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E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
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Sûrement le jeu le plus marquant du XXème siècle qui revient sur GameCube uniquement. C’est une grande expérience que voici là, sûrement l’une des plus belles disponible actuellement dans le domaine du jeu vidéo. Un scénario blindé, un gameplay de qualité et un plaisir de jeu toujours présent, Metal Gear Solid : The Twin Snakes est le jeu à ne surtout pas manquer cette année, tout est question ici de connaître ce que jouer un mythe signifie....
award
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • Le bouton Z
  • Certaines textures
  • Les voix en Anglais (cela vaut uniquement pour les Anglophobes)
  • Cela s’appelle chipoter....
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Metal Gear Solid: The Twin Snakes
Par Kiklox, le 31 Mars 2004

Comme vous devez le savoir, Metal Gear est une série à succès, depuis sa première parution en 1987 sur Nes, elle n'a cessé de faire parler d'elle comme étant l'exemple dans le domaine de l'action et de l'infiltration. Hideo Kojima, son créateur, a toujours souhaité faire du cinéma. Mais manque de moyens ou de capacités, il s'est tourné vers le jeu vidéo, pouvant ainsi laisser libre court à son imagination. Préparez-vous donc à rentrer dans l'Histoire, avec un grand H, d'une série culte....



Metal Gear, tout démarre de quelque part...


Car avant toute chose, la série Metal Gear c'est une histoire basée sur des faits réels, et qui se déroule dans les jours d'aujourd'hui. Explications : la guerre froide se termine, une organisation terroriste avec à sa tête un dénommé Big Boss se procure en secret divers composants et matériaux nucléaires. Le groupe est présumé se trouver dans une forteresse du nom d'Outer Heaven en plein centre-sud d'Afrique, c'est donc pourquoi la FoxHound, organisation contre-terroriste dont vous, Solid Snake, faites partie, vous envoie sur les lieux inspecter la situation.

Mais l'inspection tourne vite au cauchemar, vous découvrez sur place, en plus de nombreux soldats armés jusqu'aux dents, un étrange prototype appelé Metal Gear. Capable d'envoyer des missiles nucléaires de n'importe où, et n'importe quand, vous avez reçu l'ordre de le saboter.

Malgré sa destruction, Big Boss parvient à s'enfuir, et remettra sur pied un nouveau Metal Gear, plus puissant et destructeur. Mais vous êtes Solid Snake, et après être passé par tant d'obstacles, votre expérience n'en a que grandi. Vous vous rendez donc à Zanzibar, lieu effacé d'Afrique, où vous rencontrez Jank Jaegger, ou de nom de code, Grey Fox, une personne qui vous apprend tout de la survie, du combat. Malheureusement, votre ami fera ensuite parti du camp ennemi, et vous vous battrez donc contre lui, jusqu'à ce que Big Boss intervienne et mette fin à sa vie. Par esprit de haine, vous le tuerez à son tour. C'est là que s'achèvent les deux épisodes de Metal Gear qui précèdent ce Metal Gear Solid : The Twin Snakes.

Et tout continue...


Metal Gear Solid : Twin Snakes est, comme vous le savez, le remake de l'opus PSOne paru en 1998. Voilà donc pourquoi la trame du jeu précède celle de Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty sur Playstation 2. Vous reprenez donc le rôle de Solid Snake, mais cette fois vous avez toute l'expérience acquise à vos côtés, et Snake se veut être un grand soldat, maîtrisant son corps et les armes à la perfection. Votre ancien ami, le colonel Roy Campbell, vient vous chercher en Alaska, endroit où vous avez trouvé la sérénité et le repos en participant à de grandes courses de traîneaux, en vous lâchant un briefing d'une nouvelle mission. Sans aucun choix libre, vous devez accepter la mission, et partez en direction de l'île de Shadow Moses, en Alaska du Nord.

Cette île est normalement un entrepôt de déchet nucléaire, mais il semblerait que la réalité soit tout autre....

Pas plus de détails sur l'histoire, mais sachez qu'elle est extrêmement bien ficelée, et digne d'un très grand film. Voilà donc pourquoi le jeu est ponctué de nombreuses cinématiques de très grande qualité, signées Ryuhei Kitamura. (également celui à qui on doit les magnifiques plans de Versus)



Metal Gear Solid : la refonte !


A la base paru sur PSOne, le jeu offrait déjà de nombreuses possibilités, mais malgré cela, les graphismes ont pris un sacré coup de vieux. Les plus réticents d'entres vous diront « c'est un remake, ça vaut rien, pourquoi on nous sort que des remakes sur GameCube, hein, pourquoi ? », mais sachez une chose, bien qu'il s'agisse d'un remake, le jeu a de quoi surprendre ceux qui l'ont retourné dans tous les sens sur PSOne.

Premièrement, les graphismes sont à la limite du splendide. Les studios de Silicon Knights ont bien retravaillé là-dessus, le moteur graphique du jeu arrive à égaler celui de Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty. Donc loin de là les personnages cubiques et les décors à fort aliasing, le jeu est parfaitement net à ce niveau là, même si certains critiqueront l'absence de mode 60Hz, qui ne se fait pourtant pas vraiment ressentir. Tout est fluide, les cinématiques n'en sortent que gratifiées, et sont sublimes.

D'ailleurs venons en à ces cinématiques : Ryuhei Kitamura cité plus haut a fait un excellent travail chorégraphique, les personnages participent à de grandes scènes rarement vues dans un jeu vidéo. Grandement inspirées de Matrix et de l'effet Bullet-Time, c'est donc à toutes les confrontations que la caméra fonctionne au ralenti, mettant en valeur les mouvements impressionnants de Solid Snake, mais aussi d'autres personnages, comme Gray Fox, le ninja au sabre tranchant. Il est évident que tout le réalisme s'envole avec ces cinématiques, mais quel pied ! On se croirait devant un film d'action spectaculaire, imaginez seulement : Des missiles percutent une immense parabole sur le toit d'une tour, bien entendu, Snake s'y trouve, et à son explosion, la parabole éclate en morceaux d'aciers, et c'est là qu'une immense barre de fer (« la bharre de fher ! Pour le prix de deux bharre de fher, vous aurez.... Deux bharres de fher ») fonce à toute allure sur lui. Sans se poser des questions, il plonge alors en arrière, dégoupille et dégaine une grenade, et l'envoi sur cette barre, qui explose, et le repousse hors de la tour, où il s'accroche de justesse au rebord pour ne pas tomber... Irréalisable et impossible, certes, mais grandiose !

Et puis après tout, c'est un jeu, et un jeu ne cherche pas à faire dans le réalisme, mais dans le différent.
Le jeu est donc entrecoupé de plusieurs cinématiques, qui pourraient quasiment faire un film toutes liées ensemble... ce qu'il est possible de faire en terminant le jeu une fois : vous débloquerez alors dans le menu « Spécial » une option Theater, à la manière de Shenmue II en son temps.

Outre ce bonus, le jeu propose également d'autres éléments intéressants, dont deux débloquables après avoir terminé le jeu : le Theater, et le Survival, où vous pouvez affronter tous les boss du jeu que vous avez rencontré. Drôle un instant, ce mode n'a pas grand intérêt, surtout que les boss ne sont pas le point fort du jeu, car pour les deux tiers des cas, il n'y a quasiment aucune technique à employer, mais seulement attaquer sans s'arrêter jusqu'à que mort de l'adversaire s'en suive.

A l'instar de MGS 2, le système de Dog-Tag marque son grand retour, et il s'agit là d'une grande nouvelle pour tous ceux qui avaient apprécié le concept. Vous avez la possibilité de visionner les dog-tags récupérés au cours de votre partie à travers le menu « Spécial », bien entendu, si vous êtes un vrai collectionneur, vous devez savoir que pour récupérer tous ces objets, il vous faut terminer le jeu dans tous ses niveaux de difficultés, ce qui vous oblige à refaire le jeu plusieurs fois.
Ne cherchez pas à savoir les noms inscrits sur ces dog-tags, ils appartiennent à des Américains ou des Japonais qui ont participé à l'opération qui a eu lieu dans leur pays «Votre nom dans Metal Gear Solid : The Twin Snakes ! ». Pour rappel, un dog-tag est une plaque de guerre, attribué généralement à tous les soldats lorsqu'ils partent en guerre, sur laquelle on peut lire le nom et prénom du sujet, ainsi que son groupe sanguin.

Un passage qui force à l'innovation


Avant de commencer le jeu, vous avez une sélection dans le menu principal (dans le fond du menu, vous pouvez apercevoir un fragment d'ADN humain) appelé « Briefing » qui vous donne sous la forme originale de caméra de surveillance, vos informations sur la mission, et le pourquoi du comment vous avez été choisi pour celle-ci. On y voit donc Snake, le Colonel et Naomi, scientifique dans le génome humain et la génétique, discuter de la mission, mais aussi de leurs vies. La manière dont cela se présente est fort bien pensée, et on apprécie l'effort qui donne alors des explications claires et utiles sur ce qui s'est déroulé entre cet épisode et celui paru sur Nes il y a quelques années. Une liaison qui manquait à la version PSOne.


Une fois entré dans le jeu, il est évident que l'on ressent le passage récent des aventures de Solid Snake sur Playstation 2. Le système de jeu étant calqué sur celui-ci, on retrouve alors tous ses bienfaits dans le jeu original, ce qui a pour effet de désorienter quelques peu les habitués de la version PSOne. Mais il n'y a pas à s'inquiéter, après une bonne dizaine de minutes, on prend le jeu en main très rapidement, et on devient un vrai héros de l'infiltration. La manette GameCube est quelque peu différente de celle de la Playstation, ce qui engage des changements de fonction des boutons. #row_end

Par exemple, le bouton Y sert à effectuer une action quelconque, comme ouvrir un casier pour se cacher dedans ou simplement pour récupérer des munitions, activer un ordinateur, étrangler un ennemi par derrière ou autre chose. Le bouton A sert à tirer, mais sur première pression du bouton, vous ne tirez pas, Snake pointe seulement son arme à bout portant, et au premier relâchement de celui-ci, la balle part. Cependant, si vous ne voulez pas tirer et ranger votre arme, il est possible, toute en maintenant A, d'appuyer sur Y et de lâcher A pour éviter de perdre des munitions pour rien, ou pour ne pas faire de bruit.

Les gâchettes L et R ouvrent les, si bien connus, menus à défilement du jeu, le bouton L offre le choix dans votre inventaire d'objets, tandis que R se consacre aux armes.

Le bouton X permet à Snake de s'accroupir ou de s'allonger au sol, s'il est en train de courir, il effectue alors une roulade. Maintenant venons en au fameux bouton Z, un bouton sacré dans beaucoup de jeu, et qui pose souvent problème notamment à cause de sa petitesse. Ici on n'échappe pas à la règle, le bouton sert à passer en vue subjective, ce qui est crucial notamment pour viser les caméras ou la tête des ennemis. Mais le bouton glisse et ne fonctionne pas aussi bien qu'on l'aurait souhaité, malgré ça, le jeu n'en perd pas de sa superbe au niveau maniabilité.


Accommodés à ce gameplay se joignent donc de nouveaux mouvements et de nouvelles capacités. Snake peut donc à l'instar de MGS 2, s'accrocher aux rambardes, faire des tractions pour faire évoluer son temps d'accroche (100 tractions pour 1 niveau), il peut également se plaquer contre un mur pour observer ce qui se passe au bout d'un couloir par exemple, ou encore passer en vue subjective pour détruire une caméra ou endormir un garde à l'aide du pistolet silencieux à fléchettes M9. Vous avez cependant toujours la possibilité de vous cacher dans les armoires lorsque vous vous faites repérer (mais garde à votre pouls ! Si vous respirez trop fort, les ennemis risquent d'entendre votre cœur battre !), dans des caisses en carton, dans des conduits d'aération ou sous des lits ou tuyaux. Ajouter à cela la possibilité de frapper sur un mur pour attirer l'attention d'un garde, lancer des chargeurs vides au sol pour faire du bruit....

Pour faciliter votre tâche, vous avez à votre disposition de nombreuses armes, que vous devrez toutes trouver sur votre route, comme le Socom, pistolet 9mm auquel peut s'ajouter un silencieux, le M9 tranquillisant, les charges de C4, le fusil de sniper (tranquillisant ou non), les grenades ou les chaff-grenades capables de brouiller les systèmes électroniques dans les environs, comme les caméras par exemple.... Un arsenal assez basique et classique mais suffisant pour votre survie.



Des adversaires à votre taille !


Metal Gear Solid, c'est aussi un jeu reconnu pour l'intelligence artificielle des ennemis rencontrés. Non pas qu'elle soit remarquable (bien qu'elle l'était en 1998), mais on a rarement vu des gardes aussi doués de capacités sonores et visuelles. En effet, le moindre bruit peu détourner l'attention de l'un d'entre eux, tout comme le moindre indice susceptible de faire part de votre présence. Par exemple, si vous marchez dans la neige ou dans l'eau, vos traces de pas seront une trahison envers vous-même, car un garde peut à tout moment se mettre à les suivre.

Mais cette intelligence peut aussi servir pour soi, si un garde approche de trop près de votre zone et risque de vous repérer pour ensuite déclencher une alerte générale, n'hésitez pas à vous servir de votre inventaire : lancez donc un chargeur pour qu'il se mette à le suivre, déposez un livre « chaud » et « sensuel » sur le sol pour qu'il s'agenouille au sol pour y jeter un œil, mais gare à votre ombre qui peut vous trahir ! Qui plus est, il est possible que Snake attrape froid et un mauvais rhume en restant trop longtemps dans des endroits glacials, alors s'il se met à éternuer, tout se complique !
Lorsqu'un garde déclenche une alerte, le radar se brouille, ce qui complique amèrement les choses, car on ne peut pas savoir où se trouve les ennemis. Dans ce genre de situation, tout se corse, la musique se fait plus entraînante et le stress monte rapidement. Cependant il reste des moyens à découvrir par vous-même pour éviter à un garde de déclencher une alerte.

Il est d'ailleurs recommandé de prendre les ennemis par surprise, en les pointant d'une arme dans le dos, ce qui les oblige à se rendre. A ce moment là, il est possible de viser leur tête pour que, par peur, ils se gesticulent dans tous les sens pour faire sortir leur dog-tag, et puis ensuite, si vous n'êtes pas sadique, vous pouvez les endormir ! (il faut savoir que plus on tue d'ennemis dans le jeu, plus notre rang final est mauvais, alors soyez de vrais serpents !)

Des niveaux de difficultés sont disponibles, allant de « Very Easy » à « Extrem », ce qui peut s'avérer utile pour les novices ou les experts du jeu. Pour ceux qui ont déjà joué à la version PSOne, un passage par le mode normal serait plus conseillé. Qui plus est, si vous souhaitez avoir tous les dog-tags, mieux vaut connaître le jeu dans tous ses détails pour y arriver plus facilement plus tard sans radar, et, en mode « Extrem » sans se faire repérer une seule fois ! Très difficile !



Tout un chef d'œuvre !


Metal Gear Solid : The Twin Snakes c'est un merveilleux mélange de Metal Gear Solid, et de Metal Gear Solid 2, qui donne une sauce remarquable.
Que ce soit au niveau du scénario, ou au niveau de l'ambiance sonore, le jeu s'en tire avec tous les honneurs. Rares sont les jeux aussi bien menés et finalisés. Hideo Kojima avait déjà fait quelque chose de grandiose, les développeurs de Silicon Knights ont doré encore plus le blason !

On retrouve donc le compositeur des musiques Harry Gregson-Williams, qui avait fait un travail d'orfèvre sur MGS 2 , et le thème principal du jeu perdure tout du long du jeu, et telle une métaphore filée dans un texte littéraire, on ressent par moment son incursion au cours de l'aventure, commençant silencieusement, et terminant en triomphe et en fanfare. Digne des plus grandes musiques du genre, on apprécie l'effort apporté pour ce remake, qui semble donc être plus que ça.
Niveau bruitages, rien à redire, c'est tout aussi grand et contribue autant que la musique à apporter de la beauté au titre. Certains regretteront peut-être le passage des voix françaises à l'anglais, car il est évident que c'est toujours mieux de retrouver un jeu dans sa langue natale, mais pour le coup, les voix anglaises sont d'excellente qualité et les sous-titres sont là pour aider les anglophobes. (même si on peut déplorer quelques fautes d'orthographes grossières, mais après tout, on chipote, mais imaginez une phrase du genre « Cela n'a plus de sans » pour dire « Cela n'a plus de sens ». Ca casse un peu non ?)

La majorité des dialogues se déroulent dans les phases de Codec, sorte de radio talkie-walkie futuriste intégrée à l'intérieur du cartilage de l'oreille gauche. Ces phases seront cruciales pour comprendre le bon déroulement du jeu, et pour vous aider à progresser. Elles seront aussi un moyen pour les développeurs de faire transparaître des clins d'œil au joueur, ou lui demander de faire des actions : par exemple, on vous demandera de chercher par votre propre conscience la fréquence de Meryl, la seconde du jeu dont Snake tombera amoureux, vous comprendrez qu'à ce moment là, le boîtier du jeu sera plus utile qu'il n'y paraît.

Les clins d'œils sont nombreux, et Silicon Knights, comme Konami ne s'en sont pas privés. Imaginez, en plein duel avec Psycho Mantis, un boss du jeu capable de lire dans les pensées, le voilà en train de parler de Super Smash Bros, Super Mario Sunshine, Zelda.... En effet, il lit les données de votre carte mémoire aussi, et Snake fera de temps à autre un geste à l'attention du joueur.... Tout cela contribue à rendre l'expérience de jeu plus grande et plus vivante, une vraie expérience comme rarement on a la possibilité de voir.

On pourrait peut-être seulement reprocher au jeu d'être un poil trop court au niveau de son aventure en elle-même, comptez à peu près une dizaine d'heures tout au plus, et pour les experts et accros, entre deux et cinq heures... Mais si on reproche cela au jeu, on le reproche donc au jeu original, et finalement, peut-être que le charme de ce jeu efface ce défaut. On prend tellement de plaisir à le faire et à le refaire, rien que pour le finir dans tous les niveaux de difficultés, pour récupérer les dog-tags... C'est incroyable comment on peut accrocher !


Metal Gear Solid : Les Serpents Jumeaux, plus qu'un chef d'œuvre, un art ?

On ne peut pas terminer un test de Metal Gear aussi rapidement qu'il n'y paraît, car les jeux de la série comportent tellement de choses, tellement d'éléments, qu'il est presque impossible d'en faire le tour dans un test. Voilà pourquoi tout dépend de vous à présent. On peut penser comme certains et dire que finalement ce n'est qu'un remake, que ça sert absolument à rien de l'acheter si on y a déjà joué sur PSOne... Mais après tout, rares sont les remakes d'une telle qualité, capable de procurer de telles sensations, on peut sourire à certaines situations, voir rire lorsque Revolver Ocelot, le meilleur tireur au six coups perd son arme en la faisant tournoyer, on peut également se perdre dans des réflexion quant au monde et à tout ce qui se passe concernant les

guerres, le sang versé....
Metal Gear Solid : The Twin Snakes, c'est une réussite en tout point, c'est beau, c'est jouable, c'est agréable, c'est bon, c'est grand ! Ne passez pas à côté, vous vous en voudrez !
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COMMENTAIRES

Support
  • GameCube
Editeur
  • Konami
Développeur
  • Silicon Knights
Genre
  • Action
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   26 mars 2004
   9 mars 2004
   11 mars 2004

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