleurs toutes débloquées dès le début.

L’histoire nous amène dans la grande ville de Castel, qui se trouve dans le monde féérique de Rêveria. Pour s’y habituer, un petit temps d’adaptation sera nécessaire et il ne sera pas forcément surprenant de se perdre dans cette première ville qui se révèle être très vaste. Toutefois, le joueur est très bien accueilli par des PNJ aux personnalités variées et toutes les bases du jeu lui sont expliquées au fur et à mesure pour ne pas qu’il se sente perdu. Chaque carrière contient une série de tutoriels très accessibles. Ces tutoriels ne sont pas pour autant extrêmement longs et nombreux, bien que les allers-retours demeurent un peu trop fréquents. Il en est de même pour l’histoire, même si elle contient de bonnes idées, comme le fait que Level-5 admet directement que sa création n’est pas si mature que ça via l’humour des personnages, et avec une certaine linéarité ou encore une difficulté assez faible. Le scénario met aussi du temps à se mettre en place, jusqu’à ce que notre héros découvre qu’il a la lourde tâche d’empêcher la fin du monde en récoltant avec Flotillon, un papillon parlant, les vœux des habitants de Rêveria.

En dehors de la quête principale, le but du joueur n’est pas prédéfini : il fait ce qu’il veut, même s’il est forcément obligé de travailler... comme tous les PNJ dans le jeu, et ce 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Car oui, dans Fantasy Life, tout le monde travaille (même les enfants, oui, ou du moins ils aident leurs parents). Ainsi, Les boutiques et ateliers ne sont jamais fermés, même s’il y a bien un cycle de jour et de nuit unique qui n’est pas basé sur le monde réel, comme dans Xenoblade Chronicles et Bravely Default par exemple. Il est donc possible de le modifier à sa guise en choisissant de se reposer pour se réveiller la nuit, ou de dormir pour émerger le matin, ou de simplement suivre le temps qui est propre au jeu. Ainsi, on ne retrouve pas cette angoisse de toujours faire attention à l’heure comme dans un certain Animal Crossing (malgré les améliorations apportées par New Leaf), car il est à toute heure possible de trouver ce que l’on recherche. À condition bien sûr de passer du temps sur une activité, comme l’histoire, le leveling ou la création et la récolte d’objets.

À noter que, comme dans Bravely Default et d’autres RPG récents, les musiques changent en fonction du moment de la journée. La bande-son est d’ailleurs composée par notre bon vieux Nobuo Uematsu (Final Fantasy), qui avait travaillé dernièrement pour Nintendo avec The Last Story sur Wii et Hometown Story sur 3DS. Malheureusement, bien qu’elles correspondent parfaitement à l’univers, ses musiques sont, pour la plupart, assez redondantes et les morceaux marquants sont rares (le thème des derniers boss reste tout de même excellent). La bande son a également été arrangée par d’autres compositeurs, dont le groupe ACE qui a notamment participé à la composition de la bande son de l’inoubliable Xenoblade Chronicles et du prochain Super Smash Bros. for Nintendo 3DS.

Je ne veux pas travailler


Parmi les 12 carrières proposées, chacune a son propre gameplay, des compétences uniques, des compagnons, des bonus et un maître de carrière différents. On peut changer de carrière à volonté en se rendant à la guilde des carrières dans chaque ville du jeu. Ainsi, inutile de conserver la surprise au sujet de toutes ces carrières. Pour résumer, le paladin est certainement la classe la plus puissante du jeu avec le mercenaire, le mage et le chasseur, puisqu’ils ont tous les quatre une capacité très utile : celle de combattre des monstres à l’aide d’une multitude d’armes, armures, accessoires et autres sorts. Le paladin est d’ailleurs celui qui a la défense la plus élevée, rien de surprenant jusque-là puisqu’il s’agit toujours du « tank » dans les jeux du genre, celui qui se trouve donc toujours en première ligne grâce à son bouclier. Le mercenaire, quant à lui, se concentre plutôt sur les attaques et les armes lourdes infligeant de lourds dégâts aux adversaires les plus puissants. Le chasseur, tout comme le mercenaire, a une défense plutôt faible, mais ses attaques à distance sont redoutables, tout comme pour le mage qui peut aussi bien attaquer les ennemis que soigner ses alliés.

Pour éviter de se faire servir uniquement par les PNJ, Level-5 et 1-UP Studio ont eu la très bonne idée d’ajouter un aspect de simulation de vie. Ainsi, on trouve huit classes qui permettent de récolter et créer une tonne d’objets, parmi lesquels accessoires, armes ou encore armures, pour être le plus grand guerrier ou le meilleur artisan de Rêveria. Le mineur, le bucheron et le pêcheur peuvent respectivement extraire des matériaux et autres métaux rares et précieux, couper le bois le plus dur et pêcher les plus gros poissons qui serviront ensuite au forgeron, au menuisier et au cuisinier pour créer armes, armures, accessoires, décorations, meubles et petits plats. Les deux autres classes, le tailleur et l’alchimiste, peuvent confectionner leurs produits (vêtements, potions et autres fusions chimiques) en partant simplement à la cueillette d’herbes, de coton et de boules de pissenlit, ou à l’aide des peaux de bêtes et autres objets récupérés sur les monstres à l’aide des carrières paladin, mercenaire, chasseur et mage. Les carrières de création contiennent d’ailleurs à peu près le même gameplay, et rappellent Cooking Mama, bien qu’avec des éléments plus approfondis.

Une fois toutes les compétences de chaque carrière apprises, il est possible de les utiliser avec n’importe quelle classe. Par exemple, un paladin aura la capacité d’extraire des minéraux sans être un mineur. Néanmoins, s’il veut utiliser une attaque spéciale qui est réservée au mineur, il devra opter pour la carrière correspondante. De plus, dès le début du jeu, il y a de quoi rassurer le joueur : comme dans un Monster Hunter, il y a de nombreux objets à récolter, créer et fusionner.

Découvrir les multiples facettes des carrières et du monde de Rêveria est donc un pur plaisir. Il est d’ailleurs très difficile de lâcher sa console et on peut se surprendre à rester des heures à récolter ou créer des objets, combattre des monstres et récupérer les butins des boss. D’ailleurs, l’idée des butins est plutôt originale et rajoute une touche de difficulté et de réalisme au monde de Fantasy Life qui est, de base, très accessible et féérique. En effet, une fois un boss battu, il faudra tout faire pour protéger le butin obtenu, qui contient généralement un item rare et beaucoup de rêvah (la monnaie du jeu). Pour cela, vous devrez l’amener dans la guilde des carrières ou à la personne qui s’occupe des butins les plus proches. Si malheureusement un ennemi vient attaquer le butin, ou si le joueur utilise ses capacités sans faire exprès, le butin disparaîtra.

Concernant le gameplay, il reste fluide en toutes circonstances, même avec la 3D et le mode multijoueur en ligne et en local activés. On remarquera cependant de très légers ralentissements, mais rien de suffisamment important pour être souligné. Tout est très accessible et les développeurs ont pensé à de nombreuses options très pratiques. Par exemple en ce qui concerne les possibilités de sauvegarder, l’exploration du monde, ou les moyens de transport et les montures comme le cheval, la tortue et le chameau. Mais aussi la possibilité de se procurer des animaux de compagnie et d'acheter plusieurs maisons à décorer, même si le prix est parfois très élevé (l’argent étant difficile à obtenir) et la téléportation qui permet d’éviter les aléas des allers-retours (qui demeurent parfois un peu trop fréquents, comme nous l’avons déjà souligné).

Parmi les autres options très pratiques, on note la possibilité déjà évoquée de changer de carrière à volonté, et d’accomplir des quêtes et des défis pour obtenir des objets plus ou moins rares et des rêvah, la monnaie du jeu. Le joueur doit aussi accumuler des étoiles pour augmenter son rang de carrière, des points de liesse pour augmenter son bonheur afin d’avoir droit à des bonus très intéressants. Toutefois, on regrette l’oubli d’un bestiaire et d’indications plus précises. Gageons que cela était voulu par les développeurs pour inciter le joueur à être libre dans ses choix. Parmi les autres petits défauts, on remarque quelques légers problèmes au niveau de l’intelligence artificielle, surtout celle des PNJ que l’on peut amener avec nous.

I Hear it, the Sound of Happiness


Autre aspect très important de Fantasy Life : le mode multijoueur coopératif en ligne et en local. Dans sa version japonaise, le jeu ne proposait que le mode multijoueur en local. Peu après Fantasy Life : Link !, une mise à jour payante, est sortie en version physique et dématérialisée, et proposait de nombreux ajouts, dont la possibilité de jouer en ligne avec les personnes de sa liste d’amis 3DS. En Occident, le mode multijoueur en ligne est incorporé directement dans le jeu de base, mais le reste des ajouts seront bien payants dans un DLC disponible dès la sortie du jeu, sur lequel nous reviendrons plus tard.

Le jeu à plusieurs peut être activé très tôt dans l’aventure avec le mode interaction. Ce dernier permet simplement de discuter avec ses amis enregistrés dans sa liste d’amis 3DS via un système de chat simplifié, histoire de se préparer pour la coopération en ligne qui peut être activée via la guilde des carrières. Une fois cela fait, il est possible d’explorer Rêveria librement avec un ou deux autres joueurs. Il n’y a aucune limite en dehors du temps qui restera bloqué (si le joueur a activé le mode multijoueur pendant la nuit, il fera nuit pendant toute la partie) : on peut faire tout ce que l’on veut avec son ami et cela reste un point fort de Fantasy Life. De plus, on ne remarque pas de bug important et la fluidité est bien de la partie. Du tout bon.

Au niveau de la réalisation globale, nous ne noterons aucun défaut particulier : c’est bien du Level-5. Sans être transcendants, les graphismes, colorés et détaillés, contribuent parfaitement bien à l’ambiance magique de Fantasy Life. De même pour les belles illustrations de Yoshitaka Amano (Final Fantasy, Bravely Default). La 3D est utilisée de partout, le tout étant très propre pour un titre paru fin 2012 au Japon. Enfin, la durée de vie est gigantesque, à condition d’apprécier de passer du temps sur un Action-RPG mêlé à un simulateur de vie sans se prendre la tête. Car oui, Fantasy Life est un bon moyen pour commencer une nouvelle vie dans un monde imaginaire et ainsi se détendre et oublier les aléas de la vie quotidienne.

Extra Magic Hour


Concernant le DLC, nommé Origin Island (ou Initîle en français), il est disponible sous forme de contenu payant. Son prix ? 7,99 €. Tout d'abord, il faut garder à l'esprit que dès que le pack sera téléchargé, il sera impossible de jouer au mode multijoueur en ligne et en local (de deux à trois joueurs) avec ceux qui n'ont pas encore acheté le DLC. Une décision qui est justifiée par les nombreux éléments qui sont offerts avec ce contenu payant. Pour avoir plus d'informations sur l'obtention de ce pack d'extension, nous vous invitons à consulter cet article. Il contient une nouvelle île à explorer - l’Initîle -, de nouvelles quêtes, de nouveaux niveaux et éléments de personnalisation, des rangs, recettes, boss, animaux (des oiseaux et des dragons), cottages (maisons), meubles, objets, matériaux inédits et un système d'amitié qui permet d'améliorer les capacités des personnages qui participent à nos aventures. Il permettra également possible de retourner à la personnalisation de base de son avatar et d’atteindre le niveau 200.

Si sur le papier ce contenu téléchargeable peut paraître intéressant, il l'est encore plus in-game. Autant le dire tout de suite : son prix est tout à fait justifié, et le contenu en devient presque indécent pour seulement 7,99 €. En effet, même si le joueur est encore une fois bien tenu par la main avec une histoire inédite, cette dernière demeure importante avec quelques réponses sur les mystères du monde de Rêveria. Bien sûr, nous avons encore droit à une bonne dose d'humour, mais aussi et surtout de la difficulté. Car si l'aventure principale paraissait un peu trop simple et linéaire, cela est différent avec le pack d'extension. Les monstres que l'on rencontre dans Initîle sont très puissants, de même pour les cristaux et les arbres dont les matériaux sont difficiles à extraire. Seul petit bémol : les nouveaux articles que l'on peut acheter sur Initîle sont extrêmement chers, surtout si l'on a préféré opter pour les carrières offensives. Avant de vouloir faire du shopping sur cette île, il sera donc nécessaire de bien se préparer en créant par exemple des objets et autres éléments à l'aide des classes correspondantes.

Initîle est un nouveau monde très vaste et c'est un véritable plaisir de l'explorer en long et en large. Du côté des graphismes, Level-5 a renforcé le côté mystérieux et ancien de cette île avec des décors variés, irréalistes et bien différents de Rêveria. Autre ajout de ce DLC : une nouvelle illustration sur le menu, une nouvelle icône de chargement, ainsi que d'autres petits ajouts plus ou moins intéressants. Mais ce que l'on retiendra surtout, c'est l'apparition des pièces de Lunares. Elles peuvent être obtenues à l'aide de plusieurs personnages non jouables, dont Maggie. Elles permettent de faire des vœux devant les statues de la déesse dans chaque ville du jeu pour ainsi obtenir des objets très rares et utiles. Logiquement, pour en avoir, cela ne sera pas chose aisée : Maggie nous en proposera, mais il faudra satisfaire ses attentes en lui apportant un objet particulier chaque jour, qui nous l'échangera donc contre une pièce de Lunares.

Mais nous insistons surtout sur le fait que la difficulté de Fantasy Life devient enfin beaucoup plus élevée grâce à ce DLC. Le joueur obtient des missions particulièrement difficiles et peut même devenir le dieu de chacune de ces carrières. Les missions les plus difficiles sont les épreuves de la fameuse tour d'Initîle avec des monstres extrêmement puissants et la quête que l'on débloque une fois que l'on maîtrise définitivement une carrière. Pour réussir à les accomplir, beaucoup d'entraînement sera nécessaire. Les amateurs du genre seront donc aux anges. En définitive, il ne faut pas chercher bien loin : le pack d'extension Origin Island est lui aussi une valeur sûre, comme le jeu de base. Il serait dommage de passer à côté.
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1 commentaire(s)
COMMENTAIRES
a dit le dimanche 02 novembre 2014 à 22:42

Merci pour le paragraphe dédié au DLC
Ayant déjà passé quelques 80 heures sur le jeu de base, je me posais la question de l'achat du DLC: maintenant j'ai la réponse

Support
  • Nintendo 3DS
Editeur
  • Level-5
Développeur
  • Brownie Brown
Genre
  • A-RPG - Simulateur de vie
Nombre de joueurs
  • 1 à 3
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   26 septembre 2014
   24 octobre 2014
   27 décembre 2012

Site officiel
http://www.fantasylife.jp/
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