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 Ubisoft  RPG     Site officiel
25 commentaire(s)
switch
Test Nintendo Switch de Child of Light Ultimate Edition, une édition Ultime ? Vraiment ?

 Par Draco,
 le 31/01/2019 à 16H37

Quatre ans après sa sortie initiale sur la plupart des supports de l’époque, à l’exception notable de la 3DS, le mignon Child of Light a récemment fait son retour sur Switch dans une Ultimate Edition regroupant le jeu de base et l'intégralité des contenus téléchargeables. De quoi séduire un nouveau public, mais aussi de faire un peu râler les possesseurs de Wii U qui n’avaient jamais eu droit aux DLC en question, heureusement totalement dispensables. L’occasion également de reparler un peu du titre en faisant le point sur les éventuelles nouveautés de cette mouture Switch. Et comme il n’y en a pas vraiment, on se contentera donc d’une petite piqure de rappel avec mise à jour du précédent test.


Once upon a time

À l’origine de ce J-RPG aux saveurs de sirop d’érable, il y a notamment un homme, Patrick Plourde, qui a œuvré depuis une quinzaine d’années au sein d’Ubisoft Montréal sur de nombreux titres d’envergure comme les Rainbow Six, les Assassin’s Creed, Far Cry 3 ou encore Watch Dogs. Seulement, on le sait, un triple A n’est pas forcément le terrain le plus propice aux expérimentations artistiques. De fait, nombreux sont les développeurs à quitter des postes à responsabilité, ou à créer leur propre studio, afin de retrouver des projets à taille humaine leur offrant de nouveaux défis créatifs. Cela n’aura toutefois pas été nécessaire ici, puisque le père de Child of Light a pu réaliser ses ambitions au sein d’Ubisoft, grâce notamment au fameux moteur UbiArt Framework créé pour Rayman Origins. Des ambitions matérialisées sous la forme d’un joli conte vidéoludique auquel on ne saurait être totalement indifférent, même quatre après.


Le jeu nous conte les aventures de la jeune Aurora, fille d’un Duc d’Autriche et d’une mystérieuse mère disparue, qui après être tombée dans un profond sommeil se réveille un beau jour au royaume de Lémuria. Comprenant rapidement qu’il ne s’agit pas d’un rêve, l’enfant va tenter de revenir dans son monde pour y retrouver un père éperdu de chagrin car il croit sa fille décédée. Pour cela, il lui faudra bien entendu affronter moult épreuves, délivrant en chemin les habitants de cet étrange monde du règne tyrannique d’Umbra, la reine noire. Et si l’histoire ne brille guère par son originalité, elle est plutôt agréable à suivre, grâce notamment à une narration en vers fort originale. Certains dialogues perdent, il est vrai, en rythme et en naturel, mais globalement, le choix s’avère payant et donne un ton vraiment particulier à l’aventure.

Cette ambiance « conte de fées » s’appuie en outre sur une réalisation efficace, tirant parti d’une délicieuse direction artistique associée aux compositions douces et apaisantes de Béatrice Martin (alias Cœur de Pirate). L’ensemble n’est cependant pas parfait, et on pourra par exemple noter quelques choix un peu douteux dans le design ou l’animation de certains personnages. De plus, si le titre reste globalement fluide, il accuse parfois de vilains ralentissements qui apparaissent d’ailleurs ici dès le début de l’aventure, alors qu’ils étaient plus tardifs sur Wii U. Enfin, on pourra regretter une utilisation un peu trop insistante du thème musical principal, ainsi que le côté un brin assoupissant de certaines mélodies, surtout lorsqu’on joue à des heures tardives. Cela étant, ces défauts ne pèsent pas forcément lourd dans la balance, Child of Light restant tout aussi charmant à regarder qu’à écouter, même si cette Ultimate Edition rate l’occasion de corriger sa copie sur le plan technique. Hormis peut-être sur les temps de chargement, un peu plus courts que sur Wii U.


Vole comme la fée, pique comme l’abeille !

Côté gameplay, si le titre revendique clairement son appartenance au genre RPG, il en propose néanmoins une vision assez personnelle. Par la liberté de déplacement qu’elles offrent, les phases d’exploration rappellent ainsi certains jeux d’action-aventure en 2D comme la série des Ecco the Dolphin. On volette de-ci de-là, cherchant les passages dérobés, activant des mécanismes très simples grâce à une petite luciole nommée Igniculus, et récoltant de très nombreux objets pas forcément utiles vu la facilité du jeu. Il s’agira pourtant de la seule manière de se constituer des réserves en prévision des rares passages un peu ardus de l’aventure. En effet, aucune réelle dimension « sociale » n’est ici présente, le monde de Lémuria ne proposant que deux petites villes à visiter, et aucun commerce où faire ses emplettes. Malgré leurs limites, ces phases demeurent pourtant très agréables, car elles permettent de découvrir tranquillement des environnements charmants et plutôt variés, même si certains thèmes reviennent souvent. On aurait juste aimé que l’aspect réflexion soit un peu plus développé, avec des énigmes plus nombreuses et plus complexes.


Se distinguant du tout-venant des RPG sur l’aspect exploration, le titre d’Ubisoft Montréal s’inspire en revanche totalement d’un certain Grandia en ce qui concerne le système de combat, et propose donc des affrontements en semi temps réel plutôt efficaces, à défaut d’être très originaux. Concrètement, chaque belligérant progresse à son rythme le long d’une barre d’action située en bas de l’écran. Lorsque l’icône le représentant arrive à la limite entre la zone d’attente (en bleu) et la zone d’exécution (en rouge), il peut sélectionner une action à réaliser, comme attaquer, se défendre, lancer un sort ou utiliser un objet. Il entre alors dans une phase de préparation, plus ou moins longue en fonction de l’action choisie, durant laquelle le moindre coup reçu va l’interrompre et le renvoyer dans la zone d’attente sans qu’il puisse agir. Le système demande du coup un minimum de stratégie afin de prévoir les attaques des ennemis et de placer les siennes de manière optimale. Et il faut bien avouer que réussir à enchaîner les attaques sans que l’adversaire ne puisse en placer une a quelque chose d’assez jouissif.

Pour gérer au mieux le déroulement des affrontements, il faudra toutefois utiliser à bon escient les capacités d’Igniculus. Contrôlable via le stick droit ou l’écran tactile, voire par un second joueur armé d’un Joy-Con à l’horizontale, le fidèle compagnon d’Aurora peut en effet soigner les blessures de l’équipe ou ralentir les ennemis en les éblouissant. Et ce, aussi bien lors des phases d’exploration que lors des combats. Ses pouvoirs n’étant en revanche pas illimités, il faudra soit attendre que la jauge correspondante se remplisse toute seule (en mode exploration uniquement), soit la recharger en récoltant des orbes lumineux sur des arbres à vœux. Cela permettra au passage, si on récupère les fameux orbes dans un ordre précis, de regagner un peu de points de vie et de magie. Ce qui est toujours bon à prendre.


Bande d’Oculis…

RPG oblige, la gestion et le développement des personnages occupent également une place assez importance dans Child of Light, même si l’ensemble reste tout de même très convenu. Comme il est de coutume, on gagne de l’expérience à chaque bataille remportée, sachant que tous les membres de l’équipe sont concernés, et pas uniquement ceux ayant combattu. Un choix judicieux, dans la mesure où les affrontements s’avèrent plutôt intimistes, avec seulement deux personnages actifs de notre côté (les autres attendant en réserve), et un maximum de trois ennemis à dérouiller en même temps. Outre le gain de caractéristiques accompagnant chaque montée de niveau, on obtient également des points de compétence à utiliser dans des arbres spécifiques à chaque héros. Ces arbres comportent toujours trois branches plus ou moins distinctes, qui correspondent à des sortes de spécialisations. Un personnage orienté sur la magie d’attaque pourra, par exemple, acquérir et renforcer des sorts de foudre, de feu ou de glace en fonction de la branche choisie. Néanmoins, si ces arbres semblent relativement riches à première vue, ils proposent en réalité assez peu de techniques différentes, la plupart des améliorations disponibles étant en fait de simples bonus de caractéristiques.


Côté équipement, Ubisoft a également fait dans le basique avec un système de joyaux, nommés Oculis, qu’on peut assigner à trois emplacements différents (arme, armure et accessoire) offrant des bonus spécifiques. Au cours de l’aventure, on pourra donc récupérer divers types d’Oculis, et même les fusionner entre eux via une interface d'artisanat très simple, afin d’en obtenir de plus puissants. Pas forcément capitale durant les premières heures de jeu, une bonne gestion de l’équipement finit tout de même par s’avérer nécessaire lorsqu’on commence à croiser des ennemis possédant des résistances élémentaires assez élevées. Il faut alors choisir ses Oculis de manière pertinente afin de passer outre lesdites résistances et d’infliger des dégâts significatifs à l’adversaire, qui lui ne se prive pas pour nous balancer des gnons. Le jeu a beau être très facile dans l’absolu, il ne se traverse pas non plus en bourrinant sans cesse le même bouton, et il faut parfois faire un peu de leveling ou tenir à jour l’attirail de ses personnages. C’est du moins le cas en mode Expert.

Si toute la partie management d’équipe de Child of Light s’avère au final assez classique et clairement pas aussi poussée que pourraient l’espérer les fans de RPG, cela ne porte toutefois guère préjudice au titre. En effet, avec une durée de vie avoisinant la quinzaine d’heures de jeu (voire un peu moins si on se dépêche), il faut reconnaître qu’on n’a pas forcément le temps de ressentir les limites du système. La progression régulière de nos personnages, ainsi que l’arrivée de nouveaux compagnons, ne nous laissent ainsi pas vraiment le temps de souffler, et on a parfois un peu l’impression de jouer en accéléré, ce qui contraste avec le côté très zen des phases d’exploration, voire même des combats. Ces derniers n’étant pas d’un incroyable dynamisme. Il y a néanmoins pas mal de petites choses à faire en parallèle de l’aventure principale, entre les quêtes annexes, la recherche de tous les coffres cachés ou la collecte des « confessions » qui nous en apprennent davantage sur le passé de Lémuria. De quoi augmenter de quelques heures une durée de vie somme toute assez correcte, même si la présence de l’ensemble des DLC n’apporte finalement pas grand-chose.

 

Conclusion : PEUT-ÊTRE !

Joli petit conte vidéoludique, qui vaut avant tout pour sa direction artistique et l’originalité de sa narration, Child of Light s’avère tout aussi plaisant en 2018 qu’il ne l’était à sa sortie. Le jeu d’Ubisoft Montréal propose ainsi toujours une expérience RPG basique, mais efficace, associée à des phases d’exploration agréables et très planantes. On aurait certes apprécié quelques petits ajouts inédits, mais il faudra se contenter ici d’un simple portage regroupant tout le contenu disponible et ne réglant malheureusement pas les quelques soucis techniques déjà constatés sur Wii U, ces derniers étant même désormais plus précoces. Loin d’être la version « supérieure » que son titre pouvait laisser supposer, cette Ultimate Edition reste donc dans la moyenne et se destine avant tout aux fans nomades de Nintendo n’ayant pas encore sauté le pas, faute de sortie sur 3DS, ainsi qu'à ceux qui ne possèdent qu'une Switch.

LES PLUS : 

+ Réalisation charmante
+ Bande son planante
+ Narration originale
+ Le plaisir de voler librement
+ Système de combat déjà vu, mais efficace
+ Tous les DLC inclus

 

LES MOINS :

- Dimension RPG assez limitée
- Fluidité parfois en berne
- Histoire mignonne, mais convenue
- Manque d’énigmes
- Globalement très facile
- Simple portage, pas forcément optimisé
- Contenu additionnel plutôt dispensable au final

_______________________________________________________________

Le système de verdict de Nintendo-Difference repose sur trois niveaux :

- OUI ! (nous recommandons l'achat de ce titre, peu importe quel joueur vous êtes : vous l'apprécierez, à condition de ne pas être hermétique au genre ou à l'univers). Le Oui accompagné du ND Award récompense les titres soit exceptionnels que vous devez acheter quoiqu'il arrive, soit ceux nous ayant provoqué de gros coups de coeur !

- "Peut-être" (nous recommandons de bien lire le test avant d'acheter le jeu, car il peut ne pas correspondre à tout le monde, et ce pour des raisons qui peuvent largement être différentes d'un jeu à un autre). Par exemple, un titre peut être tout à fait exceptionnel et obtenir un "Peut-être" parce qu'il se classe dans un genre de niche qui ne correspondra pas à tout le monde alors qu'un autre pourra s'avérer vraiment moyen et à ne réserver qu'aux puristes du genre ou aux fans inconditionnels (comme dans le cas d'une adaptation par exemple).

- NON (nous ne recommandons pas l'achat de ce jeu). Trop mauvais ou trop cher pour ce qui est proposé.

Nous avons abandonné l'idée des notes, car celles-ci n'aident en rien à faire un choix, avec ce système vous savez si vous pouvez acheter les yeux fermés, s'il faut bien lire le test pour savoir si le jeu peut vous convenir ou s'il faut tout simplement s'enfuir.



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25 commentaire(s)
COMMENTAIRES
a dit le jeudi 31 janvier 2019 à 16:43

Je ne savais pas que Montréal était au Japon... non parce que vous dites que c'est un J-RPG... Ce n'est pas un J-RPG mais tout simplement un RPG au tour par tour. Rappelons qu'il existe des A-RPG japonais (les Tales of par exemple).

Vous jugez le jeu dans ce test ou bien l'appellation "édition ultime" ? J'ai l'impression que vous avez choisi "peut-être" au lieu de "oui !" juste parce que les DLC sont décevants. On voit peut-être là les limites de votre système de notation. Les RPG au tour par tour sont des jeux de niche mais ici le manque de difficulté (par rapport à d'autres RPG au tour par tour plus exigeants comme les DQ) et la simplicité de l'équipement permet de rendre le jeu accessible au plus grand nombre. Du coup, le jeu est réservé à un public bien précis (parce que c'est un RPG au tour par tour) ou justement sa facilité apparente le rend tout public ?

Pour aller au-delà du test du jeu, votre "peut-être" est accompagné d'une couleur orange qui symbolise la moyenne, entre le rouge et le vert. Pourquoi un tel choix ?
a dit le jeudi 31 janvier 2019 à 20:34

Je sais que Montréal n'est pas au Japon, merci. mario.gif C'est pour cela que je parle de "J-RPG aux saveurs de sirop d’érable". Bien qu'il soit développé par des Canadiens, il s'inspire en effet davantage des RPG à la japonaise que de ce qu'on peut voir en occident. Notamment sur le système de combat qui ressemble fortement à celui d'un certain Grandia et qui n'est pas vraiment au tour par tour, mais plutôt en semi-temps réel. Par ailleurs, je ne considère pas les Tales of comme des Action-RPG, mais c'est un autre débat.

Concernant le verdict, c'est simple. Le jeu est déjà disponible depuis quatre ans sur la majorité des supports et cette version Switch n'apporte pas grand chose, à part rendre le jeu accessible à ceux qui ne possèdent que la Switch ou qui veulent absolument y jouer sur une console portable Nintendo. Les ralentissements déjà constatés sur Wii U n'ont pas été corrigés et sont plus présents sur Switch, ce qui est décevant. On aurait pu légitimement attendre un peu plus d'optimisation pour une version se disant "Ultime". En outre, l'inclusion des DLC, qui rehausse le prix de 5 €, n'apporte pas grand chose. Et tout cela s'ajoute aux défauts initiaux du jeu.

A la base Child of Light est un titre sympathique, que j'aurais tendance à conseiller aux néophytes du genre et aux fans de jeux "zen". Mais pour ceux qui ont le choix, je ne conseille pas spécialement la version Switch, qui n'est pas la plus aboutie. C'est cela que représente le Peut-être. Maintenant si Ubisoft sort un patch correctif, il est possible que je révise mon verdict. Surtout que j'ai hésité pour celui-ci. J'aurais pu ne considérer que la qualité intrinsèque du jeu, mais je n'estime pas inutile d'attirer l'attention sur la qualité du portage.

Sinon, je vois pas en quoi la couleur orange représente spécialement la moyenne. Les trois couleurs font en fait référence aux feux de signalisation. Vert : On peut passer. Rouge : Il faut s'arrêter. Orange : Il vaux mieux ralentir et réfléchir. On trouvait cela explicite à l'époque, mais ce n'est pas le cas apparemment.

Citation (Captain T @ jeudi 31 janvier 2019, 16:43)
Les RPG au tour par tour sont des jeux de niche mais ici le manque de difficulté (par rapport à d'autres RPG au tour par tour plus exigeants comme les DQ) et la simplicité de l'équipement permet de rendre le jeu accessible au plus grand nombre. Du coup, le jeu est réservé à un public bien précis (parce que c'est un RPG au tour par tour) ou justement sa facilité apparente le rend tout public ?

Je ne crois pas que les RPG au tour par tour soient spécialement des jeux de niches, ni qu'ils soient très exigeants (même les DQ). En tout cas, ce n'est pas lié au "genre" en lui-même, mais plutôt aux orientations de certaines séries qui se veulent plus ou moins grand public. Child of Light est pour sa part très facile et pas extrêmement profond. Il ne plaira donc pas forcément aux gros fans de RPG. Les néophytes y trouveront davantage leur compte.
a dit le jeudi 31 janvier 2019 à 22:37

Citation (Kayle Joriin @ jeudi 31 janvier 2019, 20:34)
Sinon, je vois pas en quoi la couleur orange représente spécialement la moyenne. Les trois couleurs font en fait référence aux feux de signalisation. Vert : On peut passer. Rouge : Il faut s'arrêter. Orange : Il vaux mieux ralentir et réfléchir. On trouvait cela explicite à l'époque, mais ce n'est pas le cas apparemment.


Stop l'hypocrisie !
Tout le monde sait qu'un feu orange ça vaut 2/3, soit 6.6666/10 ! taz.gif

leo.png
a dit le jeudi 31 janvier 2019 à 22:45

Et le 0/3, c'est le feu clignotant ? damnerd.gif
a dit le jeudi 31 janvier 2019 à 23:41

Un feu clignotant veut évidemment dire que le titre n'est pas "notable" (attention dans ce cas à la priorité à droite !).
Dans le cas improbable ou vous devriez mettre un 0/3 il serait bien sûr symbolisé par du noir, voire une ampoule cassée. Mais on sait tous que comme toutes les publications vendues vous notez sur une échelle de 3.3333/10 à 10/10 et que vous ne descendez jamais en dessous pour ne pas être mal vu des éditeurs. mrgreen.gif
a dit le vendredi 01 février 2019 à 09:46

On remerciera KJ d’avoir eu la bonté de nous faire un résumé de sa critique.
a dit le vendredi 01 février 2019 à 17:45

Citation (R.Z. @ jeudi 31 janvier 2019, 23:41)
Un feu clignotant veut évidemment dire que le titre n'est pas "notable" (attention dans ce cas à la priorité à droite !).
Dans le cas improbable ou vous devriez mettre un 0/3 il serait bien sûr symbolisé par du noir, voire une ampoule cassée. Mais on sait tous que comme toutes les publications vendues vous notez sur une échelle de 3.3333/10 à 10/10 et que vous ne descendez jamais en dessous pour ne pas être mal vu des éditeurs. mrgreen.gif


T'es sérieux en disant ça ? Ou c'est dit sur le ton de l'humour ? fear2.gif ND est le seul site qui ne fait aucune concession sur quoi que ce soit, on considère rien d'autre que la valeur du jeu que nous testons. Croire qu'on suce les éditeurs ou le simple fait de l'évoquer c'est vraiment mal nous connaitre et pourtant tu es là depuis longtemps.

Ils envoient ou ils envoient pas les jeux, rien à foutre des raisons et ceci dit au passage, jamais un seul éditeur, petit ou grand n'a jamais eu à redire sur un jeu qu'on avait déconseillé à l'achat et on peut les féliciter de ne jamais avoir tenté de le faire, reconnaissons leur ça. Après, les sites qui font de la publicité sur un jeu c’est la même chose, nous notre régie négocie pour nous, on n'est pas prévenu à l'avance sur les campagnes qui vont apparaître, et aucun éditeur n'a jamais demandé une contrepartie sur un test à savoir : on diffuse une pub à condition que vous donniez un avis favorable au jeu mis en publicité sur votre média. C'est de l'ordre du fantasme tout ça.

Maintenant, je ne dis pas que des sites professionnels ne le font pas, mais s'ils le font c'est uniquement sur les publicités ou le nom de leurs sites apparaissent avec une phrase avantageuse sur le jeu ou carrément la note. Nous ne l'accepterons jamais et si un jour on fait une telle apparition sur une brochure pub ce sera sans aucune contrepartie de notre côté, à prendre ou à laisser. Je préférais quand même mettre les choses au point cool.gif
a dit le vendredi 01 février 2019 à 17:52

Citation
Ils envoient ou ils envoient pas les jeux, rien à foutre des raisons

Faux, la preuve : pas de test d'Hollow Knight dans vos colonnes cool.gif En revanche l'évaluation positive du test de cet étron de The BIG Cynical Nulleàchier Adventure invite légitimement à se poser des questions sur votre intégrité pense.gif

Bon et pour en revenir à un sujet intéressant : stop les tests de jeux OSEF, on attend un test de Wargroove taz.gif
a dit le vendredi 01 février 2019 à 19:58

Citation (Draco @ vendredi 01 février 2019, 17:45)
Citation (R.Z. @ jeudi 31 janvier 2019, 23:41)
Un feu clignotant veut évidemment dire que le titre n'est pas "notable" (attention dans ce cas à la priorité à droite !).
Dans le cas improbable ou vous devriez mettre un 0/3 il serait bien sûr symbolisé par du noir, voire une ampoule cassée. Mais on sait tous que comme toutes les publications vendues vous notez sur une échelle de 3.3333/10 à 10/10 et que vous ne descendez jamais en dessous pour ne pas être mal vu des éditeurs. mrgreen.gif


T'es sérieux en disant ça ? Ou c'est dit sur le ton de l'humour ? fear2.gif ND est le seul site qui ne fait aucune concession sur quoi que ce soit, on considère rien d'autre que la valeur du jeu que nous testons. Croire qu'on suce les éditeurs ou le simple fait de l'évoquer c'est vraiment mal nous connaitre et pourtant tu es là depuis longtemps.


Oh là là, mais bien sûr que je rigole !
Je sais bien que ND est un site totalement indépendant et impartial (enfin, tant qu'il ne s'agit pas de marseillais ... whistle.gif ) !
a dit le vendredi 01 février 2019 à 20:10

Citation (Ziell @ vendredi 01 février 2019, 17:52)
Citation
Ils envoient ou ils envoient pas les jeux, rien à foutre des raisons

Faux, la preuve : pas de test d'Hollow Knight dans vos colonnes cool.gif En revanche l'évaluation positive du test de cet étron de The BIG Cynical Nulleàchier Adventure invite légitimement à se poser des questions sur votre intégrité pense.gif

Bon et pour en revenir à un sujet intéressant : stop les tests de jeux OSEF, on attend un test de Wargroove taz.gif


T'es pas vraiment sérieux Ziell... hibouc.gif car en tant qu'ancien membre de l'équipe tu sais très bien quelle est ma règle de recrutement pour les journalistes qui testent des jeux vidéo sur Nintendo-Difference : On termine les jeux avant d'écrire une critique et aucune considération de l'éditeur ou du développeur. On évalue un jeu uniquement selon ce qu'il vaut à nos yeux. Le fait que tu oses soulever notre intégrité alors même que tu sais qu'elle est irréprochable puisque tu as fait partie des années de cette équipe est franchement pas acceptable. Nintendo-Difference c'est une déontologie extrême poussée sur la vérification des sources pour nos actus et sur l'indépendance totale pour nos test cool.gif

Ceci dit je pense que tu rigolais avec du second degrès, je ne peux que penser à cette option, vu qu e tu sembles te moquer de notre verdict final pour Demetrios nerd.gif Ca m'a permis d'en remettre une couche sur notre intégrité, ouais ca me tient à coeur hibouc.gif hibouc.gif hibouc.gif Wargroove faudrait le tester mais le calendrier du staff est full, ca te dit pas de revenir ? damnerd.gif

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