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2019
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 THQ Nordic  Action - Aventure     Site officiel
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switch
Test Nintendo Switch de Darksiders II Deathinitive Edition, après avoir incarné la Guerre, incarnez la Mort

 Par Draco,
 le 18/11/2019 à 16H20

Après la sortie Switch de Darksiders : Warmastered Edition au printemps 2019, les développeurs de Gunfire Games ont décidé d’enchaîner avec la réédition du second opus Darksiders II : Deathitinitive Edition en Septembre dernier. Il est toujours agréable de voir cette saga méritante et trop peu connue remise au goût du jour, probablement avant la sortie de Darksiders Genesis en décembre prochain. De plus, Darksiders II (présenté ici dans une édition aux graphismes améliorés et incluant tous les DLC) a été très bien accueilli par la presse et les joueurs en 2012, grâce à un univers et un gameplay perçus comme plus travaillés que Darksiders premier du nom. En revanche, on se souvient que la version Switch de Darksiders : Warmastered Edition n'apportait pas grand-chose de nouveau et ne valait le coup que pour ceux qui ne connaissent pas du tout la saga. Est-ce également le cas de ce second opus ?


Un test rédigé par Skyward.

La tragédie des Néphilims

Darksiders II est la suite chronologique directe de Darksiders. Pour rappel, dans le premier opus le chevalier de l’apocalypse Guerre était accusé à tort d’avoir déclenché précocement l’apocalypse et décimé l’humanité qui n’était pas prête à affronter des armées d’anges et de démons. Heureusement, les frères de Guerre se réveillent à la fin du premier jeu et sont prêts à se battre pour lui. Dans Darksiders II on incarne donc Mort, qui veut racheter l’innocence de Guerre en ramenant toute l’humanité à la vie. C’est donc un long chemin qui l’attend pour atteindre l’Arbre de vie et sauver la race des hommes, tout en parcourant un monde pourrissant à cause d’un phénomène mystérieux nommé la Corruption. Autre couche d’intrigue : on apprend que les chevaliers de l’apocalypse sont des Néphilims, hybrides d’anges et de démons, et qu’ils ont éradiqué leur propre race qui semait le chaos. Mort n’a jamais pu se résoudre à éradiquer les âmes de son peuple et il est torturé tout au long du jeu par leur souvenir.

Un monde riche en nuances

Là où Darksiders était assez monotone en termes d’ambiance et de design, l’intrigue principale se déroulant essentiellement sur une Terre détruite et désolée, Darksiders II est plus diversifié et moins sombre. On parcourt ainsi des mondes comme les Terres de la Forge, au style inspiré par la mythologie Nordique, le Royaume des Morts, très macabre, l’avant-poste des anges nommé Lumenex et la Terre des démons. C’est une variété appréciée et qui, notamment durant les premières heures de jeu donne l’impression de jouer à un opus aux mille facettes, accompagné d’une musique épique. Malheureusement, on se rend compte assez rapidement que les univers parcourus sont très, voire trop homogènes au niveau du design. Le Royaume des Morts, qui est clairement celui où le joueur passe le plus de temps, est notamment très redondant dans son style comme dans ses challenges. Et malgré une durée de vie pas si élevée si on ne compte pas les quêtes annexes (une petite vingtaine d’heures), le temps paraît au final assez long.


Un gameplay optimisé

Contrairement au premier jeu dont les aspects RPG étaient finalement assez limités, Darksiders II a tout poussé un petit peu plus loin. D’un point de vue équipement, c’est loot à gogo. Les ennemis lâchent des tonnes d’équipement et on passe une bonne partie du jeu dans l’inventaire (notamment pour le vider). Pour choisir l’équipement, il est possible de prendre en compte de nombreux paramètres, telles que les chances d’exécuter immédiatement un ennemi, les chances de critique, les gains de courroux (servant à utiliser des compétences), la force, la résistance, la santé et la magie. Mort peut débloquer des compétences en montant de niveau. Ces compétences peuvent être assignées aux différentes touches du Joy Con droit et être utilisées en échange de courroux. Il est également beaucoup plus simple de débloquer de nouveaux combos et de diversifier ses combats. Plusieurs « professeurs » peuvent vendre de nouveaux combos et astuces tout au long du jeu.

Des donjons à l’unisson

Les donjons sont assez différents de ceux de Darksiders. Ils sont en général beaucoup plus courts, mais aussi plus nombreux et homogènes (ce qui contribue à l’impression de monotonie). Chaque donjon est centré sur une mécanique ou un type d’énigme particulier, et c’est surtout cela qui permet de les distinguer. Contrairement au premier jeu, on ne débloque pas un item par donjon à la Zelda, en revanche dans certains palaces, Mort peut récupérer un nouveau pouvoir, prétexte à l’introduction d’énigmes inédites (création de portails, manipulation de spectres).

Des bugs très décevants

Un élément difficile à accepter pour un remaster qui date techniquement de 2015, c’est le nombre de bugs que l’on rencontre dans le jeu. Du boss qui s’évapore à travers le plancher, au jeu qui freeze régulièrement, obligeant à éteindre et rallumer le logiciel, Darksiders II est truffé de petits soucis qui rendent l’expérience bien moins appréciable.

 

Conclusion : PEUT-ÊTRE !

Darksiders II : Deathinitive Edition est un jeu très intéressant, plus complet et varié que le premier Darksiders. Les aspects RPG sont assez travaillés, les combats plus dynamiques et les challenges plus nombreux. En revanche, il souffre d’un aspect répétitif qui rend l’ensemble monotone sur le long terme, et d’un paquet de bugs qu’il est difficile d’accepter pour un énième remaster sorti en 2019. Combiné à un manque de nouveautés rendant cette édition Switch indispensable, et à un prix assez élevé pour un remaster d’un jeu de 2012 (29,99 euros), on rend le même verdict que pour Darksiders : Warmastered Edition.

LES PLUS : 

+ La durée de vie
+ L’univers travaillé et diversifié de prime abord
+ La variété des challenges et énigmes
+ L’amélioration des aspects RPG vis à vis du premier jeu

 

LES MOINS :

- La monotonie sur le long terme
- Les bugs
- Le manque de nouveautés

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Le système de verdict de Nintendo-Difference repose sur trois niveaux :

- OUI ! (nous recommandons l'achat de ce titre, peu importe quel joueur vous êtes : vous l'apprécierez, à condition de ne pas être hermétique au genre)

- "Peut-être" (nous recommandons de bien lire le test avant d'acheter le jeu, car il peut ne pas correspondre à tout le monde, et ce pour des raisons qui peuvent largement être différentes d'un jeu à un autre). Par exemple, un titre peut être tout à fait exceptionnel et obtenir un "Peut-être" parce qu'il se classe dans un genre de niche qui ne correspondra pas à tout le monde alors qu'un autre pourra s'avérer vraiment moyen et à ne réserver qu'aux puristes du genre ou aux fans inconditionnels (comme dans le cas d'une adaptation par exemple).

- NON (nous ne recommandons pas l'achat de ce jeu). Trop mauvais ou trop cher pour ce qui est proposé.

Nous avons abandonné l'idée des notes, car celles-ci n'aident en rien à faire un choix, avec ce système vous savez si vous pouvez acheter les yeux fermés, s'il faut bien lire le test pour savoir si le jeu peut vous convenir ou s'il faut tout simplement s'enfuir.



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