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Metroid Prime 3 : Corruption
Par Foxsleader, le 28 Mar 2007

tout de même fichtrement vraie.


Cobra n'a qu'à bien se tenir !


La série des Metroid n’est vraiment plus à présenter. C’est pourquoi il est indispensable de le faire. Voici donc un petit aperçu de la vie trépidante de Samus Aran, depuis sa naissance (ou presque), jusqu’à nos jours. La dite saga est née en 1986, à l’heure encore où le monde ne se doutait pas qu’un homme, Gunpei Yokoi, allait imaginer un jeu qui allait le passionner pendant de nombreuses années. C’est en effet sur NES que la belle et surtout baraquée Samus Aran a fait ses premiers pas. « Space Hunter » de profession (ne me demandez pas quel cursus universitaire elle a pris…), elle est l’unique espoir de la Federation qui l’envoie sur la planète Zebes, endroit choisi par les pirates de l’espace pour y installer leur base, mais surtout siège des expérimentations sur « Metroid », la forme de vie inconnue qui pourrait bien mener l’histoire du Cosmos à une fin prématurée. Le jeu a fait un gros carton parce qu’il a été un des premiers à ne pas présenter un cheminement purement linéaire, laissant le joueur revenir en arrière et explorer les immenses niveaux à son gré pour progresser. Passons ensuite rapidement sur le deuxième opus de la série sorti cette fois sur GameBoy en 1991, Metroid II : Return of Samus.

Constituant une suite directe du premier épisode, Samus est envoyée sur la planète d’origine des Metroids pour s’assurer de leur extinction. Bien sûr les choses se passent mal et elle devra en affronter de nombreux pour pouvoir survivre. Moins bien reçu que son grand frère, le relatif échec de ce soft peut être expliqué par la taille assez restreinte des niveaux à explorer, puissance de la Game Boy oblige.

Samus passée au scan


Après une attente de cinq ans entre les deux premiers opus, trois petites années ont suffit pour voir apparaître en 1994 une autre mouture de la saga, le grand Super Metroid sur SNES. Cette fois-ci, on pense que le bébé Metroid ramené par Samus pourrait avoir des effets bénéfiques et curatifs sur la population (la blague…). Seulement après quelques temps, le Centre rappelle urgemment notre chasseuse : le Metroid s’est enfuit, détruisant tout sur son passage. Pire : les pirates de l’espace sont de retour avec à leur tête Ridley et, « armés » de Metroids, ils entendent bien dévaster la galaxie. C’est reparti pour un tour. Mais pas n’importe lequel puisque le troisième épisode de ce qui devait être alors une trilogie est sans aucun doute le plus adulé des joueurs. Reprenant tous les bons points de l’épisode NES, il apporte des mondes encore plus vastes et des boss encore plus imposants : que demander de plus ? Là encore il va falloir attendre de nombreuses années (huit ans), pour voir pointer le bout du casque de Samus Aran à nouveau. C’est en effet en 2002 qu’elle fait son retour fracassant non seulement sur GameBoy Advance avec Metroid Fusion mais aussi sur Gamecube avec Metroid Prime.



Là encore il s’agit de se friter contre des pirates de l’espace, et si l’opus GBA avait ravi les fans de la première heure avec un jeu en 2D, c’est bien sa version Gamecube qui surprendra tout le monde. C’était la première fois qu’on pouvait incarner une Samus Aran au meilleur de sa forme et le tout en 3D dans un FPS aux graphismes époustouflants pour l’époque et dans une aventure longue, très évolutive et évidemment ponctuée de boss tous plus gigantesques les uns que les autres. Deux années après cette grosse claque, Metroid Prime 2 : Echoes fait son apparition. Plongeant Samus au beau milieu de la planète Ether, alors scindée en deux univers parallèles : la Lumière d’Ether peuplé de Luminoth et l’Ether sombre habité par les Ings. Ces deux peuples se livrent une guerre sans merci à laquelle va devoir participer Samus pour repousser les Ings.

C’est d’ailleurs au cours de celle-ci qu’elle rencontrera un ennemi inédit dans la série, son homologue sombre, composé entièrement de Phazon, la bien nommée Dark Samus. Ce deuxième volet a reçu, tout comme son grand frère, un très bon accueil de la part des joueurs comme des journalistes et après un épisode DS tout aussi réussi (proposant en plus un mode multijoueurs online pour la première fois), c’est avec une grand impatience que tout le monde attendait le dernier né de Retro Studios : l’épisode Corruption.

Fin de la preview, on parle enfin de Corruption...


Et on peut dire qu’il sait se faire attendre. Plusieurs fois repoussé (il a été question par moment qu’il sorte fin 2006, puis début 2007…) pour finalement être annoncé avec un vague « courant 2007 ». Mais arrêtons de nous plaindre et intéressons-nous enfin au jeu. On ne connaît pas vraiment les tenants et les aboutissants de l’histoire de ce nouvel opus, Retro Studios étant assez protecteur avec son futur bébé. On ne nage pas dans le vide spatial non plus. On sait que le Phazon est une substance qui a toujours joué un rôle prévalent au cours des aventures de Samus, et elle est repartie pour se retrouver une nouvelle fois au centre de l’intrigue.

Le but principal de la mission de Samus est de découvrir les origines de ce Phazon, celui-ci ayant des effets relativement indésirables : il corrompt les organismes qu’il contamine. C’est là que l’on voit le lien avec le titre du jeu, parce que Samus fait partie des « organismes » contaminés, d’où le Corruption. De fait, sa corruption lui permet d’acquérir de nouvelles techniques et capacités dont elle n’avait pas idée. Chouette, pourrait-on penser. Mais c’est sans compter sur le « taux » de corruption qui, s’il augmente trop, trouble fortement la vue et entraîne une mort plus que certaine. Pour éviter pareille déconvenue, et surtout pour pouvoir utiliser ces nouveaux pouvoirs, Samus devra fréquemment se décharger en Phazon, processus qui passera par l’utilisation intempestive de ses armes. Reste alors à savoir autour de quelle histoire ce nouvel aspect du jeu va se développer, mais on peut être sûrs que les pirates de l’espace seront encore de la partie, démos jouables à l’appui. Pour cela, il faudra encore attendre…




Montré en version jouable pour la première fois à l’E3 2006, le soft n’avait pas mis tout le monde d’accord du point de vue maniabilité. Certains y voyaient une jouabilité difficile à appréhender au début mais qui, au bout de quelques minutes, révèle son énorme potentiel pendant que d’autres la trouvait vraiment peu intuitive et peu adaptée à la Wiimote. Nintendo, fort des commentaires et objections reçues, a revu sa copie et organisé une nouvelle rencontre avec les journalistes qui avait mis tout le monde d’accord. Appelé « expert » mode, il a été étudié pour vraiment recréer l’intuitivité d’un contrôle avec une configuration souris/clavier. Et les rapports sont unanimes : les sensations sont là. Il est donc d’autant plus facile de traverser avec célérité des niveaux entiers, de se retourner rapidement ou encore de détruire ses ennemis avec une grande précision.

Il suffit d’imaginer que la Wiimote est une extension du bras de Samus et vous pourrez, en tendant le Nunchuk vers l’avant, lancer votre grappin pour ouvrir certaines portes. Ca peut paraître inutile comme ça, mais l’immersion dans le jeu n’en est que décuplée. En ce qui concerne les boutons, presser Z fera sauter Samus, que ça soit pour un simple ou un double saut, le C la transformera en Morphball, appuyer sur B lui permettra de verrouiller des cibles qu’elle pourra abattre d’une pression sur A. Samus n’a pas l’air d’une fille facile, pourtant tout ça à l’air si simple…

Samus : une poupée de métal qui vous fait la totale, et pour seulement 60€...


L’une des grandes nouveautés de cet épisode dans l’optique de cette « trilogie Prime » se retrouve dès le début du jeu. D’habitude, Samus commence sans équipement et doit affronter de nombreux ennemis ou résoudre pléthore d’énigme pour pouvoir peu à peu se rééquiper. Tout ça c’est fini puisqu’elle démarrera cette fois avec un arsenal déjà assez conséquent. Evidemment de nombreuses capacités seront à glaner au cours du chemin, mais commencer avec une certaine quantité d’équipement peut être une bonne idée, le joueur pourrait alors se surestimer et foncer tête baissée dans de nombreux pièges. Sans savoir si on y aura accès dès le départ, de nombreuses capacités refont leur apparition dans cet épisode. Comment ne pas mentionner le mode MorphBall, passage incontournable des Primes, au cours duquel il est possible à Samus de se rouler en boule, lui permettant ainsi d’accéder à certaines zones alors inaccessibles. Evidemment elle pourra toujours concentrer de la puissance pour se propulser, ou encore poser des bombes pour pouvoir sauter.



Les différents modes de vue reviennent également, avec les classiques mode scan permettant à notre chasseuse d’analyser ses ennemis ou encore le mode combat qui constitue en fait le mode de base de visée. Un petit nouveau fait son apparition, le Viseur de Commande qui donnera le contrôle du vaisseau de Samus. Très utile pour sa déplacer de planète en planète et sauver les différents mondes de la Corruption. Enfin, c’est un fracassant retour qu’opère la visée Rayon X puisqu’elle va permettre à Samus de se servir d’une arme très spéciale qui, à la manière d’un Farsight dans Perfect Dark, lui offrira la possibilité de tirer à travers les murs. De quoi offrir une nouvelle approche de la gestion des combats qui, sans être inédite, semble très intéressante.

En ce qui concerne le plaisir à plusieurs, il est de bon augure que de tirer tout simplement une croix dessus. Retro Studios entend en effet peaufiner au maximum son mode solo en l’épurant de tout semblant de mode multijoueurs au contraire de l’épisode Hunters sur DS, que ça soit avec ses amis palpables ou ses amis virtuels. Dommage, ça aurait pu apporter un sacré plus au jeu, lui octroyant de fait une durée de vie bien allongée. Enfin, la durée de vie du développement du soft aurait elle aussi bien augmenté, c’est donc un mal pour un bien…Enfin plus ou moins.

L'identité du métro prime pour les chasseurs


Comment évoquer un jeu vidéo de nos jours sans parler de ses graphismes. Si ce facteur semble avoir été relégué en arrière par Nintendo en faveur d’une jouabilité nouvelle et de nouvelles sensations de jeu, elle n’en reste pas moins prépondérante dans la tête des joueurs. Là encore le jeu s’en tire avec les honneurs. Toutes proportions gardées évidemment. D’abord montré à l’E3, le constat était unanime : le jeu est beau mais l’évolution n’est pas si évidente que ça à percevoir, si ce n’est à travers des effets spéciaux améliorés et des textures un peu plus fines. On attendait mieux de la Wii assurément, surtout quand on voit des jeux comme Mario Galaxy qui en tirent vraiment partie. Mais du temps a passé depuis cet E3 et Retro Studios travaille à l’amélioration de cet aspect graphique. Les journalistes professionnels ont pu s’y réessayer quelques mois après et les conclusions furent plus optimistes, la résolution des textures a été améliorée, les effets de lumières optimisés et le jeu affiche fièrement un rendu des particules au meilleur de sa forme. De très bonnes nouvelles assurément, surtout que le jeu supportera le progressive-scan, de quoi satisfaire les plus avides d’une image ultra nette, et qu’il tournera en 60 images par seconde. A noter toutefois qu’il ne fonctionne pas en mode 16 :9 widescreen pour l’instant, mais Retro Studios travaillerait à son incorporation.

Après l’E3 2006, si de manière globale l’optimisme était de rigueur, une maniabilité difficile à appréhender et des graphismes en deçà de ce que l’on attendait de la Wii n’a pas vraiment aidé, la deuxième session organisée par les développeurs à rangé tout le monde dans le même camp : le soft s’annonce comme une sacrée tuerie. Avec un gameplay qui, s’il reprend la quasi-totalité des qualités des précédents volets, apporte pas mal de nouveaux éléments et des graphismes encore peaufinés, l’optimisme est cette fois vraiment d’actualité. On regrette tout de même le mépris total d’initiative concernant un hypothétique mode multijoueur, alors que Retro Studios nous avait fait miroiter un large champ de possibilité avec Metroid Prime Hunters. En tous cas, soyez sûrs de vous tenir au courant (sur ND évidemment) parce que ce jeu pourrait bien marquer pas mal d’esprits, et de manière plus efficace qu’un certain Red Steel…


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Support
  • Wii
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • Retro Studios
Genre
  • FPS - Aventure
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   26 octobre 2007
   27 aout 2007
   14 février 2008

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