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PODCAST #81
E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
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Mais pourquoi arriver si tard ? Avec Call of Duty Modern Warfare Reflex, Activision signe en effet le meilleur FPS sur Wii. Paradoxal, pour la reprise fainéante d’un jeu sorti il y a maintenant deux ans et dont l’effet de surprise est largement retombé. Mais avec sa campagne solo dantesque, une maniabilité au poil et un mode multijoueur très bien fichu, l’adaptation du hit d’Infinity Ward surclasse allègrement tous ses concurrents. Forcément inutile pour quiconque a joué aux versions 360/PS3/PC, il saura contenter les possesseurs de Wii qui n’y ont jamais goûté. Si une telle espèce existe…
Verdict !

Les +


  • Mise en scène hollywoodienne
  • Des passages d’anthologie
  • Le mode multijoueur solide
barre

Les -


  • Forcément moins beau à voir
  • Deux ans à la bourre, merci
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Call of Duty Modern Warfare : Edition Réflexes
Par Blayrow, le 26 Novembre 2009

Impossible de passer à côté de la vague Call of Duty. Tandis que le deuxième épisode sévit sur consoles HD, Activision tente de convertir les joueurs Wii à sa cause avec une adaptation du premier Modern Warfare sur Wii.

La guerre moderne


Pour cette adaptation, Activision ne s’est pas trop foulé : le contenu du jeu est en effet identique à l’original et, quelque part, c’est tant mieux. On retrouvera donc une campagne solo se déroulant (enfin) dans un monde à peu près contemporain, mais dans un drôle d’état. Modern Warfare Reflex, malgré son passage sur la Wii, conserve en effet la mise en scène si spectaculaire qui faisait la renommée du jeu original. À la base, Call of Duty, c’est la guerre survoltée, à l’hollywoodienne, sans complexes et sans temps morts. Mais l’arc Modern Wafare, en arrêtant enfin de suivre la trame de l’Histoire, pousse ce crédo à son paroxysme. Dès les premières missions, on comprend que l’on va en chier comme il faut. Rien que les débuts du jeu, sur un cargo en pleine tempête donnent le la : au départ venu pour débusquer des terroristes qui planquent une bombe nucléaire, notre groupe d’intervention tombe dans une embuscade et finit par devoir s’échapper du bateau à toute vitesse avant que celui-ci ne coule, compte à rebours à l’appui.

La suite du jeu continue dans ce rythme infernal, non sans varier les destinations. À croire que les Américains ont mis dans un même panier tous leurs ennemis jurés : insurrection rebelle en Arabie Saoudite, ultra nationalistes russes et terroristes à la pelle que l’on dérouillera de toutes les manières possibles. Par exemple, le conflit en Arabie Saoudite se veut plutôt à grande échelle, avec tanks et hélicos de partout. Y sont privilégiés les affrontements en face à face avec l’ennemi en se faufilant à  travers les explosions et les balles qui sifflent. Les missions au fin fond de la Russie se veulent elles plutôt orientées infiltration, avec phases de sniper et dissimulation dans les hautes herbes. Prière d’ailleurs de prêter attention au mot « plutôt » : Modern Warfare est riche en surprises et en rebondissements. Certains passages, que nous ne révèlerons pas sous peine de gâcher la surprise susciteront à ce titre plusieurs décrochages de mâchoire tant leur mise en scène est dantesque. On en prend vraiment plein la tronche du début jusqu'à la fin, soit environ six heures de jeu. C’est peu, mais qu’est-ce que c’est bien rempli, grâce entre autres à des niveaux admirablement conçus, faisant varier les objectifs et les chemins possibles. Autre point fort, la difficulté parfaitement dosée. En normal, elle vous titillera comme il faut. En Vétéran, vous vivrez l’enfer, et prierez constamment pour arriver vivant au prochain check point.#row_end

Fabrique-moi un bazooka à partir d’un cure-dent


Graphiquement, le jeu a forcément subit un léger lifting pour s’accorder aux capacités de la Wii. Exit donc textures et effets haute définition, et surtout les 60 images par seconde si chères à notre Dwarfal national [ndlr : le petit Zwarf a des nausées au-delà de 30 images par seconde]. De même, bien que l’essentiel soit conservé, le niveau de détail n’est pas le même. Mais bon, si l’on arrête un peu de vouloir désespérément comparer les deux versions, la modeste Wii s’en sort de manière honnête pour retranscrire le chaos de la guerre à l’écran. Sauf pour le framerate, évidemment. Ce qui faisait la force du jeu sur next gen se transforme là en désavantage. Modern Warfare Reflex est loin d’atteindre les 60 images par seconde et peine à se stabiliser aux 30. L’aliasing beaucoup plus prononcé a également tendance à picoter les yeux. Par contre, là où la Wii fait jeu égal avec ses concurrentes, c’est sans nul doute sur les ennemis et alliés qui sont toujours cons comme des balais, suivant bêtement le chemin qui leur a été assigné par les développeurs. Pas la peine donc d’espérer de vos coéquipiers un sursaut d’héroïsme : on devra, comme d’habitude, s’envoyer tout le travail tout seul. Mais un Call of Duty sans scripts, ce n’est pas vraiment un Call of Duty…

Niveau maniabilité, au-delà du plaisir que l’on pourra ressentir à viser avec sa Wiimote, quelques bonnes idées sont notamment à souligner. Pour éviter le syndrome du champ de vision qui part dans tous les sens, il est possible de « fixer » le regard d’une pression du bouton A tout en continuant à déplacer le viseur à la Wiimote sur tout l’écran sans que ça bouge. Ce qui facilite grandement les phases de tir au pigeon, déjà sublimées par la visée immersive à travers le viseur de l’arme, « comme si on y était ». Certaines manipulations sont malheureusement casse-gueules comme la mise en marche des lunettes infrarouge qui demandent de presser la croix et le stick en même temps ou encore le fait de maintenir le bouton A qui peut parfois vous faire ramasser une arme non-désirée dans un moment critique. Dommage, on était pas loin de la perfection à ce niveau-là.

Le monde pour champ de bataille


Ce qui fera par contre l’unanimité parmi les fans de FPS est le mode multijoueur en ligne. Bien qu’identique, là encore, à celui des versions HD, quoique limité à 10 joueurs par partie, il reste quand même un modèle du genre. Convivial tout en étant technique, il sanctionne sévèrement le bourrinage par une santé assez réduite : une simple rafale de balles ou une grenade qui explose à proximité suffit pour tuer. Mais les plus téméraires seront récompensés comme il se doit. Au fur et à mesure des frags et des parties gagnées, le joueur amasse de l’expérience et monte en niveau. Chaque passage de niveau débloque justement armes et bonus, comme la possibilité de porter plus de grenades ou de courir plus longtemps. Si les premières parties pourront donc paraître laborieuses, le sentiment de puissance croît au fil du temps et des nuits blanches passées à mitrailler. Un régal même deux ans plus tard, d’autant plus que quasiment aucun lag n’est à signaler même en jouant avec nos amis américains. Signalons enfin, du côté du multi local, un mode en coopération ou le deuxième joueur peut donner un coup de main en se contentant de tirer sur l’écran façon rail shooter.
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COMMENTAIRES

Support
  • Wii
Editeur
  • Activision
Développeur
  • Treyarch
Genre
  • FPS
Nombre de joueurs
  • Plusieurs
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   10 novembre 2009
   10 novembre 2009
   Non prévue

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